Sahih al-Boukhari — page 165
صحيح البخاري
Compilé par Muhammad ibn Ismâ'îl al-Boukhârî. 4 125 fiches de ce recueil publiées sur le site (sélection, pas le recueil intégral).
La halte de fin de nuit en voyage : réveillés par la chaleur du soleil
Imrân ibn Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « En voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), nous avançâmes de nuit et, vers la fin de celle-ci, nous fîmes une halte des plus douces qui soient pour le voyageur. Seule la chaleur du soleil nous sortit de notre sommeil, les premiers à se réveiller étant untel, puis untel, puis untel, puis 'Umar ibn al Khaṭṭâb. Quant au Prophète (sur lui la paix et le salut), on ne le réveillait jamais. On le laissait se réveiller de lui-même car on ne savait pas ce qui pouvait se passer pendant son sommeil. Quand 'Umar se réveilla et vit la situation, lui qui était un homme rude, il se mit à prononcer le takbîr [le fait de dire : « Allâhu Akbar ! » et qui signifie : « Allâh est plus Grand [que tout] à voix haute. Il continua de dire le takbîr et d'élever la voix jusqu'à réveiller le Prophète (sur lui la paix et le salut). Quand il se réveilla, les gens se plaignirent de ce qui était arrivé, mais il dit : « Ce n'est pas grave, prenez la route ! » Il reprit la route et, non loin de là, il fit halte, demanda de l'eau et fit les ablutions. On appela à la prière et les gens firent la prière. Quand il termina la prière, il aperçut un homme qui se tenait à l'écart et n'avait pas prié avec les autres. Il lui dit : « Qu'est-ce qui t'a empêché de prier avec les gens ? » Il dit : « Je suis en état de grande impureté et nous n'avons pas d'eau. » Il dit : « Aie recours à la terre, cela te suffira. » Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mît en route et lorsque les gens se plaignirent de la soif, il fit halte et appela 'Ali ainsi qu’une autre personne à qui il dit : « Allez chercher de l'eau ! » Ils partirent donc et croisèrent une femme assise entre deux grandes outres de cuir sur son chameau. Ils lui demandèrent : « Où se trouve l'eau ? - Elle dit : J’ai quitté l'eau hier à la même heure, nos hommes sont à l’arrière. - Ils dirent : Viens donc ! - Elle dit : Où donc ? - Ils dirent : Voir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). - Elle dit : Celui que l'on appelle le sabéen ? - Ils dirent : C'est bien celui dont tu parles, alors viens ! » Ils revinrent donc au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui rapportèrent les informations. Il dit : « Faites-la descendre de son chameau ! » Il demanda qu'on lui apporte un récipient, dans lequel il posa le trou des deux outres, qu'il fit pencher et dont il défit les liens afin de faire couler l'eau. On appela les gens : « Buvez et prenez de l'eau ! » Ceux qui le voulaient burent et ceux qui le voulaient prirent de l'eau. A la fin, il donna un récipient d'eau à celui qui était en état d'impureté et lui dit : « Prends ceci et verse-le sur toi ! » Pendant ce temps, la femme était là, debout, à regarder ce que l'on faisait de son eau. Par Allah ! Quand il eut fini, nous eûmes l'impression qu'elles étaient encore plus remplies que lorsqu'il avait commencé ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Rassemblez quelque chose pour elle ! » Ils rassemblèrent alors diverses choses, des dattes noires, de la farine et de la farine torréfiée, jusqu'à rassembler une certaine quantité de nourriture, qu'ils mirent dans un vêtement et placèrent devant elle sur son chameau. Il lui dit : tu vois bien, nous n'avons rien pris de ton eau, mais c'est Allah qui nous a abreuvés. Elle rentra chez les siens, après s'être attardée. Ils dirent : « Qu'est-ce qui t'a retenue, ô, unetelle ? - Elle dit : Quelque chose d'incroyable ! J'ai croisé deux hommes qui m'ont amené à cet homme qu'on appelle le sabéen, qui a fait ceci et cela... Par Allah, soit c'est l'homme le plus sorcier qui soit entre lui et elle - elle fit signe de l'index et du majeur vers le ciel, elle voulait dire : entre le ciel et la terre - soit il est bel et bien le Messager d'Allah ! » Après cela, les musulmans assaillirent les polythéistes qui vivaient autour d'elle mais ne s'attaquèrent pas au petit groupe auquel elle appartenait. Un jour, elle dit aux siens : « Je ne pense pas que ces gens-là vous épargnent sans raison, alors que diriez-vous d'embrasser l'Islam ? » Ils lui obéirent alors et embrassèrent l'Islam. »
Le verre du Prophète ﷺ réparé avec un fil d'argent
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le verre du Prophète (sur lui la paix et le salut) se cassa et il appliqua du fil d’argent à l’endroit de la fissure.
Khalid ibn Al-Walid : neuf sabres brisés à la bataille de Mou'ta
Abû Sulaymân Khâlid ibn Al-Walîd (qu’Allah l'agrée) à dit : « Neuf sabres se sont brisés entre mes mains, à la bataille de Mu’tah, et je n’avais plus pour me battre qu’une épée yéménite ! »
La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau. »
'Aïcha et le vœu de ne plus parler à 'Abdallah ibn Az-Zoubayr
Awf Ibn Mâlik - ou Ibn Al-Ḥârith - Ibn Aṭ-Ṭufayl relate qu'on rapporta à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qu'Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait dit au sujet d'une vente ou d'un don décidé par elle (qu'Allah, Exalté soit-Il, l'agrée) : « Par Allah ! Si ʽÂ'ishah ne cesse pas, j'userai de mon droit de tutelle sur elle ! - A-t-il vraiment dit cela ? s'assura-t-elle. - Oui, répondirent-ils. - Je voue à Allah de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Az-Zubayr, jura-t-elle. » Après une longue rupture entre les deux, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) demanda l'intercession auprès d'elle. « Non, par Allah ! Je n'accepterai jamais aucune intercession, ni ne romprai mon vœu ! » affirma-t-elle. Ne pouvant supporter plus longtemps la rupture, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) en parla à Al-Miswar ibn Makhramah et 'Abdurraḥman ibn Al-Aswad ibn 'Abd Yaghûth et leur dit à tous deux : « Je vous implore par Allah de me faire entrer chez ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). En effet, il ne lui est pas permis de faire vœu à Allah de rompre sa relation avec moi ! » Al-Miswar et 'Abdurraḥman l'accompagnèrent et demandèrent la permission d'entrer à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) en disant : « Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur toi, pouvons-nous entrer ? - Entrez ! répondit-elle. - Tous ensemble ? insistèrent-ils. - Oui, tous ensemble ! » répondit-elle, sans savoir qu'ils étaient accompagnés d'Ibn Az-Zubayr. Dès qu'ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, Ibn Az-Zubayr entra et se jeta dans la chambre séparée d'un voile, étreignit ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et se mit à la supplier en pleurant. Al-Miswar et 'Abdurraḥman se mirent eux aussi, de leur côté, à la supplier d'accepter de lui adresser la parole en lui rappelant que le Prophète (sur lui la paix et salut) avait interdit - ce que d'ailleurs elle savait - la rupture des relations entre les musulmans, à savoir qu’il n’est pas permis à un musulman de boycotter son frère plus de trois jours. Et ainsi, à force de rappels et d'insistance de la part des deux hommes, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), en larmes, leur rappela : « Certes, j'ai consacré un vœu à Allah et le vœu est une chose grave ! » Mais ils ne cessèrent d'insister jusqu'à ce qu'elle décide de parler à Ibn Az-Zubayr. Et à titre d'expiation [de son vœu], elle procéda à l'affranchissement de quarante esclaves. Par la suite, chaque fois qu'elle évoquait son vœu, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que ses larmes mouillent son voile.
La prière pour les morts d'Ouhoud huit ans après
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »
L'ordre de tuer les geckos qui soufflaient sur le feu d'Abraham
Umm Sharîk (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné de tuer les geckos et a dit : " Ils soufflaient sur le feu d’Ibrâhîm (sur lui la paix). " »
L'homme qui fit l'aumône à un voleur, puis à une fornicatrice
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme a dit : "Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à un voleur. Au matin, les gens disaient : " On a fait une aumône à un voleur ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à une fornicatrice. Au matin, les gens disaient : " Cette nuit, on a fait une aumône à une fornicatrice ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à un riche. Le matin, les gens disaient : " On a fait une aumône à un riche ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Un voleur, une fornicatrice et un riche ! " On vint alors lui dire : " Pour ce qui est de l’aumône que tu as donnée au voleur, peut-être qu’elle le fera arrêter de voler. Quant à la fornicatrice, peut-être s’abstiendra-t-elle de forniquer. Et en ce qui concerne le riche, peut-être en tirera-t-il une leçon et dépensera de ce qu’Allah lui a donné ! " »
Baqi' al-Gharqad : chacun a déjà sa place écrite au Paradis ou en Enfer
`Ali ( qu'Allah l'agrée ) relate : " Alors que nous assistions à un enterrement à Baqî` Al-Gharqad, le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vint et s'assit. Nous nous assîmes autour de lui et, alors qu'il tenait un bâton, il baissa la tête et se mit à taper le sol avec son extrémité, avant de dire : " Il n'en est pas un d'entre vous qui n'ait dores et déjà sa place écrite, au Paradis ou en Enfer ! - Ils dirent : Ô, messager d'Allah ! Ne devrions-nous pas nous reposer sur ce qui est écrit ? - Il dit : Œuvrez donc ! Chacun sera mené vers ce pour quoi il fut créé...", puis il évoqua le reste du Hadith.
« Accorde-nous un jour » : la femme qui demande un enseignement pour les femmes
Abû Saʽîd Al-Khudri (qu'Allah l'agrée) relate : « Une femme vint au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dit : " Ô, Messager d'Allah ! Les hommes sont seuls à profiter de tes paroles. Accorde-nous donc un jour de ta personne, lors duquel nous viendrons à toi et tu nous apprendras de ce qu'Allah t'a appris - Il dit : Réunissez-vous tel jour ! » Elles se réunirent donc et vinrent au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui leur apprit de ce qu'Allah lui avait appris. Il dit ensuite : « Il n'est pas une femme parmi vous qui perde trois de ses enfants [littéralement : qui les avance (pour l'au-delà)] sans qu'ils ne soient pour elle un rempart contre l'Enfer ! » Une femme dit alors : « Et deux ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Et deux ! »
Le musulman qui a perdu trois de ses enfants
Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman ayant perdu trois de ses enfants qui sera touché par l'Enfer, sauf dans la mesure de l'accomplissement de la promesse. »
Trois enfants morts avant la puberté : le Paradis par la miséricorde d'Allah
Anas (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman qui perde trois de ses enfants, avant que ceux-ci n'aient atteint la puberté, sans qu'Allah ne l'introduise au Paradis par Sa miséricorde envers eux. »
« Il lui est garanti ! » : les convois funèbres loués et blâmés
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Des gens passèrent devant un convoi funèbre et firent les éloges du défunt. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Il lui est garanti ! " Ils passèrent ensuite devant un autre convoi et blâmèrent le défunt. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Il lui est garanti ! " 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) dit alors : " Que signifie : ' Il lui est garanti ! ' ? " Il dit : " Celui-ci, vous avez fait ses éloges, le Paradis lui est donc garanti ; et celui-là, vous l'avez blâmé, l'Enfer lui est donc garanti. Vous êtes les témoins d'Allah sur terre ! " »
« Il n'y a qu'Allah qui peut châtier avec le feu »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous envoya en mission et dit : « Si vous trouvez untel et untel », à propos de deux hommes de Quraysh qu’il nomma, « brûlez-les par le feu ! ». Puis, une fois sur le départ, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Je vous avais certes ordonné de brûler untel et untel, mais il n’y a qu’Allah qui peut châtier avec le feu. Si vous les retrouvez, tuez-les tous les deux ! ».
L'interdiction d'attacher les animaux pour leur tirer dessus
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit d'attacher les animaux afin de leur tirer dessus. »
La part de fornication décrétée au fils d'Adam : celle des yeux est le regard
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a décrété à l’encontre du fils d’Adam sa part de fornication qu’il connaîtra inévitablement. Ainsi, la fornication des yeux est le regard, la fornication des oreilles est l’écoute, la fornication de la langue est la parole, la fornication de la main est le toucher et la fornication du pied est le pas. Quant au cœur, il désire et souhaite mais c’est le sexe qui confirme cela ou l’infirme. »
Certes, les Juifs et les Chrétiens ne se teignent pas, différenciez-vous d'eux !
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, les Juifs et les Chrétiens ne se teignent pas, différenciez-vous d'eux ! »
Les enfants d’Israël n’ont péri que lorsque leurs femmes ont utilisé ces choses !
Ḥumayd ibn ‘Abd Ar-Raḥmân relate que l’année où il a accompli le Pèlerinage, il a entendu Mu’âwiyah (qu’Allah l’agrée) dire, sur la tribune et après qu’il ait pris une touffe de cheveux qu’un garde tenait dans la main : « Ô gens de Médine ! Où sont donc vos savants ?! J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) interdire ce genre de choses et dire : " Les enfants d’Israël n’ont péri que lorsque leurs femmes ont utilisé ces choses ! " »
'Abdallah ibn Rawaha évanoui et les lamentations de sa sœur
An-Nuʽmân ibn Bashîr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « ʽAbdullah ibn Rawâḥah (qu'Allah l'agrée) s'est évanoui. Sa sœur s'est mise à pleurer et à dire : " Ô ma montagne ! Ô ceci ! Ô cela ! " et elle évoqua ses qualités. Lorsqu'il reprit connaissance, il dit : " Tu n'as pas dit une chose, sans qu'il ne me soit dit : 'Es-tu ainsi ?' " »
Ne laissez pas le feu allumé chez vous lorsque vous allez dormir.
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne laissez pas le feu allumé chez vous lorsque vous allez dormir.»
Ibn Mas'oud : « Que celui qui ne connaît pas dise : Allah sait mieux »
Masrûq a dit : « Nous entrâmes auprès de ’Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) qui nous dit : " Ô gens ! Que celui d’entre vous qui connaît une chose parle de ce qu’il connaît ! Quant à celui qui ne connaît pas, qu’il dise : 'Allah sait mieux !' En effet, cela fait partie du savoir de dire : 'Allah sait mieux !' pour ce que tu ignores. Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète (sur lui la paix et le salut) : {( Dis : « Pour cela, je ne vous demande aucun salaire et je ne fais pas partie des imposteurs. » )} [Coran : 38/86]." »
Ceux qui réalisent des images : « Donnez vie à ce que vous avez créé ! »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceux qui réalisent ces images seront certes châtiés au Jour de la Résurrection. On leur dira : " Donnez vie à ce que vous avez créé ! " »
'Omar jette du gravier sur As-Sa'ib dans la mosquée
Le Compagnon Sâ’ib ibn Yazîd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « J’étais dans la mosquée lorsqu’un homme me jeta du gravier. Je levai les yeux et vis qu’il s’agissait de ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) qui m’a alors dit : " Va me chercher ces deux-là ! " Je fis venir les deux hommes et il les questionna : " D’où êtes-vous ? - Ils répondirent : Nous sommes de Ṭâ’if ! - Alors, ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) reprit : Si vous aviez été des habitants de cette ville, je vous aurais certes corrigés ! Vous élevez la voix dans la mosquée du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! " »
S'obstiner à respecter un serment qui nuit à sa famille
Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que l’un d’entre vous s'obstine à respecter son serment, en nuisant à sa famille, est, auprès d’Allah, un péché plus grand que [de rompre ce serment] et de l'expier en donnant ce qu’Allah a imposé [comme expiation]. »