Khalid ibn Al-Walid : neuf sabres brisés à la bataille de Mou'ta

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن أبي سليمان خالد بن الوليد رضي الله عنه قال: لقد انقطعت في يدي يوم مُؤْتَةَ تسعة أسياف، فما بقي في يدي إلا صَفِيحَةٌ يمانية.
Traduction française
Abû Sulaymân Khâlid ibn Al-Walîd (qu’Allah l'agrée) à dit : « Neuf sabres se sont brisés entre mes mains, à la bataille de Mu’tah, et je n’avais plus pour me battre qu’une épée yéménite ! »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau.

    ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La fièvre provient de l’ardeur de l’Enfer. Par conséquent, refroidissez-la avec de l’eau. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • 'Aïcha et le vœu de ne plus parler à 'Abdallah ibn Az-Zoubayr

    Awf Ibn Mâlik - ou Ibn Al-Ḥârith - Ibn Aṭ-Ṭufayl relate qu'on rapporta à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qu'Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait dit au sujet d'une vente ou d'un don décidé par elle (qu'Allah, Exalté soit-Il, l'agrée) : « Par Allah ! Si ʽÂ'ishah ne cesse pas, j'userai de mon droit de tutelle sur elle ! - A-t-il vraiment dit cela ? s'assura-t-elle. - Oui, répondirent-ils. - Je voue à Allah de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Az-Zubayr, jura-t-elle. » Après une longue rupture entre les deux, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) demanda l'intercession auprès d'elle. « Non, par Allah ! Je n'accepterai jamais aucune intercession, ni ne romprai mon vœu ! » affirma-t-elle. Ne pouvant supporter plus longtemps la rupture, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) en parla à Al-Miswar ibn Makhramah et 'Abdurraḥman ibn Al-Aswad ibn 'Abd Yaghûth et leur dit à tous deux : « Je vous implore par Allah de me faire entrer chez ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). En effet, il ne lui est pas permis de faire vœu à Allah de rompre sa relation avec moi ! » Al-Miswar et 'Abdurraḥman l'accompagnèrent et demandèrent la permission d'entrer à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) en disant : « Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur toi, pouvons-nous entrer ? - Entrez ! répondit-elle. - Tous ensemble ? insistèrent-ils. - Oui, tous ensemble ! » répondit-elle, sans savoir qu'ils étaient accompagnés d'Ibn Az-Zubayr. Dès qu'ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, Ibn Az-Zubayr entra et se jeta dans la chambre séparée d'un voile, étreignit ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et se mit à la supplier en pleurant. Al-Miswar et 'Abdurraḥman se mirent eux aussi, de leur côté, à la supplier d'accepter de lui adresser la parole en lui rappelant que le Prophète (sur lui la paix et salut) avait interdit - ce que d'ailleurs elle savait - la rupture des relations entre les musulmans, à savoir qu’il n’est pas permis à un musulman de boycotter son frère plus de trois jours. Et ainsi, à force de rappels et d'insistance de la part des deux hommes, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), en larmes, leur rappela : « Certes, j'ai consacré un vœu à Allah et le vœu est une chose grave ! » Mais ils ne cessèrent d'insister jusqu'à ce qu'elle décide de parler à Ibn Az-Zubayr. Et à titre d'expiation [de son vœu], elle procéda à l'affranchissement de quarante esclaves. Par la suite, chaque fois qu'elle évoquait son vœu, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que ses larmes mouillent son voile.

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • La prière pour les morts d'Ouhoud huit ans après

    Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • L'ordre de tuer les geckos qui soufflaient sur le feu d'Abraham

    Umm Sharîk (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné de tuer les geckos et a dit : " Ils soufflaient sur le feu d’Ibrâhîm (sur lui la paix). " »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →

Sur le même thème : La bataille de Mu'ta

  • Zayd, Ja'far, Ibn Rawaha, puis Khalid prend l'étendard

    Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) fit un sermon et dit : « Zaid a reçu l’étendard et a été martyrisé, puis Ja`far l’a pris et a été martyrisé, puis `Abdullah bin Rawaha l’a pris et a été martyrisé, et ensuite Khalid bin Al-Walid l’a pris sans avoir été désigné, et Allah lui a accordé la victoire. » Le Prophète (ﷺ) ajouta : « Je ne souhaite pas (ou ils ne souhaiteraient pas) qu’ils restent (en vie) avec nous, » alors que ses yeux étaient remplis de larmes

    Hadith rapporté par Boukhari (n°3063)Lire le texte complet →
  • Zayd, Ja'far, Ibn Rawaha puis Khalid ibn Al-Walid prennent l'étendard

    Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a fait un sermon et a dit : Zaid a pris l'étendard et a été martyrisé, puis Ja`far a pris l'étendard et a été martyrisé, puis `Abdullah bin Rawaha a pris l'étendard et a aussi été martyrisé, puis Khalid bin Al-Walid a pris l'étendard alors qu'il n'avait pas été désigné comme chef, et Allah lui a donné la victoire. Le Prophète (ﷺ) a ajouté : Cela ne nous plairait pas qu'ils soient avec nous. Aiyub, un des rapporteurs, a ajouté : Ou bien le Prophète, en pleurant, a dit : Cela ne leur plairait pas d'être avec nous

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2798)Lire le texte complet →
  • Le Prophète ﷺ annonce en larmes la mort de Zayd, Ja'far et Ibn Rawaha

    Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Zaid a pris l’étendard et a été martyrisé. Ensuite, Ja’far l’a pris et a aussi été martyrisé. Puis `Abdullah bin Rawaha a pris l’étendard mais lui aussi a été martyrisé, et à ce moment-là, les yeux du Messager d’Allah (ﷺ) étaient remplis de larmes. Ensuite, Khalid bin Al-Walid a pris l’étendard sans avoir été désigné chef auparavant et il a été victorieux. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°1246)Lire le texte complet →
  • L'interdiction des pleurs excessifs lors des malheurs

    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Lorsque la nouvelle de la mort de Ja'far Ibn Abi Talib, de Zayd Ibn Haritha et de 'Abdallah Ibn Rawaha (qu'Allah les agrée tous) est parvenue, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est assis et on voyait la tristesse sur son visage. Un homme est venu et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes les femmes de Ja'far pleurent beaucoup. (1) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a ordonné de leur interdire cela. L'homme est parti puis est revenu et a dit : Je leur ai interdit mais certes elles ne m'ont pas obéis. Puis au bout de la troisième fois (2), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Jette de la terre dans leurs bouches » (3).

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1299 et les termes sont ceux de Ibn Hibban dans son Sahih n°3155)Lire le texte complet →