Il a peu oeuvré et reçoit une grande récompense
Mousnad de l'imam Ahmad · (Rapporté par Ahmed dans son Mousnad n°19158 et authentifié par Cheikh Shouayb Al Arnaout dans sa correction du Mousnad)
- Référence
- (Rapporté par Ahmed dans son Mousnad n°19158 et authentifié par Cheikh Shouayb Al Arnaout dans sa correction du Mousnad)
- (رواه الإمام أحمد في مسنده رقم ١٩١٥٨ و حسنه الشيخ شعيب الأرنؤوط في تحقيق المسند)
- Ahmed dans son Mousnad n°19158
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Shouayb Al Arnaout dans sa correction du Mousnad — Cheikh Shouayb Al Arnaout
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Est-ce que tu connais la sourate Al Maida ?
D'après Joubeyr Ibn Noufeyr : Je suis rentré auprès de 'Aicha (qu'Allah l'agrée) et elle m'a dit : « Est-ce que tu connais la sourate Al Maida (1) ? ». J'ai dit : Oui. Elle a dit : Elle est certes la dernière sourate qui est descendue, ainsi ce que vous y trouvez comme choses permises alors rendez-le permis et ce que vous y trouvez comme choses interdites alors rendez-le interdit (2). Et je l'ai interrogé à propos du comportement du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et elle a dit: « Le Coran (3) ».
Ô Messager d'Allah ! De quelle chose est-ce que je dois me protéger ?
D'après Sofiane Ibn 'Abdillah Al Thaqafi (qu'Allah l'agrée) : J'ai dit : Ô Messager d'Allah ! Informe moi d'une chose dans l'Islam à propos de laquelle je n'interrogerai personne après toi. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Dis : J'ai cru en Allah puis suis le chemin droit (1) ». J'ai dit : Ô Messager d'Allah ! De quelle chose est-ce que je dois me protéger ? Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a montré sa langue avec sa main (2).
La famine en campagne et les deux attestations
D'après Abou 'Amra Al Ansari (qu'Allah l'agrée) : Nous étions avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dans une campagne militaire durant laquelle les gens ont été touchés par la famine. Les gens ont demandé au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) la permission d'égorger certaines de leur montures et ont dit : Allah va nous permettre de survivre par ces montures. Lorsque 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) a vu que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a pensé à leur permettre d'égorger certaines de leurs montures, il a dit : Ô Messager d'Allah ! Comment serons-nous lorsque demain nous allons rencontrer l'ennemi affamés et à pied ?! Tu devrais plutôt réfléchir, ô Messager d'Allah, au fait de nous demander de te rassembler ce qu'il reste de nos provisions. Nous pourrions te les rassembler et alors tu invoquerais Allah pour qu'Il y mette de la bénédiction et alors Allah va nous donner de la bénédiction dans ton invocation. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a donc demandé qu'on apporte ce qu'il reste des provisions des gens. Les gens apportaient des poignées de nourriture ou plus que cela et ceux qui en apportait le plus apportaient un sa' de dattes (1). Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a rassemblé tout cela puis il s'est levé et a invoqué (2) par ce qu'Allah a voulu qu'il invoque. Ensuite le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a appelé les membres de l'armée pour qu'il apportent leurs récipients qu'ils ont rempli. Il ne restait pas un seul récipient qui n'ai pas été rempli et il restait encore autant de nourriture que ce qui avait été placé dans les récipients (3). Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a ri au point où on voyait ses molaires et a dit: « J'atteste qu'il n'y a pas de divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah et que je suis certes le Messager d'Allah. Il n'y a aucun serviteur croyant qui rencontre Allah avec ces deux attestations sans qu'il ne soit couvert du feu (4) le jour de la résurrection (5) ».
Si tu veux me rencontrer alors multiplie les prosternations
D'après Abou Fatima (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « Ô Abou Fatima ! Si tu veux me rencontrer (1) alors multiplie les prosternations (2) ».
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Lorsque l'un d'entre vous fait un acte qu'il le fasse parfaitement
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes Allah aime que lorsque l'un d'entre vous fait un acte qu'il le fasse parfaitement ».
Ma communauté est une communauté à laquelle il est fait miséricorde
D'après Abou Moussa Al Ach'ari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ma communauté est une communauté à laquelle il est fait miséricorde, elle n'aura pas de châtiment dans l'au-delà (*). Son châtiment est dans l'ici-bas: les troubles, les tremblements de terre et le meurtre ».
Nous sommes la dernière et la meilleure des communautés
D'après Bahz Ibn Hakim, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Le jour du jugement nous compléterons (1) soixante dix communautés (2), nous sommes la dernière et la meilleure des communautés ».
La justice
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Les gens de Qouraych ont été préoccupés par l'affaire de la femme Makhzoumiya (*) qui avait volé. Ils ont dit : Qui pourrait parler au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) la concernant ? Qui pourrait aller le voir si ce n'est son bien-aimé Oussama Ibn Zayd (qu'Allah les agrée lui et son père) ? Alors Oussama (qu'Allah l'agrée) lui a parlé. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Est-ce que tu intercèdes pour une peine parmi les peines d'Allah ? ». Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est levé et a fait un sermon : « Ô vous les gens ! Certes ce qui a perdu ceux qui sont venus avant vous est que lorsqu'une personne noble parmi eux volait ils le laissaient mais si un pauvre parmi eux volait ils lui appliquaient la peine. Je jure sur Allah que si Fatima, la fille de Muhammad, volait alors certes je couperai sa main ».