Lorsque le musulman fait une dépense pour sa famille

Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5351)

Texte arabe
عن أبي مسعود الأنصاري رضي الله عنه قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : إذا أنفق المسلمُ نفقةً على أهلِه وهو يحتسبُها كانت له صدقةً
Traduction française
D'après Abou Mas'oud Al Ansari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque le musulman fait une dépense pour sa famille en recherchant par cela la récompense (*) alors cette dépense est pour lui une aumône ».
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Référence
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5351)
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٥٣٥١)
Boukhari dans son Sahih n°5351
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
Aucun jugement documenté par la source

Classement

Explication

(*) C'est à dire la récompense d'Allah.

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Le fils d'Adam a démenti et insulté Allah

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Allah a dit : Le fils d'Adam M'a démenti alors qu'il n'avait pas à le faire et il M'a insulté alors qu'il n'avait pas à le faire. Son démenti Me concernant est qu'il dit : - Je ne le ferai pas revivre comme Je l'ai déjà créé - (*) alors que recommencer la création est pour Moi aussi facile que de l'avoir créée la première fois. Et son insulte à Mon encontre est qu'il dit : - Allah s'est attribué un enfant - alors que Je suis l'Unique, Celui qui se suffit à Lui-même, Je n'ai pas enfanté et Je n'ai pas été enfanté et Je n'ai absolument aucun égal ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°4974)Lire le texte complet →
  • Le Prophète nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept choses

    D'après Al Bara Ibn 'Azib (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept choses. Il nous a ordonné de visiter le malade, de faire le tachmit à celui qui éternue (1), de faire le ibrar du serment (2), de porter assistance à l'opprimé, de propager le salam, de répondre à l'invitation et de suivre les convois funéraires. Et il nous a interdit les bagues en or (3), les ustensiles en argent, les mayathir (4), la qisiya (5), le brocart, la soie et le satin (6).

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1239 et Mouslim dans son Sahih n°2066)Lire le texte complet →
  • L'argent est comme un légume bien vert ou un fruit sucré

    D'après Abou Sa'id Al Khoudri (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes l'argent est comme un légume bien vert ou un fruit sucré (1) et quel bon compagnon (2) il est pour le musulman s'il en dépense une partie pour l'orphelin, le pauvre et le voyageur (3). Certes celui qui le prend sans droit (4) est comme celui qui mange mais n'est jamais rassasié et il témoignera contre lui le jour de la résurrection ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1465 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°2581)Lire le texte complet →
  • Si mon serviteur aime Ma rencontre...

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Allah a dit : Si mon serviteur aime Ma rencontre alors J'aime sa rencontre et s'il déteste Ma rencontre alors Je déteste sa rencontre ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°7504)Lire le texte complet →

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  • Ta mère, ton père, ta soeur, ton frère...

    D'après Tariq Ibn 'Abdillah Al Mouharibi (qu'Allah l'agrée) : Nous sommes arrivés à Médine et nous avons trouvé le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) debout sur le minbar. Il faisait un sermon pour les gens, il disait: « La main de celui qui donne est la plus haute et commence (*) par ceux en faveur de qui il t'est obligatoire de subvenir à leurs besoins : ta mère, ton père, ta soeur, ton frère puis du plus proche au plus éloigné ».

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  • Quelle est la meilleure épouse ?

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Quelqu'un a dit au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) : Quelle est la meilleure épouse ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celle qui réjouit son mari lorsqu'il la regarde (1), qui lui obéit lorsqu'il ordonne (2) et qui ne s'écarte pas de lui dans ce qu'il déteste concernant sa personne (3) et son argent (4) ».

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    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : La femme de Rifa'a Al Qourathi (qu'Allah l'agrée) est venue auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : J'étais avec Rifa'a mais il m'a divorcé de manière définitive (1). Alors je me suis mariée avec 'Abder Rahman Ibn Zoubayr mais il n'a avec lui que l'équivalent d'un bout de vêtement (2). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a souri et a dit : « Est-ce que tu veux retourner avec Rifa'a ? Non ! Pas avant que tu goûtes à son petit miel et qu'il goûte à ton petit miel (3) ».

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