Abou Bakr a dépassé les gens par une chose qu'il y avait dans son coeur
- Référence
- (Rapporté par l'imam Ahmed dans Fadail As Sahaba n°118 et authentifié par Cheikh Wasiyou Allah 'Abbas dans sa correction de cet ouvrage vol 1 p 173)
- رواه الإمام أحمد في فضائل الصحابة رقم ١١٨ وصححه الشيخ وصي الله عباس في تحقيق هذا الكتاب ج ١ ص ١٧٣)
- l'imam Ahmed dans Fadail As Sahaba n°118
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Wasiyou Allah 'Abbas dans sa correction de cet ouvrage vol 1 p 173 — Cheikh Wasiyou Allah 'Abbas
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
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J'ai vu la joie sur le visage du Prophète
D'après Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) : J'étais la quatrième personne à entrer dans l'Islam. Trois personnes se sont converties avant moi et j'étais le quatrième. (1) Je suis allé voir le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et je lui ai dit : Salam 'alayka ô Messager d'Allah ! J'atteste qu'il n'y a aucune divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah et que Muhammed est Son serviteur et Son prophète. J'ai vu la joie sur le visage du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) (2) qui m'a dit : « Qui es-tu ? ». J'ai dit : Je suis Joundoub, un homme de la tribu de Bani Ghifar. (3)
Ô Allah ! Préserve-le de la douleur du chaud et du froid
D'après 'Abder Rahman Ibn Abi Leyla, d'après son père (qu'Allah l'agrée) : J'ai dit à 'Ali (qu'Allah l'agrée) : Les gens sont étonnés du fait que tu sortes dans la chaleur avec un vêtement épais et que tu sortes dans le froid avec deux habits légers. 'Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : Est-ce que tu n'étais pas avec nous ? J'ai dit : Si. 'Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je vais certes donner l'étendard à un homme qui aime Allah et Son Prophète et qu'Allah et Son Prophète aiment. Allah va lui donner la victoire et ce n'est pas un homme qui fuit ». Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a fait appeler et je suis allé vers lui alors que je ne voyais rien. (*) Il a crachoté dans mes yeux et a dit : « Ô Allah ! Préserve-le de la douleur du chaud et du froid ». À partir de ce moment-là, ni le chaud ni le froid ne m'ont plus causé aucun tort.
Je ne regrette que deux choses de la vie d'ici-bas...
D'après Sa'id Ibn Joubeyr : Au moment de sa mort, 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : « Je n'ai pas laissé derrière moi une chose de la vie d'ici-bas que je regrette sauf la soif ressentie au moment le plus chaud de la journée (1) et le fait de marcher vers la prière ». (2)
Abou Bakr est notre allié
D'après Ja'far, d'après son père, 'Abdallah Ibn Ja'far (qu'Allah les agrée lui et son père) (1) a dit : « Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est notre allié. (2) Personne ne nous a pris comme alliés comme il l'a fait ». (3)
Explication
(Voir Lataif Al Ma'arif de l'imam Ibn Rajab p 448)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).