Le juge ne doit pas juger alors qu'il est énervé

Sahih Mouslim · (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1717)

Texte arabe
عن أبي بكرة رضي الله عنه قال النبي صلى الله عليه و سلم : لا يحكم أحدٌ بين اثنينِ وهو غضبانُ
Traduction française
D'après Abou Bakra (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Que personne ne juge entre deux personnes alors qu'il est énervé (*) ».
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Référence
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1717)
(رواه مسلم في صحيحه رقم ١٧١٧)
Mouslim dans son Sahih n°1717
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Explication

(*) Ceci car l'énervement fait changer la perception des choses de la personne et ainsi dans cet état elle ne peut pas juger de manière convenable.

De plus les savants ont dit que ceci concerne tout ce qui influe sur la réflexion de la personne comme la forte faim, la forte soif, la fatigue...
(Charh Sounan Nasai de cheikh Ali Ibn Adam Al Etiopi vol 39 p 301)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Un étranger qui est venu pour questionner à propos de sa religion

    D'après Abou Rifa'a (qu'Allah l'agrée) : Je suis allé vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) alors qu'il faisait un sermon et j'ai dit : Ô Messager d'Allah ! Un étranger qui est venu pour questionner à propos de sa religion, il ne sait pas ce qu'est sa religion (1). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est tourné vers moi, il a arrêté son sermon et est venu vers moi. (2) On lui a apporté un siège sur lequel il s'est assis et m'a alors appris de ce qu'Allah lui a appris puis il est retourné à son sermon et l'a terminé.

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°876)Lire le texte complet →
  • Tous les pas que tu fais vers la mosquée sont une aumône

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il y a une aumône qui est obligatoire pour chaque articulation des gens chaque jour que le soleil se lève. Le fait de réconcilier deux personnes est une aumône, le fait que tu aides un homme à monter sur sa monture ou en lui passant une chose lui appartenant alors qu'il est dessus est une aumône, la bonne parole est une aumône, tous les pas que tu fais vers la mosquée sont une aumône et le fait que tu retires un objet gênant du chemin est une aumône ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2707 et Mouslim dans son Sahih n°1009)Lire le texte complet →
  • Vous êtes les témoins d'Allah sur la Terre

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Un convoi funéraire est passé et les gens ont fait l'éloge du défunt alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il lui est obligatoire, il lui est obligatoire, il lui est obligatoire ». Un autre convoi funéraire est passé et les gens ont parlé en mal du défunt alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il lui est obligatoire, il lui est obligatoire, il lui est obligatoire ». 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Un convoi funéraire est passé et les gens ont fait l'éloge du défunt alors tu as dit: « Il lui est obligatoire, il lui est obligatoire, il lui est obligatoire » et un autre convoi funéraire est passé et les gens ont parlé en mal du défunt alors tu as dit: « Il lui est obligatoire, il lui est obligatoire, il lui est obligatoire ». Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui de qui vous avez fait les éloges le paradis lui est obligatoire et celui que vous avez mentionné en mal le feu lui est obligatoire. Vous êtes les témoins d'Allah sur la Terre, vous êtes les témoins d'Allah sur la Terre, vous êtes les témoins d'Allah sur la Terre ».

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°949)Lire le texte complet →
  • Nous avons certes négligé de nombreux qirat !

    D'après 'Amir Ibn Sa'd : J'étais assis auprès de 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) lorsque Khabab est venu et a dit : Ô 'Abdallah Ibn 'Omar ! N'as-tu pas entendu ce qu'a dit Abou Houreira ? Il a entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : Celui qui sort avec un convoi funéraire depuis sa maison, puis prie sur le mort et le suit jusqu'à ce qu'il soit enterré obtient deux qirat de récompense ; chaque qirat étant comme Ouhoud (1) ; et celui qui prie sur lui puis part obtient l'équivalent de Ouhoud comme récompense. Alors 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a envoyé Khabab vers 'Aicha (qu'Allah l'agrée) afin de l'interroger à propos de la parole de Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) et ensuite il devait revenir et l'informer de ce qu'elle a dit. 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a pris une poignée de petites pierres de la mosquée qu'il faisait tourner dans sa main jusqu'à ce que le messager revienne vers lui et dise : 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit que Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) a dit vrai. Alors 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a tapé les pierres qu'il avait dans la main sur le sol puis a dit : Nous avons certes négligé de nombreux qirat (2).

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°945)Lire le texte complet →

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  • Que personne ne donne sur une affaire deux jugements

    D'après Abou Bakra (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Que personne ne donne sur une affaire deux jugements (*) et que personne ne juge entre deux personnes ayants un différent alors qu'il est énervé ».

    (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°5421 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)Lire le texte complet →
  • Nous, les anges, nous ne rentrons pas dans une maison dans laquelle il y a...

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Jibril (1) a demandé la permission de rentrer chez le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui lui a dit: « Rentre ». Mais Jibril a dit : Comment vais-je rentrer alors qu'il y a dans ta maison un rideau sur lequel il y a des représentations figurées (2) ? Soit les têtes doivent être coupées, soit il doit être utilisé comme tapis sur lequel on marche. Certes nous, les anges, nous ne rentrons pas dans une maison dans laquelle il y a des représentations figurées.

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    D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : Sa'd Ibn 'Oubada (qu'Allah l'agrée) est tombé malade. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est allé lui rendre visite avec 'Abder Rahman Ibn 'Awf, Sa'd Ibn Abi Waqqas et 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah les agrée tous). Lorsqu'il est rentré auprès de lui, il l'a trouvé évanoui. Il a dit : « Est-ce qu'il est mort ? ». Ils ont dit : Non ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a pleuré et lorsque les gens l'ont vu pleurer ils se sont mis à pleurer eux-aussi. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « N'entendez vous pas ? Certes Allah ne châtie pas pour la larme de l'oeil ni pour la tristesse du coeur mais Il châtie pour cela (*) ; et il a fait signe vers sa langue ; ou Il pardonne ».

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  • Jusqu'à ce qu'il aime pour son frère ce qu'il aime pour lui même comme bien

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je jure par Celui qui détient l'âme de Muhammad dans Sa main ! Aucun d'entre vous ne sera croyant (1) jusqu'à ce qu'il aime pour son frère (2) ce qu'il aime pour lui même comme bien (3) ».

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