Le sermon d'Arafat : des chaussettes de cuir pour qui n'a pas de sandales
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
L'homme dont la mère est morte en devant un mois de jeûne
Abdullah ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) et dit : " Ô Messager d'Allah ! Ma mère est décédée, mais elle était redevable du jeûne d'un mois. Puis-je m'en acquitter pour elle ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : Vois-tu si ta mère avait une dette, la règlerais-tu pour elle ? - Certainement, répondit l'homme. - La dette envers Allah est plus en droit d'être acquittée. " conclut le Prophète (sur lui la paix et le salut). Dans une autre version : « Une femme vint au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dit : " Ô Messager d'Allah ! Ma mère est décédée mais elle reste redevable envers Allah d'un engagement de jeûner. Dois-je m'en acquitter pour elle ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : Vois-tu si ta mère avait une dette que tu règlerais, cela acquitterait-il sa dette ? - Certainement, répondit la femme. - Alors, jeûne pour ta mère ! " ordonna le Prophète (sur lui la paix et le salut). »
Pas de réparation pour l'animal, le puits et la mine ; le cinquième du trésor est dû
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le préjudice causé par l'animal est irrépréhensible, il en est de même pour le puits et pour la mine. En revanche, le cinquième de la valeur du trésor découvert est dû.
Le proche jeûne pour celui qui meurt avec des jours de jeûne dus
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui meurt alors qu'il devait accomplir des jours de jeûne, son proche jeûnera pour lui. »
Safiyya rend visite au Prophète ﷺ pendant sa retraite et il la raccompagne
Ṣafiyyah bint Ḥuyay (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) observait sa retraite spirituelle [à la mosquée] et je vins lui rendre visite la nuit. Je lui ai parlé, puis me suis levée pour repartir. Il se leva avec moi afin de me raccompagner. - En effet, elle habitait alors dans la maison de Usâmah ibn Zayd - Deux hommes parmi les Anṣâr passèrent et lorsqu’ils aperçurent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils pressèrent le pas. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur dit : « Doucement ! C’est Ṣafiyyah bint Ḥuyay ! » Ils répondirent : « Gloire et Pureté à Allah ! Ô Messager d’Allah ! » Mais, le Prophète (sur lui la paix et le salut) répliqua : « Satan circule dans le corps de l’homme comme le sang et j’ai craint qu’il ne jette dans vos cœurs un mal ! », ou bien il a dit : « quelque chose ! » Et dans une autre version : « Elle vint rendre visite au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui était en retraite spirituelle dans la mosquée, durant les dix derniers jours du mois de Ramadan. Elle s’entretint avec lui pendant un certain temps, puis elle se leva pour repartir. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se leva afin de la raccompagner mais lorsqu’elle arriva à la porte de la mosquée au niveau de la porte de Umm Salamah (qu’Allah l’agrée), deux hommes parmi les Anṣâr passèrent et lorsqu’ils aperçurent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils pressèrent le pas... » Il évoqua ensuite le sens du hadith.
Sur le même thème : Le pèlerinage
Jabir : la talbiya pour le Pèlerinage changée en 'oumra
Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous sommes arrivés avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Nous voici répondant à Ton appel pour le Pèlerinage ! » Mais, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous ordonna d’en faire une ‘Umrah, ce que nous fîmes. »
L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) pria chez lui alors qu’il était malade
‘Abdallah ibn Ḥunayn relate que ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) et Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée) furent en désaccord à al-Abwâ`(localité située entre La Mecque et Médine). ‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) affirma : « La personne en état de sacralisation peut se laver la tête. » Quant à Al-Miswar (qu’Allah l’agrée), il dit : « Il ne peut pas se laver la tête. » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’envoya donc chez Abû Ayûb al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) afin que je lui pose la question. Je le trouvai en train de se laver entre deux poutres en se voilant d’un tissu. Je le saluai et lui dit : « Je suis ‘Abdallah ibn Ḥunayn ! ‘AbdaLlah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) m’a envoyé pour te demander comment le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se lavait la tête en état de sacralisation ? Alors, Abû Ayûb (qu’Allah l’agrée) mit sa main sur le tissu et l’abaissa jusqu’à ce que sa tête apparaisse. Puis, il dit à quelqu’un : « Verse ! » Alors, la personne versa de l’eau sur sa tête, puis il frotta sa tête avec ses mains et les passa d’avant en arrière. Ensuite, il déclara : « C’est ainsi que j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se laver. » Et dans une autre version : Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l’agrée) a dit à Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : « Je ne polémiquerai plus jamais avec toi ! »
Ka'b ibn 'Oujra : « C'est à mon sujet que l'expiation fut révélée »
Abdullah ibn Ma'qil (qu'Allah l'agrée) dit : « Je m'assis auprès de Ka'b ibn 'Ujrah et l'interrogeai sur l'expiation. Il me dit : " C'est à mon sujet qu'elle fut révélée. On me porta jusqu'au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), alors que j'avais des vermines plein le visage. Il me dit : Je ne pensais pas que tu souffrais à ce point ! Disposes-tu d'un mouton ? - Non, répondis-je. Il dit : Jeûne trois jours ou nourris six pauvres, l'équivalent d'un demi « Ṣa’ » pour chaque pauvre. » Dans une version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui ordonna de nourrir six personnes différentes, ou de sacrifier un mouton, ou de jeûner trois jours. »
L'arrivée le quatrième jour de Dhoul-Hijja et l'ordre de faire une 'oumra
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons arrivèrent le matin du quatrième jour [de Dhûl Ḥijjah]. Il ordonna alors à ses Compagnons de faire une ‘Umrah [et de se désacraliser]. Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Quelle désacralisation ? » Il leur répondit : « La désacralisation totale ! »