Le Prophète ﷺ — page 8
Hadiths relatant la vie, le caractère et les particularités du Prophète ﷺ.
403 hadiths dans ce thème.
L'expédition vers le Najd : douze chameaux par part, et un de plus
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d’Allah envoya vers le Najd une expédition à laquelle je participai. Nous prîmes des chameaux et des moutons ; nos parts atteignirent douze chameaux et le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta un chameau à chacun. »
Ibn 'Omar refusé à Ouhoud à quatorze ans, accepté au Fossé à quinze ans
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Hounayn : « Quiconque tue un adversaire et en possède la preuve »
Abû Qatâdah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous partîmes avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à la bataille de Ḥunayn - il évoqua l'histoire - et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Quiconque tue un adversaire et en possède la preuve a le droit de prendre ses effets personnels. » Il le répéta trois fois. »
La viande d'âne domestique interdite, la viande de cheval autorisée
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit la viande d'âne domestique et a autorisé la viande de cheval. » Dans une version de Muslim : « A l’époque de Khaybar, nous mangeâmes du cheval et de l'âne sauvage ; le Prophète (sur lui la paix et le salut) interdit de manger de l'âne domestique. » 'Abdullah ibn Abî Awfâ relate : « Lors des nuits de Khaybar, nous fûmes touchés par la faim. Quand vint le jour de Khaybar, nous nous ruâmes sur les ânes domestiques et les égorgeâmes. Puis, alors que la viande bouillait dans les marmites, l’envoyé du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) cria : « Renversez les marmites ! » Je pense qu'il a également dit : « Ne mangez rien de la viande des ânes ! » Abû Tha'labah relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit la viande d'âne domestique. »
La marche rapide pendant les trois premiers tours, face aux polythéistes de La Mecque
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons se rendirent à la Mecque, les polythéistes dirent : « Des gens que la chaleur de Yathrib a affaiblis viennent à vous ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur ordonna alors d'accélérer le pas durant les trois premiers tours et de marcher entre les deux piliers. Rien ne les empêcha de marcher rapidement pendant tous les tours hormis le fait qu'il ne voulait pas les épuiser. »
L'entrée à La Mecque par Kada', la colline la plus élevée
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est entré à La Mecque par Kadâ`, par la colline la plus élevée qui se situe à Al-Bathâ’ et il est sorti par la colline la plus basse. »
Je confie à Allah ta religion, le dépôt dont tu es chargé ainsi que tes œuvres finales.
Lorsqu'un homme s'apprêtait à voyager, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait coutume de lui dire : « Approche-toi que je te fasse mes adieux comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de nous les faire. » Et il lui disait : « Je confie à Allah ta religion, le dépôt dont tu es chargé ainsi que tes œuvres finales. » 'Abdullah ibn Yazid Al-Khatmi (qu'Allah l'agrée) relate que lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) voulait faire ses adieux à l'armée, il avait coutume de dire : « Je confie à Allah votre religion, le dépôt dont vous êtes chargés ainsi que vos œuvres finales. »
Si l'argent du Bahreïn était arrivé, je te donnerai tant, tant et tant.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Si l’argent du Bahreïn était arrivé, je te donnerais tant, tant et tant [en indiquant la quantité à l’aide de ses mains à trois reprises]. » Or, l’argent du Bahreïn n’arriva qu’après le décès du Prophète (sur lui la paix et le salut). Mais lorsque l’argent du Bahreïn arriva, Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) déclara : « Quiconque a une promesse du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ou envers qui ce dernier a une dette, qu’il vienne à nous ! » Je vins alors à lui et je lui ai dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a promis ceci et cela ! » Il puisa alors pour moi, à l’aide de ses mains, de l’argent que je comptai. Il y avait là cinq cents [dinars]. Puis il me dit : « Prends encore deux fois la même quantité ! »
Donner le siwak au plus âgé
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je me vis en songe en train de me frotter les dents à l’aide d’un bâton de siwâk ; c’est alors que deux hommes vinrent à moi, l’un plus âgé que l’autre. J’offris mon bâton de siwâk au plus jeune, on me dit alors : « Donne la préséance au plus âgé ! » Je le tendis alors au plus âgé des deux. »
« Bienvenue à ma fille ! » : Fatima et la confidence du Prophète ﷺ
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui. Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) arriva alors en marchant d'un pas ne différant pas d'un iota de celui du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Quand il la vit, il lui souhaita la bienvenue en disant : « Bienvenue à ma fille ! » Puis, il la fit s'asseoir à sa droite ou à sa gauche et lui confia un secret. Elle pleura à chaudes larmes. Voyant sa tristesse, il lui confia un second secret et là, elle rit. Je lui ai alors dit : « D'entre toutes les femmes de son entourage, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'accorde le privilège de ses confidences et ensuite tu pleures !? » Quand le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'en alla, je lui ai demandé : « Que t'a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Elle répondit : « Je ne suis point telle à divulguer le secret du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mourut, j’ai de nouveau demandé : « Je te demande par le droit que j'ai sur toi ! Me diras-tu ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'a confié ? » Elle répondit : « Maintenant, oui ! Dans sa première confidence, il m'informa que Jibrîl lui faisait réciter le Coran une ou deux fois par an. Or, cette fois-ci, il le lui avait fait réciter à deux reprises [et qu'il n'y voyait pas] d'autre signe que la proximité de sa mort ; il me dit : « Crains donc Allah et patiente ! Car quel bon prédécesseur je suis pour toi ! » J’ai donc pleuré les larmes que tu vis. Devant ma tristesse, il me fit cette deuxième confidence : « Ô Fâṭimah ! N'es-tu pas satisfaite d'être la reine des femmes croyantes ou la reine des femmes de cette communauté ? » J'ai alors ri du rire que tu as vu ! »
« Que vous ordonne-t-il ? » : Abou Soufyan répond à Héraclius
Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée) relate qu’Héraclius a dit : « Que vous ordonne-t-il ? » - C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut). Abû Sufyân dit : « J’ai répondu : « Il dit : « Adorez Allah, Seul, ne Lui associez rien et délaissez ce que disent vos pères ! » Il nous ordonne la prière, la véridicité, la chasteté ainsi que le maintien des liens de parenté. »
Le figuier et l'olivier récités en voyage : la plus belle voix entendue
Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Au cours d’un voyage, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accompli la prière du crépuscule, lors de laquelle il récita, dans l'une des deux unités : {( Par le figuier et l’olivier ! )} Je n’ai entendu personne avec une voix - ou une récitation - plus belle que la sienne ! »
Ouhoud : l'homme jette ses dattes et combat jusqu'à être tué
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué. »
Le Prophète ﷺ écartait ses bras en se prosternant
D'après 'AbdaLlah ibn Mâlik ibn Buhaynah (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Prophète ﷺ priait, il écartait ses bras jusqu'à ce qu'apparaisse la blancheur de ses aisselles. »
La prière en portant Oumama, fille de Zaynab
Abu Qatâdah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait tout en portant Umâmah, fille de Zaynab, fille du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ». Et Abu Al-'Aṣ ibn Ar-Rabi' ibn 'Abd Ash-shams (qu'Allah l'agrée) relate : « Il la déposait quand il se prosternait et la portait quand il se tenait debout. »
Anas dirige la prière comme le Messager d'Allah ﷺ le faisait
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je ne manque pas de vous diriger dans la prière comme j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous diriger. » Thâbit (qu'Allah l'agrée) a dit : « Anas (qu'Allah l'agrée) faisait quelque chose que je ne vous vois pas faire : lorsqu’il relevait la tête de l'inclinaison, il restait debout au point qu’on se disait : « Il a oublié ! », et lorsqu’il relevait la tête de la prosternation, il demeurait (assis) au point qu'on disait : « Il a oublié ! ».
« À Allah appartient ce qu'Il a repris » : le petit-fils mourant du Prophète ﷺ
Usâmah ibn Zayd ibn Al-Ḥârithah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « La fille du Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya quelqu'un dire à celui-ci : mon fils est sur le point de mourir, viens nous voir ! Le Prophète envoya quelqu'un pour lui transmettre son salut et lui dire : Certes à Allah appartient ce qu’Il a repris et c’est à Lui aussi qu’appartient ce qu’Il a donné, et chaque chose pour Lui a un terme fixé à l’avance. Qu'elle se résigne donc et espère la récompense d'Allah. Elle envoya alors quelqu'un pour dire qu'elle jurait qu'il viendrait. Il se leva alors, accompagné de Sa'd ibn 'Ubâdah, Mu'âdh ibn Jabal, Ubayy ibn Ka'b, Zayd ibn Thâbit ainsi que d'autres hommes. On lui tendit le bébé, qu'il assit sur son giron ; il suffoquait. Le Prophète se mit à pleurer et Sa'd lui dit : « Ô, Messager d'Allah ! Qu'est-ce donc ? - Il dit : C'est une miséricorde qu'Allah a mise dans les cœurs de ses serviteurs. » Dans une version : « …dans les cœurs de ceux qu'Il veut parmi Ses serviteurs et Allah ne fait miséricorde qu'à ceux de Ses serviteurs qui sont miséricordieux. »
Ton père ne souffrira plus après ce jour !
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque l’état de santé du Prophète (sur lui la paix et le salut) se dégrada, la souffrance commença à lui faire perdre connaissance. Fâṭimah (qu’Allah l’agrée) dit : « Ah ! Comme mon père souffre ! » Il lui répondit : « Ton père ne souffrira plus après ce jour ! » Et lorsqu’il mourut, elle dit : « Ô père ! Il a répondu à l’appel de son Seigneur ! Ô père ! Le Paradis (« Al-Firdaws ») est ton refuge ! Ô père ! Nous annonçons ta mort à Jibrîl ! » Puis, lorsqu’on l’enterra, elle s’exclama : « Comment avez-vous pu jeter de la terre sur le Messager d’Allah ?! »
« La parole du Messager d'Allah ﷺ était une parole claire »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La parole du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était une parole claire, que tout le monde pouvait comprendre. »
« Allah a ployé la terre pour moi » : l'orient, l'occident et les deux trésors
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a certes ployé la terre pour moi et j’ai ainsi vu l’orient et l’occident. Le royaume de ma communauté atteindra tout ce qu’on a ployé pour moi et on m’a octroyé les deux trésors : le rouge et le blanc. J’ai demandé à mon Seigneur de ne pas faire périr ma communauté par une famine générale et de ne pas envoyer contre elle un ennemi extérieur qui l’exterminera. Mon Seigneur a répondu : « Ô Muḥammad ! Certes, lorsque Je décrète une chose, elle ne peut être repoussée et Je t’accorde de ne pas décimer ta communauté par une famine générale ni d’envoyer contre elle un ennemi extérieur qui l’exterminera, même si tous les gens des continents - ou tous les gens d’entre les continents - se liguaient contre elle, jusqu’à ce que certains d’entre eux en fassent périr d’autres et que certains en capturent d’autres. » Al-Barqânî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a rapporté dans son recueil authentique la version suivante : « Je crains pour ma communauté les imams qui égarent, et lorsque l’épée sera levée sur ma communauté, elle ne sera posée qu'au Jour de la Résurrection. Quant à l’Heure, celle-ci n’aura pas lieu avant que des tribus de ma communauté ne rejoignent les polythéistes, et que des tribus de ma communauté adorent les idoles. De plus, il y aura parmi ma communauté trente menteurs, ils prétendront tous être des prophètes, mais je suis le sceau des Prophètes, nul Prophète après moi. En outre, un groupe de ma communauté ne cessera d’être sur la vérité et secouru, leurs détracteurs ne les feront pas dévier [de la vérité] jusqu’à ce qu’arrive le décret d’Allah, Béni et Exalté soit-Il. »
« Le Maître est Allah ! » : la délégation des Banou 'Amir
ʽAbdouLlâh ibn Ach-Chikhkhîr (qu'Allah l'agrée) relate : « Je suis allé au sein d'une délégation [de la tribu] des Banu 'Âmir pour rencontrer le Messager d'Allah ﷺ. Nous lui avons alors dit : « Tu es notre Maître ! » Il a alors dit : Le Maître est Allah ! » Nous dîmes alors : « Tu es de loin le plus émérite parmi nous et le plus majestueux ! » - Il répondit : « Dites ce que vous voulez dire, ou une partie de ce que vous voulez dire, mais que Satan ne vous pousse pas [à prononcer de mauvaises paroles] ! »
« Lève ta tête et parle, tu seras entendu » : l'intercession
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) informa du fait qu'il viendra [au Jour du jugement], qu'il se prosternera devant son Seigneur et Le glorifiera (il ne commencera pas par l’intercession). Puis il lui sera dit : « Lève ta tête et parle, tu seras entendu. Demande et on te donnera ! Intercède et ton intercession sera acceptée ! ».
Le Prophète ﷺ se rendait à Qouba' à pied ou monté et y priait deux unités
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendait à Qubâ` à pied ou à dos de monture, et il y priait deux unités de prière. » Dans une [autre] version : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendait à la mosquée de Qubâ` tous les samedis, à pied ou à dos de monture. Ibn ‘Umar faisait de même. »
'Omar propose Hafsa en mariage à 'Othman
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que lorsque Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) devint veuve, son père ‘Umar (qu’Allah l’agrée) rencontra ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) et lui proposa sa fille en mariage. Il lui a dit : « Si tu le souhaites, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? » Celui-ci répondit : « Je vais y réfléchir. » Quelques jours passèrent, puis ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) me rencontra de nouveau et me dit : « Actuellement, je ne suis pas prêt pour me remarier. » Je rencontrai ensuite Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) et lui dit : « Si tu le souhaites, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? » Il resta muet et ne me donna aucune réponse ! Je lui en voulus plus qu’à ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée). Quelques jours après, le Prophète (sur lui la paix et le salut) me demanda la main de Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) et je la lui accordai. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) me rencontra et me dit : « Tu as probablement dû m’en vouloir lorsque tu m’as proposé ta fille Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) en mariage et que je ne t’ai pas donné de réponse ? » Je répondis : « Oui ! » Il répliqua : « Eh bien, sache que je ne t’ai pas répondu parce que j’avais appris que le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’avait évoquée et que je n'étais pas disposé à divulguer le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; et si le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'avait laissée, je l’aurais acceptée. »