C'était certes Djibril et il t'a certes rendu le salam
Mousnad de l'imam Ahmad · (Rapporté par l'imam Ahmed dans son Mousnad n°23677 et authentifié par Cheikh Shouayb Arnaout dans sa correction du Mousnad)
- Référence
- (Rapporté par l'imam Ahmed dans son Mousnad n°23677 et authentifié par Cheikh Shouayb Arnaout dans sa correction du Mousnad)
- (رواه الإمام أحمد في مسنده رقم ٢٣٦٧٧ و صححه الشيخ شعيب الأرناؤوط في تحقيق المسند)
- l'imam Ahmed dans son Mousnad n°23677
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Shouayb Arnaout dans sa correction du Mousnad — Cheikh Shouayb Arnaout
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Priez ces deux unités de prière dans vos maisons
D'après Mahmoud Ibn Labid (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est venu nous voir et a prié pour nous la prière du maghreb comme imam dans notre mosquée. Lorsqu'il a fait le salam, il a dit : « Priez ces deux unités de prière dans vos maisons ». C'est-à-dire la prière surérogatoire après le maghreb.
Lorsque Salman arriva au moment de sa mort il a pleuré...
D'après Al Hassan : Lorsque Salman (qu'Allah l'agrée) (1) arriva au moment de sa mort il a pleuré et a dit : « Certes le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a pris avec nous un pacte et nous avons délaissé le pacte que nous avions avec lui. Ce pacte était que ce que l'un d'entre nous devait avoir comme provision de la vie d'ici-bas devait être comme les provisions du cavalier (2) ». Puis nous avons regardé dans ce qu'il a laissé et la valeur de ce qu'il a laissé était de vingt et quelques dirhams ou trente dirhams (3).
Il n'est pas permis à quiconque de prendre le bien de son frère
D'après Abou Houmayd As Sa'idi (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'est pas permis à quiconque de prendre le bien de son frère sans en avoir le droit. Ceci car Allah a certes interdit aux musulmans de toucher aux biens des autres musulmans ».
Personne n'atteste de cela sans qu'il ne se soit désavoué de l'association
D'après 'Abdallah Ibn Salam (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a entendu quelqu'un qui appelait dans la vallée en disant : -J'atteste qu'il n'y a aucune divinité qui mérite d'être adorée à part Allah et que Muhammed est le messager d'Allah-. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit alors : « J'atteste moi aussi de cela et j'atteste également que personne n'atteste de cela sans qu'il ne se soit désavoué de l'association ».
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Certes Ma miséricorde est sur lui !
D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes le serviteur recherche l’agrément d'Allah et ne cesse de le faire (1) et alors Allah dit à Djibril (2) : Certes Mon serviteur Untel cherche à Me satisfaire. Certes Ma miséricorde est sur lui ! Djibril dit ensuite : La miséricorde d'Allah est sur untel. Les anges qui portent le Trône disent cela et les anges autour d'eux le disent aussi jusqu'à ce que les habitants des sept cieux (3) le disent tous puis la miséricorde descend pour lui sur la Terre ».
Celui qui est meilleur que lui t'a répondu
D'après 'Abdallah Ibn Samit : J'ai dit à Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) : Je suis passé vers 'Abder Rahman Ibn Oumi Al Hakam et je lui ai passé le salam mais il ne m'a rien répondu. Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ô fils de mon frère ! Qu'est-ce qui te nuit dans cela ? Celui qui est meilleur que lui t'a répondu : un ange à sa droite ».
Deux anges ne lui soient attribués pour le frapper et le repousser
D'après Abou Moussa Al Ach'ari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a personne qui meurt et alors leur pleureur se lève et dit : -Ô ma montagne (1) ! Ô mon patriarche !- et des choses comme cela sans que deux anges ne lui soient attribués pour le frapper et le repousser en disant : -C'est comme cela que tu étais ?!- (2) ».
La journée est scellée sur les actes de la personne
D'après 'Oqba Ibn 'Amir (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a pas d'actes qui ont été pratiqués dans une journée sans que la journée ne soit scellée sur ces actes et il n'y a pas d'actes qui ont été pratiqués dans une nuit sans que la nuit ne soit scellée sur ces actes. Ceci jusqu'au moment où il y a quelque chose qui empêche le serviteur d'oeuvrer (1) alors les hafatha (2) disent : Ô notre Seigneur ! Ceux-ci sont les actes de Ton serviteur avant qu'une chose ne vienne l'empêcher d'oeuvrer et Tu es plus savant de cela (3) ».
Explication
Il faut savoir qu'Allah a accordé aux anges la capacité de prendre la forme humaine et ainsi lorsque Haritha Ibn Nu'man (qu'Allah l'agrée) a vu un homme avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui), il ne savait pas, à ce moment là, qu'il s'agissait de l'ange Djibril.
(2) C'est à dire que lorsqu'il lui a passé le salam, Djibril a répondu à sa salutation.
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).