Si on te donne quelque chose sans demande de ta part

Sahih Mouslim · (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1045)

Texte arabe
عن ابن الساعدي قال : استعملَني عمرُ بنُ الخطابِ رضيَ اللهُ عنه على الصّدقةِ فلمّا فرغتُ منها وأدَّيتُها إليه أمر لي بعَمالةٍ فقلتُ : إنما عملتُ للهِ وأَجري على اللهِ فقال : خُذْ ما أُعطِيتَ فإنّي عملتُ على عهدِ رسولِ اللهِ صلَّى اللهُ عليهِ وسلَّمَ فعمَّلني فقلتُ مثلَ قولِك فقال لي رسولُ اللهِ صلَّى اللهُ عليهِ وسلَّمَ : إذا أُعطيتَ شيئًا من غيرِ أن تسألَ فكُلْ وتصدَّقْ
Traduction française
D'après Ibn Sa'idi : 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) m'a employé pour récolter la zakat. Lorsque j'ai terminé mon travail, je la lui ai remis et il a ordonné de me donner un salaire. J'ai dit : Je n'ai travaillé que pour Allah et mon salaire incombe à Allah. Il a dit : Prend ce qui t'est donné. J'ai certes été employé à l'époque du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et il m'a donné un salaire. Alors j'ai dit la même chose que toi mais le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « Si on te donne quelque chose sans demande de ta part alors mange (*) et fais l'aumône ».
Signaler une erreur
Référence
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1045)
(رواه مسلم في صحيحه رقم ١٠٤٥)
Mouslim dans son Sahih n°1045
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
Aucun jugement documenté par la source

Classement

Explication

(*) C'est à dire prends cette chose et utilise là.

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Jusqu'à ce que tu goûtes à son petit miel...

    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : La femme de Rifa'a Al Qourathi (qu'Allah l'agrée) est venue auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : J'étais avec Rifa'a mais il m'a divorcé de manière définitive (1). Alors je me suis mariée avec 'Abder Rahman Ibn Zoubayr mais il n'a avec lui que l'équivalent d'un bout de vêtement (2). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a souri et a dit : « Est-ce que tu veux retourner avec Rifa'a ? Non ! Pas avant que tu goûtes à son petit miel et qu'il goûte à ton petit miel (3) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2639 et Mouslim dans son Sahih n°1433)Lire le texte complet →
  • L'interdiction de se marier avec les tantes de l'épouse

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « On ne rassemble pas entre une femme et sa tante paternelle ni entre une femme et sa tante maternelle (*) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5109 et Mouslim dans son Sahih n°1408)Lire le texte complet →
  • Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Abou Talha (qu'Allah l'agrée) était celui des Ansars (1) qui possédait le plus de dattiers et son bien qui lui était le plus cher était Bayrouha (2). Cette palmeraie était devant la mosquée et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) rentrait dedans et y buvait de l'eau qui s'y trouvait. Lorsque ce verset a été révélé : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- (3) , Abou Talha (qu'Allah l'agrée) est allé auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes Allah a dit : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- et certes celui de mes biens que j'aime le plus est Bayrouha. Elle est donc une aumône pour Allah de laquelle j'espère la piété et sa récompense auprès d'Allah. Ô Messager d'Allah ! Place la là où Allah te l'aura montré (4). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Bakh ! (5) Ceci est un bien qui rapporte du bénéfice, ceci est un bien qui rapporte du bénéfice ! J'ai certes entendu ce que tu as dit et je vois certes que tu dois la donner à tes proches ». Abou Talha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je le fais ô Messager d'Allah ! Alors il l'a partagé entre ses proches et les fils de son oncle.

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1461 et Mouslim dans son Sahih n°998)Lire le texte complet →
  • Ceci est pour toi un modeste présent de notre part...

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est marié et a consommé son mariage alors ma mère Oum Souleym (qu'Allah l'agrée) a préparé du hays (1). Je l'ai apporté au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et j'ai dit : Certes ma mère te passe le salam et elle te dit : Ceci est pour toi un modeste présent de notre part. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Pose le » puis il a dit : « Pars et appelle untel et untel et ceux que tu rencontreras » et il a cité des noms de personnes. J'ai donc appelé ceux qu'il a nommé et ceux que j'ai rencontré. Al Ja'd a dit : J'ai dit à Anas (qu'Allah l'agrée) : Combien étaient-ils ? Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : Environ trois cent. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Faites des groupes de dix et que chacun mange ce qu'il y a devant lui ». Ils ont mangé jusqu'à satiété alors ce groupe est sorti et un autre groupe est rentré. (2) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Ô Anas ! Enlève le plat ». Alors j'ai enlevé le plat et je ne sais pas s'il était plus rempli quand je l'ai enlevé ou quand je l'ai posé (3).

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1428 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3387)Lire le texte complet →

Sur le même thème : Le comportement et la bienséance

  • Certes je suis fainéant

    D'après Simak : 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) détestait qu'un homme dise : - Certes je suis fainéant -. (*)

    (Rapporté par Ibn Abi Chayba dans son Moussannaf n°28204 et authentifié par Cheikh Chathri dans sa correction du Moussannaf de Ibn Abi Chayba vol 14 p 474)Lire le texte complet →
  • Le Prophète nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept choses

    D'après Al Bara Ibn 'Azib (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept choses. Il nous a ordonné de visiter le malade, de faire le tachmit à celui qui éternue (1), de faire le ibrar du serment (2), de porter assistance à l'opprimé, de propager le salam, de répondre à l'invitation et de suivre les convois funéraires. Et il nous a interdit les bagues en or (3), les ustensiles en argent, les mayathir (4), la qisiya (5), le brocart, la soie et le satin (6).

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1239 et Mouslim dans son Sahih n°2066)Lire le texte complet →
  • Dis moi quelque chose et soit concis

    D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : J'ai dit : Ô Messager d'Allah ! Dis moi quelque chose et soit concis ainsi je pourrais le comprendre correctement. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ne t’énerves pas ». (1) J'ai répété cela deux fois et à chaque fois le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait : « Ne t’énerves pas ». (2)

    (Rapporté par Abou Ya'la et authentifié par l'imam Ibn Hajar dans Al Matalib Al 'Aliya n°2612)Lire le texte complet →
  • Ils prétendent...

    D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Quelle mauvaise habitude pour un homme est -ils prétendent- (*) ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4942 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →