« À Allah appartient ce qu'Il a repris » : le petit-fils mourant du Prophète ﷺ
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le prophète parti au combat et ceux qui ne devaient pas le suivre
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un Prophète parmi les Prophètes (sur lui la paix et le salut) parti au combat et dit à son peuple : « Que ne me suive pas [au combat] tout homme venant de se marier, désirant consommer son mariage mais qui ne l’a pas encore fait ; tout homme qui construit ses appartements mais qui ne les a pas encore couverts d’un toit ; et tout homme qui a acheté des moutons ou des chameaux et qui attend qu’ils mettent bas. » Cela dit, il partit au combat. Une fois proche de la ville, [alors que l’heure de la prière du milieu de l'après-midi] (« Al-‘Aṣr ») était arrivée, ou presque, il dit au soleil : « Tu as une mission à remplir et moi aussi ! Ô Allah ! Immobilise-le pour nous ! » Le soleil s’immobilisa alors. Après qu’Allah lui eut accordé la victoire, le Prophète rassembla le butin afin qu’il soit brûlé par le Feu. Mais, rien ne se produisit. Le Prophète s’exclama alors : « Quelqu’un parmi vous a pris du butin ! Qu’un homme de chaque tribu vienne me prêter serment ! » La main d’un individu resta alors collée à la sienne. Le Prophète dit : « Le voleur est parmi vous ! Que ta tribu me prête serment ! » C’est ainsi que la main de deux ou trois personnes se colla à la sienne. Le Prophète dit : « C’est vous qui avez pris du butin ! ». Ils rapportèrent alors l’équivalent d’une tête de taureau en or. Le Prophète le replaça [avec le reste du butin], le feu surgit et le consuma. En effet, personne auparavant n'était autorisé [à profiter] du butin. Par la suite, lorsqu’Allah constata notre faiblesse et notre impuissance, Il le nous rendit licite. »
La patience se manifeste lors du premier choc.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa près d’une femme en pleurs au pied d’une tombe. Il lui dit : « Crains Allah et fais preuve de patience ! - Laisse-moi ! lui répondit-elle sans le reconnaître, tu n’as pas été atteint par mon malheur ! Tu ne sais pas ce que c’est ! » Il fût dit à cette femme qu'il s'agissait du Prophète (sur lui la paix et le salut). Elle se rendit donc chez lui (sur lui la paix et le salut) et ne trouva aucun portier devant la porte. Elle dit alors : « Je ne t’avais pas reconnu ! ». Il répondit : « La patience se manifeste lors du premier choc. » Dans une version, il est ajouté : « Elle pleurait l'un de ses enfants. »
Anas : des actes jugés insignifiants, considérés comme des péchés destructeurs
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) a dit : « Vous commettez des actes que vous considérez aussi insignifiants qu’un cheveu, alors que nous les considérions, à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), comme des péchés destructeurs. »
« Vous subirez après moi le népotisme, alors, patientez »
Usayd ibn Ḥuḍayr et Anas ibn Mâlik (qu'Allah les agrée) relatent : « Un homme des Anṣârs dit : « Ô, Messager d'Allah ! Ne m'emploieras-tu pas, comme tu l'as fait avec untel ? » [Le Prophète lui] dit alors : « Vous subirez après moi le népotisme, alors, patientez jusqu'à ce que vous me retrouviez au bassin ».
Sur le même thème : Le caractère du Prophète ﷺ
« La parole du Messager d'Allah ﷺ était une parole claire »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La parole du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était une parole claire, que tout le monde pouvait comprendre. »
Anas dirige la prière comme le Messager d'Allah ﷺ le faisait
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je ne manque pas de vous diriger dans la prière comme j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous diriger. » Thâbit (qu'Allah l'agrée) a dit : « Anas (qu'Allah l'agrée) faisait quelque chose que je ne vous vois pas faire : lorsqu’il relevait la tête de l'inclinaison, il restait debout au point qu’on se disait : « Il a oublié ! », et lorsqu’il relevait la tête de la prosternation, il demeurait (assis) au point qu'on disait : « Il a oublié ! ».
La prière en portant Oumama, fille de Zaynab
Abu Qatâdah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait tout en portant Umâmah, fille de Zaynab, fille du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ». Et Abu Al-'Aṣ ibn Ar-Rabi' ibn 'Abd Ash-shams (qu'Allah l'agrée) relate : « Il la déposait quand il se prosternait et la portait quand il se tenait debout. »
Le Prophète ﷺ écartait ses bras en se prosternant
D'après 'AbdaLlah ibn Mâlik ibn Buhaynah (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Prophète ﷺ priait, il écartait ses bras jusqu'à ce qu'apparaisse la blancheur de ses aisselles. »