Le witr en trois unités et les sourates récitées
Sounan an-Nasâ'î · (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°1699 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)
- Référence
- (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°1699 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)
- (رواه النسائي في سننه رقم ١٦٩٩ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن النسائي)
- Nasai dans ses Sounan n°1699
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'invocation de protection contre le baras, la folie et la lèpre
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait régulièrement : « Ô Allah ! Je demande protection auprès de Toi contre le baras (1), contre la folie, contre la lèpre et contre les mauvaises maladies (2) (3) ».
Ibn 'Omar : la prière de celui qui boit de l'alcool sans ivresse
D'après Moujahid, 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit: « Celui qui boit de l'alcool mais n'arrive pas à l'ivresse, aucune prière n'est acceptée de lui tant qu'il reste de l'alcool dans son ventre ou ses veines et s'il meurt il meurt mécréant (*). Et s'il arrive jusqu'à l'ivresse alors aucune prière n'est acceptée de lui durant quarante jours et s'il meurt durant cette période il meurt mécréant (*) ».
La gravité de ne pas rembourser une dette qu'on a la capacité de payer
D'après Ach Charid Ibn Souwayd (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Le fait qu'une personne qui a les moyens de rembourser retarde le paiement d'une dette rend permis son honneur (1) et sa punition (2) ».
Tu t'endettes alors que tu n'as pas de quoi rembourser ?
D'après 'Abdallah Ibn 'Otba : Maymouna, la femme du Prophète (qu'Allah l'agrée), s'est endettée. On lui a dit : Ô Mère des croyants ! Tu t'endettes alors que tu n'as pas de quoi rembourser ? Elle a dit : J'ai certes entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Celui qui contracte une dette et a l'intention de la rembourser, Allah l'aide ».
Sur le même thème : La prière
La prière de nuit s'accomplit deux unités par deux unités
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : Un homme a questionné le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) à propos de la prière de nuit. Il a dit: « La prière de nuit s'accomplit en faisant les unités de prière deux par deux. Et lorsque l'un d'entre vous craint l'aube alors qu'il prie une unité de prière pour rendre impair ce qu'il a déjà prié ».
L'adoration des nuits de Ramadan avec foi et en recherchant la récompense
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui pratique l'adoration (1) durant les nuits du mois de Ramadan (2) avec foi et en recherchant la récompense (3), ses péchés précédents sont pardonnés (4) ».
Les règles du 'Id Al Fitr et ses spécificités en période d’épidémie 6/6
Il a été rapporté que les premiers musulmans avaient l'habitude de se féliciter et d'invoquer les uns en faveur des autres le jour du 'Id. D'après Rachid Ibn Sa'd : Abou Oumama Al Bahili et Wathila Ibn Al Asqa' (qu'Allah les agrée tous les deux) m'ont rencontré le jour du 'Id et ils ont dit : « Qu'Allah accepte de notre part ainsi que de ta part (*) ».
Celui qui fréquentait les mosquées et en est empêché
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a pas un homme qui a l'habitude de rester dans les mosquées et ne peut plus s'y rendre à cause d'une chose qui l'en empêche ou à cause d'une excuse puis y retourne sans qu'Allah ne soit content de le retrouver de la même manière que la famille d'une personne est contente de retrouver un de ses membres qui était absent lorsqu'il revient ».
Explication
(1) Il s'agit de la sourate Al A'la n°87.
(2) Il s'agit de la sourate Al Kafiroun n°109.
(3) Il s'agit de la sourate Al Ikhlas n°112.
(4) Le qounout est une invocation qu'il est recommandé de faire dans le witr.
Ceci est détaillé dans les ouvrages de jurisprudence.
(5) C'est à dire une fois qu'il avait fait le salam de la prière
(Charh Sounan Nasai de Cheikh Mohamed Ibn Ali Ibn Adam Al Etiopi vol 18 p 68)
(6) Al Qouddous est un nom d'Allah qu'il est difficile de traduire en français.
Le sens de ce nom est qu'Allah est exempt de tout défaut, de toute imperfection et de tout ce qui irait à l'encontre de Sa perfection et de Sa grandeur.
(Voir Fiqh Al Asma Al Housna de Cheikh 'Abder Razaq Al Badr p 194)
(7) En phonétique : Sobhanal Malikil Qouddous
En arabe : سُبْحَانَ المَلِكِ القُدُّوسِ
Remarque n°5: Il est permis de lire dans le moushaf durant la prière surérogatoire de la nuit
La majorité des savants sont d'avis qu'il est permis de lire le Coran dans le moushaf (le Coran sous forme de livre) durant la prière surérogatoire.
C'est l'avis de certains savants de l'école Hanafite ('Omdatoul Qari vol 5 p 329).
Et c'est l'avis de l'école Malikite (Al Moudawana Al Koubra vol 1 p 288/289), de l'école Chafi'ite (Rawdatou Talibin vol 1 p 294) et de l'école Hanbalite (Al Moughni vol 2 p 280).
D'après Al Qasim : 'Aicha (qu'Allah l'agrée) lisait dans le moushaf lorsqu'elle priait durant le Ramadan ou à un autre moment que le Ramadan.
(Rapporté par Ibn Abi Daoud dans Kitab Al Masahif n°768 et authentifié par Cheikh Salim Hilali dans sa correction de cet ouvrage p 716)
عن القاسم أنّ عائشة رضي الله عنها كانت تقرأ في مصحف فتصلّي في رمضان أو غيره
(رواه ابن أبي داود في كتاب المصاحف رقم ٧٦٨ وصححه الشيخ سليم الهلالي في تحقيق هذا الكتاب ص ٧١٦)
D'après Muhammad Ibn 'Abdillah : J'ai questionné Ibn Chihab (mort en 124 du calendrier hégirien) à propos d'un homme qui prie seul ou comme imam pour un groupe. Peut-il lire dans le moushaf ?
Il a dit : « Oui. Les gens n'ont pas cessé de pratiquer cela depuis le début de l'Islam ».
(Rapporté par Ibn Abi Daoud dans Kitab Al Masahif n°782 et authentifié par Cheikh Salim Hilali dans sa correction de cet ouvrage p 720)
عن محمد بن عبدالله قال : سألت ابن شهاب عن رجل يصلّي لنفسه أو يؤم قوماً هل يقرأ في المصحف ؟
قال : نعم لم يزل النّاس يفعلون ذلك منذ كان الإسلام
(رواه ابن أبي داود في كتاب المصاحف رقم ٧٨٢ وحسنه الشيخ سليم الهلالي في تحقيق هذا الكتاب ص ٧٢٠)
Remarque n°6: Si la personne a mémorisé quelques passages du Coran qu'elle peut réciter dans sa prière surérogatoire alors le mieux sera de réciter de mémoire et de ne pas lire sur le moushaf
D'après 'Ayach : Durant le Ramadan, Souweyd Ibn Hanthala (qu'Allah l'agrée) est passé vers un groupe qui priait et ils avaient comme imam un homme qui lisait dans le moushaf. Il a détesté cela et a enlevé le moushaf.
(Rapporté par Ibn Abi Daoud dans Kitab Al Masahif n°762 et authentifié par Cheikh Salim Hilali dans sa correction de cet ouvrage p 715)
عن عياش عن سويد بن حنظلة رضي الله عنه أنّه مرّ بقوم يؤمهم رجل في المصحف في رمضان فكره ذلك ونحا المصحف
(رواه ابن أبي داود في كتاب المصاحف رقم ٧٦٢ وصححه الشيخ سليم الهلالي في تحقيق هذا الكتاب ص ٧١٥)
D'après Qatada, Sa'id Ibn Al Mousayib (mort en 94 du calendrier hégirien) et Al Hassan Al Basri (mort en 110 du calendrier hégirien) ont dit à propos de la prière durant le Ramadan : « Si tu connais du Coran ce qui te permet de prier durant la nuit, alors tu répètes ce que tu connais et tu ne lis pas dans le moushaf ».
(Rapporté par Ibn Abi Daoud dans Kitab Al Masahif n°750 et authentifié par Cheikh Salim Hilali dans sa correction de cet ouvrage p 712)
عن قتادة عن سعيد بن المسيب والحسن البصري أنهما قالا في الصلاة في رمضان : تردّد ما معك من القرآن ولا تقرأ في المصحف إذا كان معك ما تقرأ به في ليلة
(رواه ابن أبي داود في كتاب المصاحف رقم ٧٥٠ وصححه الشيخ سليم الهلالي في تحقيق هذا الكتاب ص ٧١٢)
Remarque n°7: Si la mémorisation de l'imam est faible, il n'y a pas de mal à ce qu'une personne qui prie derrière lui suive la lecture sur le moushaf afin de le corriger en cas de besoin
D'après Thabit Al Bounani : Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) priait et son servant était derrière lui et tenait le moushaf.
Lorsque Anas (qu'Allah l'agrée) se trompait sur un verset, il le corrigeait.
(Rapporté par Ibn Abi Chayba dans son Moussannaf n°7414 et authentifié par Cheikh Chathri dans sa correction du Moussannaf de Ibn Abi Chayba vol 5 p 46)
عن ثابت البناني قال : كان أنس بن مالك رضي الله عنه يصلّي وغلامه يمسك المصحف خلفه فإذا تعايا في آية فتح عليه
(رواه ابن أبي شيبة في المصنف رقم ٧٤١٤ و صححه الشيخ الشثري في تحقيق مصنف ابن أبي شيبة ج ٥ ص ٤٦)
Cheikh 'Otheimine a dit : « Si l'imam a une mauvaise mémorisation et dit à une des personnes qui prient derrière lui de prendre un moushaf afin de le corriger s'il se trompe alors il n'y a pas de mal à cela car cette chose est pratiquée pour un besoin.
Par contre, si la situation est différente de ce qui vient d'être mentionné alors mon avis est qu'il ne faut pas que la personne suive la lecture de l'imam sur le moushaf car cela va entrainer le fait qu'il ne va pas pouvoir pratiquer des choses qui sont demandées et qu'il va tomber dans des choses qui ne sont pas bonnes.
La personne ne va pas regarder à l'endroit de sa prosternation, elle ne va pas poser la main droite sur la main gauche alors que ces choses font partie de la sounna.
Elle va également tomber dans des choses pas bonnes : elle va devoir faire des mouvements pour porter le moushaf, l'ouvrir, le fermer, le poser et toutes ces choses sont des mouvements qui ne sont pas nécessaires.
Les savants ont dit que les mouvements dans la prière, s'ils sont pratiqués sans besoin, sont détestables car ils vont à l'encontre de la concentration parfaite... ».
(Majmou' Al Fatawa vol 14 p 232)
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Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).