Le Messager d'Allah ﷺ sortit vêtu d'un manteau de poils noirs à motifs
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'invité qui suit le Prophète ﷺ au repas
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
Allah a réparti la miséricorde en cent parties
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate une parole qu'il a attribuée au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et qui dit : « Allah a réparti la miséricorde en cent parties. Il en conserva quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et en fit descendre une seule sur terre. C'est grâce à cette partie que les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres, au point que la bête soulève sa patte de peur d'écraser son petit. » Dans une autre version : « Allah détient cent miséricordes. Il a fait descendre une miséricorde parmi les djinns, les humains, les bêtes, les reptiles et les insectes. C'est grâce à elle qu'ils font preuve d'affection et de miséricorde les uns envers les autres. C'est grâce à elle aussi que la bête sauvage éprouve de la compassion pour son petit. Mais Allah a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes avec lesquelles Il fera miséricorde à Ses serviteurs au Jour de la Résurrection. » Salmân Al-Fârissî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah possède cent miséricordes. Parmi elles, il y en a une grâce à laquelle les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres et quatre-vingt-dix-neuf sont réservées pour le Jour de la Résurrection. » Et dans une autre version : « Le jour où Allah créa les cieux et la terre, Il créa cent miséricordes. Chaque miséricorde emplit l'espace entre les cieux et la terre. Il en plaça une sur terre et c'est grâce à elle que la mère éprouve de la tendresse envers son enfant, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux les uns envers les autres. Quand viendra le Jour de la Résurrection, Il complètera (la centaine) avec cette miséricorde. »
« Laissez-moi ! » : les questions incessantes et les divergences avec les prophètes
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ a dit : « Laissez-moi ! Je ne vous ai pas délaissés. En fait, ce qui a anéanti quiconque était avant vous fut leurs [incessantes] questions et leurs divergences avec leurs Prophètes. Ainsi, lorsque je vous ai interdit une chose, alors évitez-la ; et lorsque je vous ai ordonné une autre, alors accomplissez-la selon ce que vous pouvez. »
Abou Talha et son jardin Bayraha', son bien le plus précieux
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate qu’Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) possédait des biens en palmiers plus que tout autre Anṣâr à Médine. Son bien le plus précieux était « Bayraḥâ‘ » située en face de la mosquée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’y rendait et buvait de son eau douce. Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) ajouta : « Lorsque ce verset fut révélé : {(Vous n’atteindrez la bonté que lorsque vous dépenserez ce que vous aimez.)} [Coran : 3/92] Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) se leva et se dirigea vers le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Ô Messager d’Allah ! Certes, Allah, Exalté soit-Il, t’a révélé : {(Vous n’atteindrez la bonté que lorsque vous dépenserez ce que vous aimez.)} et mon bien le plus précieux est « Bayraḥâ‘ ». Je la donne en aumône pour Allah, Exalté soit-Il, et j’en espère le bien et la récompense auprès de Lui. Disposes-en comme tu le souhaites, ô Messager d’Allah ! » Il lui dit alors : « Félicitations ! Voilà une richesse prospère ! Voilà une richesse prospère ! J’ai bien entendu ce que tu as dit. Cependant, je vois que tu devrais plutôt le dépenser au profit de tes proches.». Alors, Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je la partagerai entre eux, ô Messager d’Allah ! » Et c’est ainsi qu’Abû Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) répartit cette palmeraie entre ses proches et ses cousins paternels.
Sur le même thème : Le caractère du Prophète ﷺ
J'ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accroupi, mangeant des dattes.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accroupi, mangeant des dattes. »
J’ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) habillé de deux vêtements verts.
Abû Rimthah At-Taymî (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) habillé de deux vêtements verts. »
Les bédouins : « Embrassez-vous vos enfants ? »
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un groupe de bédouins vint chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ils lui demandèrent : " Embrassez-vous vos enfants ? - Il répondit : Oui ! - Ils dirent : Par contre nous, je jure par Allah que nous ne les embrassons jamais ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Que puis-je faire si Allah a retiré la miséricorde de vos cœurs ? " »
La prière allégée en entendant les pleurs d'un enfant
Abû Qatâdah et Anas ibn Mâlik (qu’Allah les agrées) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : «Certes, j’entame la prière en désirant la prolonger, puis j’entends les pleurs d’un enfant, alors je l’allège car il m’est détestable de causer des difficultés à sa mère. »