Baqi' al-Gharqad : chacun a déjà sa place écrite au Paradis ou en Enfer
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Accorde-nous un jour » : la femme qui demande un enseignement pour les femmes
Abû Saʽîd Al-Khudri (qu'Allah l'agrée) relate : « Une femme vint au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dit : " Ô, Messager d'Allah ! Les hommes sont seuls à profiter de tes paroles. Accorde-nous donc un jour de ta personne, lors duquel nous viendrons à toi et tu nous apprendras de ce qu'Allah t'a appris - Il dit : Réunissez-vous tel jour ! » Elles se réunirent donc et vinrent au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui leur apprit de ce qu'Allah lui avait appris. Il dit ensuite : « Il n'est pas une femme parmi vous qui perde trois de ses enfants [littéralement : qui les avance (pour l'au-delà)] sans qu'ils ne soient pour elle un rempart contre l'Enfer ! » Une femme dit alors : « Et deux ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Et deux ! »
L'homme qui fit l'aumône à un voleur, puis à une fornicatrice
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme a dit : "Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à un voleur. Au matin, les gens disaient : " On a fait une aumône à un voleur ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à une fornicatrice. Au matin, les gens disaient : " Cette nuit, on a fait une aumône à une fornicatrice ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Je vais certes faire une aumône ! " Il sortit avec son aumône et en fit don à un riche. Le matin, les gens disaient : " On a fait une aumône à un riche ! " Il dit alors : " Ô Allah ! Loué sois-Tu ! Un voleur, une fornicatrice et un riche ! " On vint alors lui dire : " Pour ce qui est de l’aumône que tu as donnée au voleur, peut-être qu’elle le fera arrêter de voler. Quant à la fornicatrice, peut-être s’abstiendra-t-elle de forniquer. Et en ce qui concerne le riche, peut-être en tirera-t-il une leçon et dépensera de ce qu’Allah lui a donné ! " »
Le musulman qui a perdu trois de ses enfants
Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman ayant perdu trois de ses enfants qui sera touché par l'Enfer, sauf dans la mesure de l'accomplissement de la promesse. »
Trois enfants morts avant la puberté : le Paradis par la miséricorde d'Allah
Anas (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman qui perde trois de ses enfants, avant que ceux-ci n'aient atteint la puberté, sans qu'Allah ne l'introduise au Paradis par Sa miséricorde envers eux. »
Sur le même thème : Le destin
Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour !
‘Abdullah ibn Ja'far (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accorda un répit de trois jours à la famille de Ja'far. Ensuite, il vint les voir et leur dit : " Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour ! " Puis, il ajouta : " Faites venir les fils de mon frère ! " On nous fit venir devant lui et nous étions comme des oisillons. Il a alors dit : " Faites venir le coiffeur ! " et il lui ordonna de nous raser la tête. »
'Abdallah ibn Rawaha évanoui et les lamentations de sa sœur
An-Nuʽmân ibn Bashîr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « ʽAbdullah ibn Rawâḥah (qu'Allah l'agrée) s'est évanoui. Sa sœur s'est mise à pleurer et à dire : " Ô ma montagne ! Ô ceci ! Ô cela ! " et elle évoqua ses qualités. Lorsqu'il reprit connaissance, il dit : " Tu n'as pas dit une chose, sans qu'il ne me soit dit : 'Es-tu ainsi ?' " »
Les engagements de l'allégeance des femmes
Le Tâbi'î Usayd ibn Abi Usayd relate qu'une femme parmi celles qui avaient fait serment d'allégeance au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Parmi les bonnes œuvres que le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a engagées à accomplir, il y a le fait de ne pas lui désobéir, de ne pas nous griffer le visage, de ne pas invoquer le malheur contre nous, de ne pas déchirer nos vêtements et de ne pas nous tirer les cheveux. »
Les âmes de la descendance d'Adam sorties de son dos
Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Lorsque Allah créa Adam, II caressa son dos et toutes les âmes qui devaient naître de sa progéniture, jusqu'au Jour du Jugement, en sortirent. Et Il plaça, entre les yeux de chaque être humain, une lumière brillante. Ensuite, Il les présenta devant Adam qui dit : " Ô Seigneur! Qui sont ceux-ci ? - Il répondit : Ils sont ta progéniture ! " Il vit un homme parmi eux dont la lumière l'attira. Adam demanda : " Ô Seigneur! Qui est cette personne ? - Allah lui répondit : C'est un homme, parmi les dernières communautés de ta descendance, appelé Dâwud (David). - Il lui demanda : Ô Seigneur ! De combien d'années as-tu fait son âge ? - Allah dit : Soixante ans. - Adam demanda à Allah : Ô Seigneur ! Donne-lui de mon âge quarante ans de plus ! " Lorsque l'âge d'Adam arriva à son terme, l'Ange de la mort vint à lui, Adam lui demanda : " Ne me reste-t-il pas encore quarante ans ? - L'Ange dit : Ne les as-tu pas donnés à ton fils Dâwud ? " Il renia et sa progéniture renia, il oublia et sa progéniture oublia aussi. »