Aucun malheur inattendu ne le touchera jusqu'au matin
Sounan Abou Daoud · (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°5088 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)
- Référence
- (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°5088 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)
- Abou Daoud dans ses Sounan n°5088
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ceci m'est plus aimé que de libérer quatre parmi les enfants d'Isma'il
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Je préfère m'asseoir avec des gens qui font le rappel d'Allah (1) de la prière du sobh jusqu'à ce que le soleil se lève, que d'affranchir quatre esclaves parmi la descendance de Isma'il. (2) Et je préfère m'asseoir (3) avec des gens qui font le rappel d'Allah de la prière du 'asr jusqu'à ce que le soleil se couche que d'affranchir quatre d'entre-eux ». (4)
La miséricorde du père envers sa fille
D'après Al Bara Ibn Azib (qu'Allah l'agrée), je suis rentré avec Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) lorsqu'il venait d'arriver à Médine alors il trouva sa fille Aicha allongée car elle était touchée par la fièvre. Abou Bakr est allé vers elle et lui a dit: Comment vas-tu ma petite fille? Et il l'embrassa sur la joue.
Le mensonge pour réconcilier entre les gens
D'après Oum Koulthoum Bint 'Oqba (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « N'est pas un menteur (1) celui qui réconcilie entre les gens en disant du bien ou a colporté du bien (2) ».
Les portes du ciel s'ouvrent pour...
D'après Abou Ayoub Al Ansari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Les portes du ciel s'ouvrent pour quatre unités de prière avant le dohr dans lesquelles il n'y a pas de taslim (*) »
Sur le même thème : Les invocations et le rappel
Le fait de demander protection contre une prière qui n'est pas bénéfique
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ô Allah ! Je demande protection auprès de Toi contre un nafs qui n'est jamais rassasié (1), contre une prière qui n'est pas bénéfique, contre une invocation qui n'est pas exaucée et contre un coeur qui ne se recueille pas (2) ».
Si tu le veux Tu peux rendre facile ce qui est difficile
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ô Allah ! Il n'y a de chose facile que si Tu les as rendu faciles et si tu le veux Tu peux rendre facile ce qui est difficile (*) ».
Celui qui dit cela durant sa maladie puis meurt, le feu ne le dévorera pas
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui dit : - Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah et Allah est le plus grand – (1), Allah rend véridique ce qu'il a dit et Il dit : Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors de Moi et Je suis le plus grand. S'il dit : - Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah seul - (2), Allah dit : Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors de Moi seul. S'il dit : - Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah seul sans associé - (3), Allah dit : Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors de Moi seul sans associé. S'il dit : - Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah. C'est à Lui seul qu'appartiennent la royauté et la louange- (4), Allah dit : Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors de Moi et c'est à Moi seul qu'appartiennent la royauté et la louange. S'il dit : - Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors d'Allah et il n'y a de force et de puissance que par Allah - (5), Allah dit : Il n'y a pas d'autre divinité qui mérite d'être adorée en dehors de Moi et il n'y a de force et de puissance que par Moi ». Et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait : « Celui qui dit cela durant sa maladie puis meurt, le feu ne le dévorera pas ».
La meilleure chose par laquelle on demande protection
D'après Ibn 'Abis Al Jouhani (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ô Ibn 'Abis ! Ne vais-je pas t'informer de la meilleure chose par laquelle ont demandé protection les gens qui demandent protection ? ». J'ai dit : Certes si ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « - Qoul A'oudhou Bi Rabil Falaq - et - Qoul A'oudhou Bi Rabi Nas - , ces deux sourates (*) ».
Explication
(2) En phonétique : Bismillah Alladhi La Yadourrou Ma'a Smihi Chay oun Fil Ardi Wa La Fis Sama Wa Houwas Sami'oul 'Alim
En arabe :
(3) Les invocations du matin doivent être dites entre le moment du lever de l'aube et le zénith.
(4) Il s'agit de Aban Ibn 'Othman qui était le fils de 'Othman Ibn 'Affan (qu'Allah l'agrée).
Ainsi Aban a rapporté ce hadith de son père 'Othman (qu'Allah l'agrée) et 'Othman (qu'Allah l'agrée) l'a rapporté du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui).
(5) C'est à dire que la personne qui a entendu le hadith de Aban semblait mettre sa parole en doute car son état de santé ne semblait pas être conforme à ce qui est mentionné dans le hadith.
عن عثمان بن عفان رضي الله عنه قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : مَن قال : بِسْمِ اللَّهِ الَّذِي لَا يَضُرُّ مَعَ اسْمِهِ شَيْءٌ فِي الْأَرْضِ وَلَا فِي السَّمَاءِ وَهُوَ السَّمِيعُ الْعَلِيمُ ثلاثَ مرَّاتٍ لم تُصِبْه فَجْأةُ بَلاءٍ حتى يُصبِحَ ومَن قالَها حين يُصبِحُ ثلاثَ مرَّاتٍ لم تُصِبْه فَجْأةُ بَلاءٍ حتى يُمسيَ
قال : فأصابَ أبانَ بنَ عُثمانَ الفالِجُ فجَعَلَ الرَّجُلُ الذي سَمِعَ منه الحديثَ ينظُرُ إليه فقال له : ما لكَ تنظُرُ إليَّ ؟ فواللهِ ما كَذَبتُ على عُثمانَ رضي الله عنه ولا كذَبَ عُثمانُ رضي الله عنه على النَّبيِّ صلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ ولكِنَّ اليَومَ الذي أصابَني فيه ما أصابَني غَضِبتُ فنَسيتُ أنْ أقولَها
(رواه أبو داود في سننه رقم ٥٠٨٨ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).