Ibn Mas'oud jette sept pierres sur la grande stèle

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Texte arabe
عن عبد الرحمن بن يزيد النَّخَعِي: «أنه حج مع ابن مسعود فرآه يَرمي الجَمْرَةَ الكبرى بسبع حصَيات، فجعل البيت عن يساره، ومِنى عن يمينه، ثم قال: هذا مَقَامُ الذي أُنْزِلَتْ عليه سورة البقرة صلى الله عليه وسلم ».
Traduction française
ʽAbdurahmân ibn Yazîd an-Nakhaʽî relate qu’il accomplit le Pèlerinage avec Ibn Mas’ûd qu’il vit jeter sept pierres sur la grande stèle. Il laissa la Kaʽbah sur sa gauche, Minâ sur sa droite, puis il dit : « C’est l’endroit où se tint celui à qui fut révélé la Sourate : « Al-Baqarah » (La vache), sur lui la paix et le salut. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
متفق عليه
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • La conquête de La Mecque : le Prophète ﷺ entre coiffé d'un casque

    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « L’année de la Conquête, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra à La Mecque avec un casque sur la tête. Lorsqu’il l’enleva, un homme vint le voir et lui dit : « Ibn Khaṭal s’est agrippé au tissu de la Ka’bah ! » Il dit alors : « Tuez-le ! » »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Ceux qui jeûnaient et ceux qui ne jeûnaient pas en voyage par une journée chaude

    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) certains d'entre nous jeûnaient et d'autres non. » Il dit : « Nous fîmes une halte lors d'un jour de chaleur. Ceux d'entre nous qui avaient le plus d'ombre étaient ceux qui disposaient d'une grande étoffe, alors que certains se protégeaient du soleil avec leurs mains. Il dit : les jeûneurs tombèrent, tandis que les autres montèrent les tentes et abreuvèrent les montures. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Aujourd'hui, ceux qui mangent ont emporté la récompense ! »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ?

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya ‘Umar (qu’Allah l’agrée) afin de percevoir l’aumône légale (« Az-Zakâh »), des gens prétendirent qu’ibn Jamîl, Khâlid ibn al-Walîd et Al-‘Abbâs, l’oncle du Prophète (sur lui la paix et le salut), avaient refusé de la donner. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est alors exclamé : « De quoi ibn Jamîl se plaint-il donc ? Est-ce du fait qu’Allah l’ait enrichi après qu’il fut pauvre ? Quant à Khâlid, vous êtes injustes avec Khâlid ! Lui qui a consacré ses armures et ses chevaux dans la voie d’Allah. Et pour ce qui est d’Al-‘Abbâs, c’est moi qui la paierai et j’en donnerai même le double ! » Ensuite, il a dit : « Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ? »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Le butin de Hounayn et la rancœur des Ansar

    ‘Abdullah ibn Zayd ibn ʽÂṣim a dit : « Lorsqu’Allah accorda du butin à Son Messager (sur lui la paix et le salut) le jour de Ḥunayn, celui-ci le distribua aux gens et à ceux dont il voulait gagner les cœurs. Il n’en donna rien aux Anṣâr, qui en ressentirent quelque rancœur, déçus de n’avoir rien reçu de ce que les gens reçurent. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’adressa alors à eux en disant : « Ô Anṣâr ! Ne vous ai-je pas trouvés égarés et Allah vous a guidés par mon intermédiaire ? Alors que vous étiez divisés et Allah vous a réunis par mon intermédiaire ? Et que vous étiez pauvres et Allah vous a enrichis par mon intermédiaire ? » A chaque phrase qu’il disait, ils répondaient : « Allah et Son Messager sont bienveillants ! » Puis, Il a dit : « Qu’est-ce qui vous empêche de répondre au Messager d’Allah ? » Ils répondirent : « Allah et Son Messager sont bienveillants ! » Il dit alors : « Vous pourriez dire : « Tu nous es venus dans tel et tel état...» Cela ne vous suffit-il pas que les gens repartent avec des moutons et des chameaux tandis que vous, vous repartez chez vous avec le Messager d’Allah? Si ce n’était l’émigration, j’aurais été un homme parmi les Anṣâr ! Si les gens passaient par une vallée ou un chemin entre les montagnes, j’emprunterais le chemin qu’empruntent les Anṣâr et leurs sentiers ! Les Anṣâr sont mon emblème et les gens des étrangers ! Vous rencontrerez après moi quelques difficultés et épreuves, patientez jusqu’à me rencontrer et me rejoindre au Bassin. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →

Sur le même thème : Le pèlerinage

  • « Il n'y a plus d'émigration après la conquête, mais le combat et l'intention »

    ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la conquête de La Mecque : « Il n’y a plus d’émigration après la conquête, mais il y a combat et intention. Donc, si on vous appelle au combat, allez-y ! » Le jour de la conquête de La Mecque, il (sur lui la paix et le salut) dit aussi : « Certes, Allah a rendu sacrée cette cité le jour où Il a créé les Cieux et la Terre. Elle est donc sacrée en vertu du décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. Le combat n’y a été licite pour personne avant moi, et il ne l’a été pour moi qu’un moment de la journée. Par conséquent, elle est sacrée en vertu du décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. On ne doit pas couper ses plantes épineuses, on ne doit pas chasser son gibier, on ne doit pas ramasser ce qu’on y trouve de perdu, excepté pour celui qui en fera l’annonce, et on ne doit pas arracher son herbe. » Al-‘Abbâs intervint alors pour dire : « Ô Messager d’Allah ! A l’exception du jonc odorant car il est utilisé comme combustible par les forgerons et pour couvrir les toits des maisons. » Le Prophète a dit : « A l’exception du jonc odorant ! ».

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) pria chez lui alors qu’il était malade

    ‘Abdallah ibn Ḥunayn relate que ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) et Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée) furent en désaccord à al-Abwâ`(localité située entre La Mecque et Médine). ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) affirma : « La personne en état de sacralisation peut se laver la tête. » Quant à Al-Miswar (qu’Allah l’agrée), il dit : « Il ne peut pas se laver la tête. » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’envoya donc chez Abû Ayûb al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) afin que je lui pose la question. Je le trouvai en train de se laver entre deux poutres en se voilant d’un tissu. Je le saluai et lui dit : « Je suis ‘Abdallah ibn Ḥunayn ! ‘AbdaLlah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’a envoyé pour te demander comment le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se lavait la tête en état de sacralisation ? Alors, Abû Ayûb (qu’Allah l’agrée) mit sa main sur le tissu et l’abaissa jusqu’à ce que sa tête apparaisse. Puis, il dit à quelqu’un : « Verse ! » Alors, la personne versa de l’eau sur sa tête, puis il frotta sa tête avec ses mains et les passa d’avant en arrière. Ensuite, il déclara : « C’est ainsi que j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se laver. » Et dans une autre version : Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l’agrée) a dit à Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : « Je ne polémiquerai plus jamais avec toi ! »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Jabir : la talbiya pour le Pèlerinage changée en 'oumra

    Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous sommes arrivés avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Nous voici répondant à Ton appel pour le Pèlerinage ! » Mais, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous ordonna d’en faire une ‘Umrah, ce que nous fîmes. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Le sermon d'Arafat : des chaussettes de cuir pour qui n'a pas de sandales

    ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate qu’il a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire lors d’un sermon à ‘Arafât : « Quiconque ne trouve pas de sandales, qu’il mette des chaussettes en cuir ! Et quiconque ne trouve pas de pagne, qu’il porte un pantalon ! »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →