Celui qui prétend descendre d'un autre que son père
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3508 et Mouslim dans son Sahih n°61)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3508 et Mouslim dans son Sahih n°61)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٣٥٠٨ و مسلم في صحيحه رقم ٦١)
- Boukhari dans son Sahih n°3508
- Mouslim dans son Sahih n°61
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Fatima, la fille du Prophète
D'après Al Miswar Ibn Makhrama (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Fatima (qu'Allah l'agrée) (*) est une partie de moi, celui qui l'a énervé m'a énervé ».
Ô Allah ! Enseigne-lui le Livre
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a serré contre lui et a dit: « Ô Allah ! Enseigne-lui le Livre ». (*)
Quand l’un d'entre vous prie
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes lorsque l'un d'entre vous se lève dans sa prière il s’entretient avec son Seigneur »
À l'époque du Prophète, nous ne donnions aucun égal à Abou Bakr
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : « À l'époque du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui), nous ne donnions aucun égal à Abou Bakr (qu'Allah l'agrée). Puis la meilleure personne était 'Omar (qu'Allah l'agrée) puis 'Othman (qu'Allah l'agrée). Et après ceux-ci, nous laissions les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée tous) sans dire que l'un est meilleur que l'autre ».
Sur le même thème : La famille et le mariage
Les plus châtiés des gens le jour de la résurrection sont deux personnes
D'après 'Amr Ibn Al Harith (qu'Allah l'agrée) : À l'époque, il était dit (1) : « Les plus châtiés des gens le jour de la résurrection sont deux personnes (2) : la femme qui a désobéit à son époux et une personne qui est l'imam d'un peuple (3) alors qu'ils le détestent (4) ».
Certes j'aime me faire beau pour la femme comme j'aime qu'elle se fasse belle pour moi
D'après 'Ikrima, 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : « Certes j'aime me faire beau pour la femme (1) comme j'aime qu'elle se fasse belle pour moi car Allah a dit : - Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations conformément à la bienséance - (2) ».
Je vous recommande le bon comportement envers le voisin !
D'après Abou Oumama Al Bahili (qu'Allah l'agrée) : J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire lors du pèlerinage d'adieu alors qu'il était sur sa chamelle : « Je vous recommande le bon comportement envers le voisin ! ». Il a tellement insisté sur cela que j'ai dit : Il va lui donner une part dans l'héritage !
L'importance d'enseigner les formules de rappel aux enfants
Ibrahim Al Nakha'i (mort en 96 du calendrier hégirien) a dit : « Ils (1) leur enseignaient le fait de réciter les deux protectrices (2) lorsqu'ils allaient au lit (3) ».
Explication
(Charh Sahih Mouslim de Cheikh Al Etiopi vol 2 p 404)
(2) La mécréance peut être comprise ici de deux manières :
- si la personne qui prétend descendre d'un autre que son père dit que cet acte est permis alors il s'agit d'une grande mécréance qui fait sortir de l'Islam car elle a jugé comme permise une chose qu'Allah a interdit.
- si la personne qui prétend descendre d'un autre que son père fait cela tout en reconnaissant le caractère interdit de cet acte alors il s'agit d'une mécréance vis-à-vis des bienfaits qu'elle a reçu.
C'est à dire que la mécréance ici ne fait pas sortir de l'Islam et désigne le manque de reconnaissance vis-à-vis des bienfaits accordés par Allah et vis-à-vis du bien que son père lui a fait.
(Charh Sahih Mouslim de l'imam Nawawi hadith n°61, Al Moufhim de l'imam Al Qortobi vol 1 p 254)
(3) Ce hadith montre donc que le fait de prétendre descendre d'un autre que son père ou prétendre appartenir à un peuple tout en sachant que cela n'est pas vrai fait partie des grands péchés.
(Charh Sahih Al Boukhari de Cheikh Rajihi vol 6 p 1004)
Ce péché est particulièrement grave qu'il entraine de nombreuses conséquences interdites : le fait de priver certains héritiers réels de leur part d'héritage, le fait d'accorder une part dans des héritages auxquels la personne n'a aucun droit, le fait de pouvoir se marier avec des femmes qui sont normalement interdites à la personne...
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).