Sahih Mouslim — page 87
صحيح مسلم
Compilé par Mouslim ibn al-Hajjâj. 2 623 fiches de ce recueil publiées sur le site (sélection, pas le recueil intégral).
Le Messager d'Allah ﷺ sortit vêtu d'un manteau de poils noirs à motifs
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un matin, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit vêtu d'un manteau qui comportait des motifs que l'on trouve sur les selles et fait de poils noirs. »
L'invité qui suit le Prophète ﷺ au repas
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
J'ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accroupi, mangeant des dattes.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accroupi, mangeant des dattes. »
Le Messager d'Allah ﷺ mangeait avec trois doigts et les léchait
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) manger à l’aide de trois doigts, et lorsqu’il avait fini son repas, il les léchait. »
Celui qui sert à boire aux gens est le dernier d’entre eux à boire.
Abû Qatâdah Al-Anṣârî et ibn Abî Awfâ (qu’Allah les agrée) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui sert à boire aux gens est le dernier d’entre eux à boire. »
Le Prophète ﷺ boit l'eau de Zamzam debout
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai servi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de l’eau de Zamzam qu’il but en étant debout. » An-Nazzâl ibn Sabrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « On apporta de l’eau à ‘Alî (qu’Allah l’agrée) qui se trouvait sur une place de Koufa nommée « Bab ar-Raḥabah ». Il but debout et dit : « J’ai certes vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faire ce que vous venez me voir faire ! » ‘Amr ibn Shu’ayb relate, d’après son père, que son grand-père (qu’Allah les agrée) lui a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) boire aussi bien debout qu’assis ! »
L'homme qui avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et le moine
Abû Sa'îd Al-khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme parmi ceux qui vous ont précédés avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et il se renseigna au sujet du plus grand savant sur terre. On lui indiqua un moine et il se rendit auprès de lui. L'homme informa [le moine] qu'il avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et demanda s'il pouvait se repentir ? – « Non ! », répondit le moine. Alors, il le tua, atteignant ainsi sa centième victime. Puis, il se renseigna au sujet du plus grand savant sur terre et on lui indiqua un érudit. L'homme évoqua qu'il avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et voulait savoir s'il pouvait se repentir ? L'érudit répondit : « Oui et qui donc pourrait s'interposer entre lui et le repentir ? Rends-toi dans tel pays ! Il s'y trouve des gens qui adorent Allah, Exalté soit-Il. Adore Allah avec eux et ne reviens pas dans ta terre, car c'est une terre malfaisante ! » L'homme se mit en route mais, à mi-chemin, la mort vint à lui. Les Anges de la miséricorde et ceux du châtiment se le disputèrent alors. Les Anges de la miséricorde affirmèrent : « Il est venu repentant, le cœur tourné vers Allah. » Les Anges du châtiment répliquèrent : « Il n'a jamais fait de bien. » C'est alors qu'un Ange sous forme humaine vint les trouver et ils en firent leur arbitre. Il proposa : « Mesurez la distance entre les deux terres ! Il appartiendra à celle dont il est le plus proche. » Ils prirent les mesures et constatèrent qu'il était plus proche de la terre où il désirait se rendre. Ce sont donc les Anges de la miséricorde qui le saisirent. » Dans une autre version du recueil authentique : « Il était plus proche du village pieux d'un empan. Il fut donc considéré comme l'un de ses habitants. » Et dans une autre version du recueil authentique : « Allah, Exalté soit-Il, révéla à la ville de destination de se rapprocher de lui et à l'autre de s'éloigner, puis Il dit de mesurer les distances entre les deux villes. Ils trouvèrent que la ville vers laquelle il se dirigeait était plus proche d'un empan que l'autre, et l'homme fut pardonné. » Et dans une autre version : « Allah éloigna sa poitrine de sa terre d'origine. »
Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur que celui qui retrouve sa monture
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur que l’un d’entre vous qui retrouverait sa monture après l’avoir égarée dans une terre désertique et inhospitalière. » Et dans une version de Muslim : « Certes, Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur, lorsque celui-ci se repent à Lui, que l’un d’entre vous dont la monture s’échappe, emportant avec elle sa nourriture et sa boisson alors qu’il se trouve sur une terre désertique. Désespéré, il finit par s’allonger à l’ombre d’un arbre en ayant perdu l’espoir de la retrouver. Tandis qu’il se tient ainsi, voilà sa monture qui se présente devant lui. Il la saisit alors par son mors, puis s’exclame, fou de joie : « Ô Allah ! Tu es mon serviteur et je suis Ton seigneur ! » Il s’est trompé à cause de l’intensité de sa joie. »
La conquête de La Mecque : le Prophète ﷺ entre coiffé d'un casque
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « L’année de la Conquête, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra à La Mecque avec un casque sur la tête. Lorsqu’il l’enleva, un homme vint le voir et lui dit : « Ibn Khaṭal s’est agrippé au tissu de la Ka’bah ! » Il dit alors : « Tuez-le ! » »
Ibn Mas'oud jette sept pierres sur la grande stèle
ʽAbdurahmân ibn Yazîd an-Nakhaʽî relate qu’il accomplit le Pèlerinage avec Ibn Mas’ûd qu’il vit jeter sept pierres sur la grande stèle. Il laissa la Kaʽbah sur sa gauche, Minâ sur sa droite, puis il dit : « C’est l’endroit où se tint celui à qui fut révélé la Sourate : « Al-Baqarah » (La vache), sur lui la paix et le salut. »
Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ?
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya ‘Umar (qu’Allah l’agrée) afin de percevoir l’aumône légale (« Az-Zakâh »), des gens prétendirent qu’ibn Jamîl, Khâlid ibn al-Walîd et Al-‘Abbâs, l’oncle du Prophète (sur lui la paix et le salut), avaient refusé de la donner. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est alors exclamé : « De quoi ibn Jamîl se plaint-il donc ? Est-ce du fait qu’Allah l’ait enrichi après qu’il fut pauvre ? Quant à Khâlid, vous êtes injustes avec Khâlid ! Lui qui a consacré ses armures et ses chevaux dans la voie d’Allah. Et pour ce qui est d’Al-‘Abbâs, c’est moi qui la paierai et j’en donnerai même le double ! » Ensuite, il a dit : « Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ? »
Le butin de Hounayn et la rancœur des Ansar
‘Abdullah ibn Zayd ibn ʽÂṣim a dit : « Lorsqu’Allah accorda du butin à Son Messager (sur lui la paix et le salut) le jour de Ḥunayn, celui-ci le distribua aux gens et à ceux dont il voulait gagner les cœurs. Il n’en donna rien aux Anṣâr, qui en ressentirent quelque rancœur, déçus de n’avoir rien reçu de ce que les gens reçurent. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’adressa alors à eux en disant : « Ô Anṣâr ! Ne vous ai-je pas trouvés égarés et Allah vous a guidés par mon intermédiaire ? Alors que vous étiez divisés et Allah vous a réunis par mon intermédiaire ? Et que vous étiez pauvres et Allah vous a enrichis par mon intermédiaire ? » A chaque phrase qu’il disait, ils répondaient : « Allah et Son Messager sont bienveillants ! » Puis, Il a dit : « Qu’est-ce qui vous empêche de répondre au Messager d’Allah ? » Ils répondirent : « Allah et Son Messager sont bienveillants ! » Il dit alors : « Vous pourriez dire : « Tu nous es venus dans tel et tel état...» Cela ne vous suffit-il pas que les gens repartent avec des moutons et des chameaux tandis que vous, vous repartez chez vous avec le Messager d’Allah? Si ce n’était l’émigration, j’aurais été un homme parmi les Anṣâr ! Si les gens passaient par une vallée ou un chemin entre les montagnes, j’emprunterais le chemin qu’empruntent les Anṣâr et leurs sentiers ! Les Anṣâr sont mon emblème et les gens des étrangers ! Vous rencontrerez après moi quelques difficultés et épreuves, patientez jusqu’à me rencontrer et me rejoindre au Bassin. »
La retraite des dix jours du milieu du Ramadan et la Nuit du Destin
Abû Sa’îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah avait l’habitude de pratiquer la retraite spirituelle dans les dix jours du milieu du mois de Ramadan. Une année, la nuit du vingt-et-un [qui était la date à laquelle, à l’aube, il quittait l’endroit de sa retraite], il nous a dit : « Celui qui a accompli la retraite spirituelle avec moi, qu’il se retire les dix derniers jours. Car j’ai vu cette fameuse nuit, puis on me l’a fait oublier. J’ai vu qu’au matin suivant cette nuit, je me prosternais dans l’eau et la terre. Cherchez-la donc dans les dix dernières nuits et, plus précisément, cherchez-la dans les nuits impaires. » Or, cette nuit-là, il avait plu et l’eau avait coulé dans la mosquée, qui n’était faite que de bois et de branches de palmier. J’ai donc pu voir l’eau et la terre sur le front du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à l’aube du vingt-et-unième jour. »
Abou Chourayh rappelle à 'Amr ibn Sa'id la sacralité de La Mecque
Abû Shurayḥ Khuwaylid ibn ‘Amr al-Khuzâ’î al-‘Adawî (qu’Allah l’agrée) a dit à ‘Amr ibn Sa’îd ibn Al-‘Âṣ (qu’Allah l’agrée), alors qu’il envoyait des troupes militaires à La Mecque : « Ô Emir ! Puis-je te rapporter des propos tenus par le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le lendemain de la conquête de La Mecque ? Ce sont des propos que mes oreilles ont bien entendu, que mon cœur a bien retenu et que mes yeux ont bien vu lorsqu’il les a prononcés. Certes, il a loué Allah et a fait Son éloge, puis il a dit : « C’est Allah, Exalté soit-Il, qui a rendu sacrée La Mecque et non les hommes. Il n’est donc pas permis à quiconque croit en Allah et au Jour Dernier d’y faire couler le sang, ni d’y couper un arbre. Si quelqu’un se l’autorise en invoquant le combat que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) y a livré, alors répondez-lui : « Certes, Allah l’a permis à Son Messager (sur lui la paix et le salut) et Il ne vous l’a pas permis à vous ! » Et Il ne me l’a permis qu’un instant de la journée. Aujourd’hui, elle a certes retrouvé son caractère sacré d’hier. Par conséquent, que la personne présente en informe la personne absente ! » On demanda alors à Abû Shurayḥ : Que t’a répondu ‘Amr ? » Il a répliqué : « Je connais cela mieux que toi, ô Abâ Shurayḥ ! Certes, la ville sacrée ne protège ni la personne désobéissante, ni l’assassin fugitif, ni le voleur fugitif ! »
« Il n'y a plus d'émigration après la conquête, mais le combat et l'intention »
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la conquête de La Mecque : « Il n’y a plus d’émigration après la conquête, mais il y a combat et intention. Donc, si on vous appelle au combat, allez-y ! » Le jour de la conquête de La Mecque, il (sur lui la paix et le salut) dit aussi : « Certes, Allah a rendu sacrée cette cité le jour où Il a créé les Cieux et la Terre. Elle est donc sacrée en vertu du décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. Le combat n’y a été licite pour personne avant moi, et il ne l’a été pour moi qu’un moment de la journée. Par conséquent, elle est sacrée en vertu du décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. On ne doit pas couper ses plantes épineuses, on ne doit pas chasser son gibier, on ne doit pas ramasser ce qu’on y trouve de perdu, excepté pour celui qui en fera l’annonce, et on ne doit pas arracher son herbe. » Al-‘Abbâs intervint alors pour dire : « Ô Messager d’Allah ! A l’exception du jonc odorant car il est utilisé comme combustible par les forgerons et pour couvrir les toits des maisons. » Le Prophète a dit : « A l’exception du jonc odorant ! ».
Le voyage de Ramadan par forte chaleur : seuls le Prophète ﷺ et Ibn Rawaha jeûnaient
Abû Ad-Dardâ‘ (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous sommes sortis avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant le mois de Ramadan. Il faisait chaud au point que l’un d'entre-nous posait sa main sur sa propre tête afin de se protéger de la chaleur. Parmi nous, personne ne jeûnait à part le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ‘Abdullah ibn Rawâḥah. »
Hamza ibn 'Amr Al-Aslami : « Jeûne si tu le souhaites et romps si tu le souhaites »
‘Â’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Ḥamzah ibn ‘Amr al-Aslamî, qui jeûnait très souvent, demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : " Puis-je jeûner en voyage ? - Il répondit : Jeûne si tu le souhaites et romps si tu le souhaites. " »
Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval. » Et dans une version : « Sauf l'aumône de la rupture du jeûne pour l’esclave. »
L'aube se levait sur le Messager d'Allah ﷺ en état d'impureté majeure, puis il jeûnait
‘Â’ishah et Umm Salamah (qu’Allah les agrée) relatent qu’il arrivait que l’aube se lève alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était en état d’impureté majeure, suite à un rapport avec l'une de ses épouses, puis il se lavait et jeûnait.
Le jeûne des deux fêtes et d'autres interdictions
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de jeûner deux jours précis : lors de la fête de la rupture du jeûne et lors de la fête du sacrifice ; il a aussi interdit de mettre un vêtement sans manches ; de s’accroupir, les jambes collées à la poitrine, dans un vêtement d’une seule pièce ; et de prier après les prières de l’aube et du milieu de l’après-midi. »
« Je ne suis pas comme vous » : l'interdiction de joindre deux jours de jeûne
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) relate que : « L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit la jonction entre deux jours de jeûne.Ils dirent : « Toi, tu le fais ! - Il répondit : Je ne suis pas comme vous, on me nourrit et l’on m’abreuve. Si l'un d’entre vous veut faire la jonction, qu’il la fasse jusqu’à l’aube. »
L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) pria chez lui alors qu’il était malade
‘Abdallah ibn Ḥunayn relate que ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) et Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée) furent en désaccord à al-Abwâ`(localité située entre La Mecque et Médine). ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) affirma : « La personne en état de sacralisation peut se laver la tête. » Quant à Al-Miswar (qu’Allah l’agrée), il dit : « Il ne peut pas se laver la tête. » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’envoya donc chez Abû Ayûb al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) afin que je lui pose la question. Je le trouvai en train de se laver entre deux poutres en se voilant d’un tissu. Je le saluai et lui dit : « Je suis ‘Abdallah ibn Ḥunayn ! ‘AbdaLlah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’a envoyé pour te demander comment le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se lavait la tête en état de sacralisation ? Alors, Abû Ayûb (qu’Allah l’agrée) mit sa main sur le tissu et l’abaissa jusqu’à ce que sa tête apparaisse. Puis, il dit à quelqu’un : « Verse ! » Alors, la personne versa de l’eau sur sa tête, puis il frotta sa tête avec ses mains et les passa d’avant en arrière. Ensuite, il déclara : « C’est ainsi que j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se laver. » Et dans une autre version : Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l’agrée) a dit à Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : « Je ne polémiquerai plus jamais avec toi ! »
Jabir : la talbiya pour le Pèlerinage changée en 'oumra
Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous sommes arrivés avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Nous voici répondant à Ton appel pour le Pèlerinage ! » Mais, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous ordonna d’en faire une ‘Umrah, ce que nous fîmes. »
Le proche jeûne pour celui qui meurt avec des jours de jeûne dus
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui meurt alors qu'il devait accomplir des jours de jeûne, son proche jeûnera pour lui. »