Le mérite des compagnons morts à Bi'r Ma'ouna
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2814 et Mouslim dans son Sahih n°677)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2814 et Mouslim dans son Sahih n°677)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٨١٤ و مسلم في صحيحه رقم ٦٧٧)
- Boukhari dans son Sahih n°2814
- Mouslim dans son Sahih n°677
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le véritable pauvre est celui qui s'efforce de ne pas mendier
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Le pauvre (1) n'est pas la personne qu'une datte ou deux et une bouchée ou deux font repartir. Certes le pauvre est celui qui s'efforce de ne pas mendier, lisez si vous voulez : -Ils n'importunent personne en mendiant- (2) ».
Quelques règles se rapportant au Sacrifice
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a pratiqué la odhiya en sacrifiant deux béliers cornus de couleur blanche avec un petit peu de noir. Il les a sacrifié lui-même et a prononcé le nom d'Allah (1) et a fait le tekbir (2). Il a mis son pied sur le flanc des deux bêtes.
L'importance de la tante maternelle
D'après Al Bara Ibn 'Azib (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « La tante maternelle est au même niveau que la mère (*) ».
Prenez garde au fait de rentrer auprès des femmes
D'après 'Oqba Ibn 'Amir (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Prenez garde au fait de rentrer auprès des femmes ». Un homme parmi les ansars (1) a dit : Ô Messager d'Allah ! Que dis-tu à propos du hamou (2) ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Le hamou est la mort (3) ».
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Quelle est la meilleure personne de cette communauté après son Prophète ?
D'après Wahb As Souwa'i : 'Ali (qu'Allah l'agrée) nous a fait un sermon, il a dit : « Quelle est la meilleure personne de cette communauté après son Prophète ? ». Nous avons dit : C'est toi ô chef des croyants ! Il a dit : « Non ! La meilleur personne de cette communauté après son Prophète est Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) puis après lui 'Omar (qu'Allah l'agrée). Et nous n'étions pas loin de penser que la quiétude prenait la parole à travers la langue de 'Omar (qu'Allah l'agrée) (*) ».
Vous avez innové après moi...
D'après Abou Sa'id Al Khoudri (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous prétendez que mon lien de parenté ne sert à rien à mon peuple alors que, par Allah, mon lien de parenté est lié dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Le jour de la résurrection, on va m'apporter des gens et un homme va dire : Ô Muhammad ! Je suis untel le fils de untel ; un autre va dire : Je suis untel le fils d'untel. Alors je vais dire : Je connais la généalogie mais vous avez innové après moi et vous êtes revenus sur vos pas ».
Vois-tu qu'il a laissé après lui une personne qui soit son équivalent ?
D'après Abou Al Ahwas : J'ai vu Abou Moussa et Abou Mas'oud (qu'Allah les agrée tous les deux) au moment où 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) est mort. L'un d'eux a dit à l'autre : Vois-tu qu'il a laissé après lui une personne qui soit son équivalent (1) ? L'autre a répondu : Si tu dis cela, c'est certes car il assistait lorsque nous étions absents et on lui permettait d'entrer lorsqu'on ne nous le permettait pas (2).
Le rang qu'avait Al Husseyn Ibn 'Ali chez les premiers musulmans
D'après 'Oubeid Ibn Hanin, Al Husseyn Ibn 'Ali (qu'Allah les agrée lui et son père) (1) a dit : Je suis allé voir 'Omar (qu'Allah l'agrée) alors qu'il faisait un sermon sur le minbar (2). Je suis monté vers lui et j'ai dit : Descend du minbar de mon père (3) et pars sur le minbar de ton père ! 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Mon père n'avait pas de minbar ! Alors il m'a pris et m'a assis avec lui, je faisais tourner des petites pierres avec les mains. Lorsqu'il est descendu, il m'a pris avec lui chez lui et m'a dit : Qui t'a enseigné ? J'ai dit : Par Allah ! Personne ne m'a enseigné. Il a dit : Si tu venais nous rendre visite parfois. Je suis allé le voir alors qu'il était isolé avec Mou'awiya (qu'Allah l'agrée) et Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée) (4) était à la porte. Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée) est reparti et je suis reparti avec lui. Plus tard, il m'a rencontré et m'a dit : Je ne t'ai pas vu. J'ai dit : Ô chef des croyants ! Je suis certes venu alors que tu étais isolé avec Mou'awiya (qu'Allah l'agrée) et je suis donc reparti avec Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée). Il a dit : Tu es plus en droit de rentrer que Ibn 'Omar ! Certes ce que tu vois sur nos têtes (5), ce n'est certes qu'Allah puis vous (6) qui les avez fait pousser.
Explication
Mais les gens de ce peuple refusèrent l'Islam et tous les compagnons ont été tués par un homme qui s'appelait 'Amir Ibn At Toufayl.
(Voir le Tefsir de l'imam Tabari n°8224)
(2) C'est à dire que ces versets faisaient partis du Coran puis Allah les a abrogés et ils n'en font maintenant plus partie.
Par contre, ils montrent le mérite des compagnons morts à cette occasion.
En effet, même si la lecture des versets a été abrogée, les informations qu'ils mentionnaient sont elles véridiques car il ne peut y avoir d'abrogation à propos d'une information.
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).