J'ai vu la joie sur le visage du Prophète
Sahih Ibn Hibbân · (Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih n°7134 et authentifié par Cheikh Albani dans Al Ta'liqat Al Hissan 'Ala Sahih Ibn Hibban n°7090)
- Référence
- (Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih n°7134 et authentifié par Cheikh Albani dans Al Ta'liqat Al Hissan 'Ala Sahih Ibn Hibban n°7090)
- (رواه ابن حبان في صحيحه رقم ٧١٣٤ وحسنه الشيخ الألباني في التعليقات الحسان على صحيح ابن حبان رقم ٧٠٩٠)
- Ibn Hibban dans son Sahih n°7134
- Al Ta'liqat Al Hissan 'Ala Sahih Ibn Hibban n°7090
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans Al Ta'liqat Al Hissan 'Ala Sahih Ibn Hibban n°7090 — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Je ne suis pas entré dans le paradis sans entendre des bruits de pas....
D'après Bourayda (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je ne suis pas entré dans le paradis (1) sans entendre des bruits de pas. J'ai dit : Qui est-ce ? Ils ont dit (2) : Bilal (qu'Allah l'agrée). Puis je suis passé vers un magnifique palais élevé et j'ai dit : À qui appartient-il ? Ils ont dit : À un homme de la communauté de Muhammed (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). J'ai dit : Je suis Muhammed. À qui appartient ce palais ? Ils ont dit : À un homme parmi les arabes. J'ai dit : Je suis un arabe. À qui appartient ce palais ? Ils ont dit : À 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) ». Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a alors dit à Bilal (qu'Allah l'agrée) : « Par quoi m'as-tu précédé dans le paradis ? ». (3) Il a dit: Je n'ai jamais eu un hadath (4) sans que je ne fasse les ablutions après et je n'ai jamais fait les ablutions sans prier après. (5) Et il a dit à 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) : « Si ce n'était pas ta jalousie, je serais entré dans le palais ». Alors 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ô Messager d'Allah ! Je n'allais pas éprouver de jalousie à ton égard ! ». (6)
Entre chacun des deux appels à la prière, il y a une prière pour celui qui le souhaite
D'après 'Abdallah Ibn Moughafal (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Entre chacun des deux appels à la prière (1), il y a une prière (2) pour celui qui le souhaite. Entre chacun des deux appels à la prière, il y a une prière pour celui qui le souhaite ». Et Ibn Bourayda (3) priait deux unités de prière avant le maghreb.
'Omar et le vendeur de boissons alcoolisées
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) a dit : Qu'Allah combatte untel ! (1) Il vend des boissons alcoolisées alors que, par Allah, il a certes entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire (2): « Il leur avait été interdit de manger les graisses puis ils les ont vendues ».
Les portes du paradis s'ouvrent chaque lundi et chaque jeudi
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Les portes du paradis s'ouvrent chaque lundi et chaque jeudi (1) et les oeuvres sont présentées (2) chaque lundi et chaque jeudi (3) ».
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Abou Bakr a dépassé les gens par une chose qu'il y avait dans son coeur
D'après Al Qattan, Bakr Ibn 'Abdillah Al Mouzani (mort en 106 du calendrier hégirien) a dit : « Certes Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) n'a pas dépassé les gens car il était celui d'entre eux qui priait le plus ou qui jeûnait le plus. Il ne les a dépassé que par une chose qu'il y avait dans son coeur ». (*)
Ô Allah ! Préserve-le de la douleur du chaud et du froid
D'après 'Abder Rahman Ibn Abi Leyla, d'après son père (qu'Allah l'agrée) : J'ai dit à 'Ali (qu'Allah l'agrée) : Les gens sont étonnés du fait que tu sortes dans la chaleur avec un vêtement épais et que tu sortes dans le froid avec deux habits légers. 'Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : Est-ce que tu n'étais pas avec nous ? J'ai dit : Si. 'Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je vais certes donner l'étendard à un homme qui aime Allah et Son Prophète et qu'Allah et Son Prophète aiment. Allah va lui donner la victoire et ce n'est pas un homme qui fuit ». Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a fait appeler et je suis allé vers lui alors que je ne voyais rien. (*) Il a crachoté dans mes yeux et a dit : « Ô Allah ! Préserve-le de la douleur du chaud et du froid ». À partir de ce moment-là, ni le chaud ni le froid ne m'ont plus causé aucun tort.
Je ne regrette que deux choses de la vie d'ici-bas...
D'après Sa'id Ibn Joubeyr : Au moment de sa mort, 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : « Je n'ai pas laissé derrière moi une chose de la vie d'ici-bas que je regrette sauf la soif ressentie au moment le plus chaud de la journée (1) et le fait de marcher vers la prière ». (2)
Abou Bakr est notre allié
D'après Ja'far, d'après son père, 'Abdallah Ibn Ja'far (qu'Allah les agrée lui et son père) (1) a dit : « Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est notre allié. (2) Personne ne nous a pris comme alliés comme il l'a fait ». (3)
Explication
(Voir Sahih Ibn Hibban 16 p 84)
(2) Ceci montre que le musulman doit se réjouir grandement lorsqu'une personne entre dans l'Islam.
(3) C'est à dire que Joundoub était le nom de ce compagnon et Abou Dhar était son surnom (kounia).
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).