Tous les membres de ma communauté entreront au Paradis, excepté ceux qui auront refusé
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî
- رواه البخاري
- صحيح البخاري (9/ 92) (7280)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Kirkira, le gardien des effets du Prophète ﷺ : « Il est en Enfer »
‘Abdallah ibn ‘Amr (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait chargé un homme de la garde de ses effets. Celui-ci s’appelait : " Kirkirah ". Lorsqu'il mourut, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Il est en Enfer ! " Alors, les Compagnons (qu’Allah les agrées ) firent des investigations chez lui et ils y découvrirent un manteau qu’il avait dérobé du butin. »
Le bédouin qui tira violemment la tunique du Messager d'Allah ﷺ
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira si violemment par sa tunique que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque. Ensuite, il demanda : " Ô Muḥammad ! Ordonne que l’on me donne une part de la richesse d’Allah qui est à ta disposition ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se tourna vers lui et sourit. Puis, il ordonna qu’on lui fasse un don.
Anas : « Patientez ! Chaque époque à venir est pire que la précédente »
Zubayr ibn ‘Adî dit : « Nous allâmes trouver Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) afin de nous plaindre de ce que nous subissions de la part d’Al-Ḥajâj. Il dit alors : « Patientez ! En effet, chaque époque à venir est pire que celle qui la précède ; et cela, jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur ! » J’ai entendu cela de la part de votre Prophète - paix et salut sur lui. »
La guerre est une tromperie !
Abû Hurayrah et Jâbir (qu’Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La guerre est une tromperie ! »
Sur le même thème : Le Prophète ﷺ
Le grand plat al-Gharra' : « Allah a certes fait de moi un serviteur généreux »
Abdullah ibn Busr (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) possédait un grand plat que l'on nommait « al-gharrâ' » et qui nécessitait quatre hommes pour le porter. Un jour, dans la matinée, après que les Compagnons aient accompli la prière de « Aḍ-Ḍuḥâ », on apporta ce plat contenant du pain émietté et trempé dans de la sauce. Les Compagnons prirent place autour du plat, et comme ils étaient nombreux, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'agenouilla. Un bédouin l'interpella en ces termes : " Mais quelle est donc cette façon de s'asseoir ? " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit alors : " Allah a certes fait de moi un serviteur généreux, et Il n'a pas fait de moi un tyran entêté ! " Puis, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : " Mangez au bord du plat et laissez le milieu pour la fin, votre nourriture sera ainsi bénie ! " »
Tabouk : la faim, les montures et les provisions rassemblées
Abû Hurayrah, ou Abû Sa’îd Al-Khoudrî (qu’Allah les agrée) - le doute provenant du transmetteur - relate : « Lors de la bataille de Tabûk, les gens furent éprouvés par la faim et dirent : " Ô Messager d’Allah ! Si tu nous permettais de tuer nos montures, afin que nous puissions en manger et nous en enduire ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : " Faites donc ! ". ‘Umar (qu'Allah l'agrée) vint alors et dit : " Ô Messager d’Allah ! Si tu le fais, les montures manqueront ! Appelle-les plutôt à apporter le reste de leurs provisions et demande à Allah d’y faire descendre Sa bénédiction, en espérant qu’Allah, par cela, nous accorde Sa bénédiction ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a alors dit : " Oui ! " Il demanda alors qu’on lui apporte une nappe, il l’étala, puis il leur demanda d’apporter le reste de leurs provisions. C’est alors que certains vinrent avec une poignée de blé, d’autres avec une poignée de dattes, d’autres avec un morceau de pain, jusqu’à ce qu’une petite quantité fut rassemblée sur la nappe. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) implora la bénédiction divine, puis dit : " Remplissez vos récipients ! " Les Compagnons se mirent à remplir leurs récipients, au point de remplir tous les récipients de l’armée, puis ils mangèrent à satiété et, à la fin, il restait encore de la nourriture. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’exclama alors : " Je témoigne qu'il n'est aucune divinité, digne d'adoration, en dehors d’Allah et que je suis le Messager d’Allah. Toute personne qui rencontre Allah avec ces deux phrases, sans en douter, ne sera pas empêchée d’entrer au Paradis ! ».
Le tronc de palmier qui gémit quand le minbar fut installé
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus. » Dans une autre version : « Le jour de prêche du vendredi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tint sur le minbar. C'est alors que le tronc de palmier, sur lequel il (sur lui la paix et le salut) se tenait, poussa des lamentations à se fendre. » Et dans une autre version : « Le tronc de palmier poussa des gémissements semblables à ceux d'un bébé. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit de sa chaire et le serra dans ses bras, le tronc se mit à gémir comme un bébé que l'on essaie de calmer. Puis, enfin, il s'apaisa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a pleuré par regret du rappel qu'il entendait auparavant. »
« Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède » : la retenue et la patience
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que certains Anṣâr sollicitèrent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et qu'il leur donna. Ensuite, ils redemandèrent et il leur accorda à nouveau. Lorsque s’épuisa ce dont il disposait, il déclara : « Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède. Mais celui qui s’abstient de demander à autrui, Allah lui accordera la retenue. Celui qui se passe d’autrui, Allah l’enrichira, et celui qui s’arme de patience, Allah lui accordera davantage de patience. Or, personne ne reçoit de don qui soit meilleur et plus grand que la patience. »