'Oubada à son fils : le goût de la foi et le Destin
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Ibn Wahb dans: « Al-Qadar » - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Ibn Wahb dans: « Al-Qadar » - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- رواه أبو داود والترمذي وأحمد وابن وهب في «القَدَر»
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Messager d'Allah ﷺ fermait la marche pendant les voyages
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de fermer la marche pendant les voyages. Il avançait le faible, le faisait monter derrière lui et invoquait en sa faveur.
Celui qui acquiert un savoir de l'astrologie acquiert une branche de la sorcellerie
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Celui qui acquiert un savoir de l'astrologie, acquiert une branche de la sorcellerie ; et plus il apprend [de l'une], plus il apprend [de l'autre]. " »
Pas de prière surérogatoire avant d'avoir déchargé les bêtes
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque nous faisions halte, nous ne priions de prières surérogatoires qu’après avoir déchargé nos affaires du dos de nos bêtes. »
En voyage à trois, désigner un chef
Abû Sa'îd et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent : « Lorsque trois personnes sortent en voyage, qu’elles désignent l’une d’entre elles en tant que chef. »
Sur le même thème : Le destin
Ibn Ad-Daylami interroge Oubayy ibn Ka'b sur le Destin
Ibn Ad-Daylamî a dit : « Je me rendis auprès d'Ubayy ibn Ka'b et lui dis: " Je suis quelque peu perplexe face au sujet du Destin. Informe-moi donc de quelque chose, peut-être qu'Allah dissipera de mon cœur cette perplexité. - Il me répondit : Si tu dépensais l'équivalent de la montagne d'Uḥud en or, Allah n'accepterait rien de toi jusqu'à ce que tu croies au Destin et que tu saches que ce qui t'a atteint ne pouvait t'éviter de même que ce qui ne t'a pas atteint ne pouvait t'arriver. Et si tu meurs en adhérant à une croyance autre que celle-ci, tu feras partie des gens du Feu ! " Ensuite, je me rendis auprès d'Abdallah ibn Mas'ûd, de Ḥudhayfah ibn Al-Yamân et de Zayd ibn Thâbit. Chacun d'entre eux me rapporta les mêmes propos qu'Ubayy, propos qu'ils rapportèrent du Prophète (sur lui la paix et le salut).
« Lorsque la peste sévit dans une région, n'y entrez pas »
Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque vous entendez que la peste sévit dans une région, n’y entrez pas ; et si elle s’y déclare alors que vous y êtes, n’en sortez pas. »
Baqi' al-Gharqad : chacun a déjà sa place écrite au Paradis ou en Enfer
`Ali ( qu'Allah l'agrée ) relate : " Alors que nous assistions à un enterrement à Baqî` Al-Gharqad, le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vint et s'assit. Nous nous assîmes autour de lui et, alors qu'il tenait un bâton, il baissa la tête et se mit à taper le sol avec son extrémité, avant de dire : " Il n'en est pas un d'entre vous qui n'ait dores et déjà sa place écrite, au Paradis ou en Enfer ! - Ils dirent : Ô, messager d'Allah ! Ne devrions-nous pas nous reposer sur ce qui est écrit ? - Il dit : Œuvrez donc ! Chacun sera mené vers ce pour quoi il fut créé...", puis il évoqua le reste du Hadith.
Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour !
‘Abdullah ibn Ja'far (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accorda un répit de trois jours à la famille de Ja'far. Ensuite, il vint les voir et leur dit : " Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour ! " Puis, il ajouta : " Faites venir les fils de mon frère ! " On nous fit venir devant lui et nous étions comme des oisillons. Il a alors dit : " Faites venir le coiffeur ! " et il lui ordonna de nous raser la tête. »