Le Prophète ﷺ — page 14
Hadiths relatant la vie, le caractère et les particularités du Prophète ﷺ.
403 hadiths dans ce thème.
Qatada ibn Milhan, le visage où le Prophète ﷺ avait passé sa main
Abû Al-'Alâ' ibn 'Umayr (qu'Allah l'agrée) relate : « J'étais auprès de Qatâdah ibn Milḥân au moment de son agonie, un homme passa alors à l'extrémité de la demeure. » Il a dit : « Je l'ai aperçu sur le visage de Qatâdah. » Il a dit : « Lorsque je le regardais, c'est comme si sur son visage il y avait de l'onguent. » Il a dit : « En effet, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait passé les mains sur son visage. »
'Aïcha : la tête du Messager d'Allah ﷺ entre sa poitrine et son torse à sa mort
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut saisi alors que sa tête était entre ma poitrine et [le haut de] mon torse. » Elle a dit : « Lorsque son âme sortit, je n'avais jamais senti une odeur aussi bonne que celle-ci auparavant. »
Yazid ibn Al-Aswad : les gens prenaient la main du Prophète ﷺ après la prière
Yazîd ibn Al-Aswad (qu'Allah l'agrée) relate qu'il effectua la prière de l'aube avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), il cita alors le hadith. Il a dit : « Ensuite, les gens se précipitèrent pour prendre sa main et s'essuyer avec leurs visages. » Il a dit : « J'ai alors pris sa main et me suis essuyé le visage avec. J'ai senti celle-ci plus froide que la neige et son odeur était plus suave que le musc ! »
Oumm Soulaym recueille la sueur du Prophète ﷺ pendant sa sieste
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est entré chez nous et y a fait sa sieste [de la mi-journée]. Il transpira. Ma mère est alors venue avec un récipient en verre, elle essuya sa sueur et la mit à l'intérieur. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se réveilla alors et dit : "Ô Umm Sulaym ! Que fais-tu ? - Elle répondit : C'est ta sueur et nous la mettons dans notre parfum, et elle fait partie du meilleur des parfums !" »
'Ali lave la dépouille du Prophète ﷺ : « Tu sentais bon en étant vivant »
ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) relate que lorsqu'il effectua le lavage mortuaire du Prophète (sur lui la paix et le salut) il chercha sur lui ce que l'on cherche [généralement] sur le mort, mais il n'en trouva rien. Il dit alors : « [Je te rachèterai] par mon père ! Tu sens bon. Tu sentais bon en étant vivant, et tu sens bon en étant mort ! »
As-Sa'ib boit le reste de l'eau des ablutions du Prophète ﷺ
Al-Ja'd relate : « J'ai entendu As-Sâ`ib ibn Yazîd dire : "Ma tante maternelle est allée avec moi voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et [lui] a dit : 'Ô Messager d'Allah ! Le fils de ma sœur souffre !' Il essuya alors ma tête et invoqua la bénédiction en ma faveur. Ensuite, il fit ses ablutions et je bus alors du reste de l'eau qu'il avait utilisé pour celles-ci. Puis, je me suis levé derrière son dos. J'ai alors regardé le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, il était comme un œuf de pigeon." »
« Rapproche-toi de moi ! » : Abou Yazid et le dos du Prophète ﷺ
Abû Yazîd Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : "Rapproche-toi de moi !" Alors, je me suis rapproché de lui. Il a alors dit : "Entre ta main et essuie mon dos !" » Il a dit : « J'ai alors introduit ma main dans sa tunique et j'ai essuyé son dos. Là, j'ai senti le sceau de la Prophétie entre mes doigts. » Il a dit : « On l'a interrogé concernant le sceau de la Prophétie, il a répondu : "Des poils entre ses deux omoplates." »
'Abdallah ibn Sarjis a mangé avec le Prophète ﷺ : « Et pour toi aussi ! »
Abdullah ibn Sarjis relate : « J'ai vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) et j'ai mangé avec lui du pain et de la viande », ou il a dit : « du tharîd ». Il a dit : « Je lui ai alors demandé : "Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a-t-il imploré le pardon en ta faveur ? - Il répondit : Oui, et pour toi aussi !" Ensuite, il récita ce verset : { Et implore le pardon pour ton péché ainsi que pour les croyants et les croyantes } [Coran : 47/19]. » Il a dit : « Ensuite, je me suis tourné derrière lui et j'ai vu le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, près de la partie supérieure de son omoplate gauche, il y avait deux grains de beauté semblables à des verrues. »
« On m'a fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur »
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "On m'a certes fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur. On m'a certes causé du tort pour la cause d'Allah alors que personne ne subissait de tort. Certes, trente jours et nuits passèrent alors que Bilâl et moi n'avions aucune nourriture qu'un être vivant pouvait manger excepté cachée sous l'aisselle de Bilâl !" »
La femme à la raison déficiente : « Vois quel chemin tu souhaites »
Anas (qu'Allah l'agrée) relate qu'une femme qui avait quelque déficience au niveau de sa raison a dit : « Ô Messager d'Allah ! J'ai besoin de toi ! » Il a alors dit : « Ô mère d'untel ! Vois quel chemin tu souhaites [que nous empruntions] afin que je puisse répondre à ton besoin ! » Il marcha donc seul avec elle sur quelques chemins, jusqu'à ce qu'elle en ait fini avec son besoin.
Le Pèlerinage sur une vieille selle : « Ô Allah, un Pèlerinage sans ostentation »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accompli le Pèlerinage sur une vieille selle usée qui avait une natte valant quatre dirhams ou même pas ; ensuite, il a dit : "Ô Allah ! Un Pèlerinage sans ostentation, ni vanité !" »
Les Compagnons ne se levaient pas pour lui, sachant qu'il détestait cela
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Il n'y avait pas une personne plus chère [à leurs yeux] que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas du fait qu'ils savaient qu'il détestait cela. »
Le Prophète ﷺ rend visite à Jabir sans monter une mule ni un cheval
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu me rendre visite sans monter une mule ou un cheval. »
Youssouf ibn 'Abdallah ibn Salam nommé par le Prophète ﷺ
Yûsuf ibn ʽAbdillah ibn Salâm (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a lui-même nommé Yûsuf et m'a assis dans son giron. »
'Aïcha : chez lui, il rapiéçait son habit et trayait sa brebis
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) fut interrogée au sujet de ce que faisait le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) chez lui. Elle a répondu : « Il était un homme parmi les hommes : il rapiéçait son habit, trayait sa brebis et faisait les choses lui-même. »
Envoyé à quarante ans : treize ans à La Mecque, puis l'émigration
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut envoyé à l'âge de quarante ans, il a vécu à La Mecque durant treize ans à recevoir la Révélation. Puis, il lui a été ordonné d'émigrer, il a alors émigré durant dix ans. Enfin, il est mort à l'âge de soixante-trois ans. »
Le dernier regard d'Anas sur le Messager d'Allah ﷺ : le rideau tiré
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le dernier regard que j'ai porté vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut lorsqu’il tira le rideau tandis que les gens étaient en rangs derrière Abû Bakr (qu'Allah l'agrée). Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) voulut alors reculer mais il leur indiqua de rester [à leurs places], puis il rabaissa le rideau. Il décéda à la fin de cette journée, c'était un lundi. »
'Aïcha et la dureté de la mort du Messager d'Allah ﷺ
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je n'envie à personne d'avoir eu une mort douce après ce que j'ai vu de la dureté de la mort du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). »
« Où l'enterre-t-on ? » : « Dans le lieu où il est mort »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) est mort, les Compagnons demandèrent : "Où l'enterre-t-on ?" Alors, Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) a répondu : "Dans le lieu où il est mort !" »
Abou Bakr embrasse le Prophète ﷺ après son décès
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) est entré auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) après son décès et alors il a posé sa bouche entre ses deux yeux, il a mis ses mains sur ses tempes et il a dit : "Ôh ! Meilleur des Prophètes... Ôh ! Meilleur des amis intimes... Ôh ! Meilleur des élus !" »
Le jour de son arrivée à Médine tout fut illuminé, le jour de sa mort tout fut assombri
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour où le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra à Médine, il en illumina chaque chose ; et le jour où il est mort, tout en fut assombri. À peine avions-nous lavé nos mains suite à l'enterrement du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) que nos cœurs réprouvaient cela et refusaient son enterrement. »
« Que mes héritiers ne se partagent ni dinar, ni dirham »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que mes héritiers ne se partagent ni dinar, ni dirham ! Ce que j'aurai laissé après les dépenses pour mes femmes et pour celui qui me succédera est une aumône ! »
Le Messager d'Allah ﷺ n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni brebis, ni chameau
D'après ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni brebis, ni chameau, et il n'a rien enjoint. »
Aucun prophète n'est mort sans voir sa place au Paradis et recevoir le choix
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, alors qu'il était en bonne santé : "Aucun Prophète n'est mort sans que ne lui soit montrée sa place au Paradis et qu'ensuite le choix ne lui soit donné." Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" J'ai dit : "Ainsi, il ne nous choisit pas !" Et j'ai alors su qu'il s'agissait du récit qu'il nous racontait lorsqu'il était en bonne santé." » Elle a dit : « La dernière parole qu'il a prononcée fut : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" »