L'homme qui fit l'aumône à un voleur, puis à une fornicatrice
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'ordre de tuer les geckos qui soufflaient sur le feu d'Abraham
Umm Sharîk (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné de tuer les geckos et a dit : " Ils soufflaient sur le feu d’Ibrâhîm (sur lui la paix). " »
Baqi' al-Gharqad : chacun a déjà sa place écrite au Paradis ou en Enfer
`Ali ( qu'Allah l'agrée ) relate : " Alors que nous assistions à un enterrement à Baqî` Al-Gharqad, le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vint et s'assit. Nous nous assîmes autour de lui et, alors qu'il tenait un bâton, il baissa la tête et se mit à taper le sol avec son extrémité, avant de dire : " Il n'en est pas un d'entre vous qui n'ait dores et déjà sa place écrite, au Paradis ou en Enfer ! - Ils dirent : Ô, messager d'Allah ! Ne devrions-nous pas nous reposer sur ce qui est écrit ? - Il dit : Œuvrez donc ! Chacun sera mené vers ce pour quoi il fut créé...", puis il évoqua le reste du Hadith.
La prière pour les morts d'Ouhoud huit ans après
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »
'Aïcha et le vœu de ne plus parler à 'Abdallah ibn Az-Zoubayr
Awf Ibn Mâlik - ou Ibn Al-Ḥârith - Ibn Aṭ-Ṭufayl relate qu'on rapporta à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qu'Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait dit au sujet d'une vente ou d'un don décidé par elle (qu'Allah, Exalté soit-Il, l'agrée) : « Par Allah ! Si ʽÂ'ishah ne cesse pas, j'userai de mon droit de tutelle sur elle ! - A-t-il vraiment dit cela ? s'assura-t-elle. - Oui, répondirent-ils. - Je voue à Allah de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Az-Zubayr, jura-t-elle. » Après une longue rupture entre les deux, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) demanda l'intercession auprès d'elle. « Non, par Allah ! Je n'accepterai jamais aucune intercession, ni ne romprai mon vœu ! » affirma-t-elle. Ne pouvant supporter plus longtemps la rupture, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) en parla à Al-Miswar ibn Makhramah et 'Abdurraḥman ibn Al-Aswad ibn 'Abd Yaghûth et leur dit à tous deux : « Je vous implore par Allah de me faire entrer chez ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). En effet, il ne lui est pas permis de faire vœu à Allah de rompre sa relation avec moi ! » Al-Miswar et 'Abdurraḥman l'accompagnèrent et demandèrent la permission d'entrer à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) en disant : « Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur toi, pouvons-nous entrer ? - Entrez ! répondit-elle. - Tous ensemble ? insistèrent-ils. - Oui, tous ensemble ! » répondit-elle, sans savoir qu'ils étaient accompagnés d'Ibn Az-Zubayr. Dès qu'ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, Ibn Az-Zubayr entra et se jeta dans la chambre séparée d'un voile, étreignit ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et se mit à la supplier en pleurant. Al-Miswar et 'Abdurraḥman se mirent eux aussi, de leur côté, à la supplier d'accepter de lui adresser la parole en lui rappelant que le Prophète (sur lui la paix et salut) avait interdit - ce que d'ailleurs elle savait - la rupture des relations entre les musulmans, à savoir qu’il n’est pas permis à un musulman de boycotter son frère plus de trois jours. Et ainsi, à force de rappels et d'insistance de la part des deux hommes, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), en larmes, leur rappela : « Certes, j'ai consacré un vœu à Allah et le vœu est une chose grave ! » Mais ils ne cessèrent d'insister jusqu'à ce qu'elle décide de parler à Ibn Az-Zubayr. Et à titre d'expiation [de son vœu], elle procéda à l'affranchissement de quarante esclaves. Par la suite, chaque fois qu'elle évoquait son vœu, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que ses larmes mouillent son voile.
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Attention ! Attention ! Jette-la ! Ne sais-tu pas que nous ne mangeons pas les aumônes !?
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Al-Ḥassan ibn ‘Alî (qu'Allah l’agrée, lui et son père) prit l'une des dattes réservées à l’aumône et la mit dans sa bouche. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : " Attention ! Attention ! Jette-la ! Ne sais-tu pas que nous ne mangeons pas les aumônes !? " » Dans une version : « … les aumônes ne nous sont pas autorisées ! »
L'homme sur sa monture et l'appel à donner son surplus
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Tandis que nous étions en voyage en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut), un homme se présenta à lui sur sa monture. Il se mit à tourner son regard à droite et à gauche. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Quiconque possède une monture en plus, qu'il la donne à celui qui n’en a pas ! Quiconque possède un surplus de provisions, qu'il le cède à celui qui n’en a pas ! " Il évoqua des types de biens qu’il cita [au fur et à mesure] au point que nous pensâmes que personne d’entre nous n’avait le droit de posséder de surplus. »
L'aumône d'une datte acquise licitement, accueillie de la main droite d'Allah
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui fait aumône de la valeur d’une datte d’un bien licitement acquis, et Allah n’accepte que ce qui est bon et licite, Allah accueille certes son don de Sa Main droite. Ensuite, Il le fera croître et augmentera sa récompense pour celui qui en est l'auteur, à l'image de l’un d'entre vous qui élève son poulain, si bien que cette datte finira par devenir aussi grande qu’une montagne ! »
L'avare et le donateur, comme deux hommes en armure de fer
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « L’avare et le donateur sont à l’image de deux hommes dont chacun porte une armure de fer qui lui couvre la poitrine. A chaque fois que le donateur dépense, elle recouvre sa peau, jusqu’à couvrir le bout de ses orteils et à traîner derrière lui. Mais, à chaque fois que l’avare veut dépenser quelque chose, chaque maille reste à sa place, il essaie de la détendre, mais elle ne se détend pas. »