Anas : « Patientez ! Chaque époque à venir est pire que la précédente »
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
La guerre est une tromperie !
Abû Hurayrah et Jâbir (qu’Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La guerre est une tromperie ! »
Oumm Salama et la dépense pour les enfants d'Abou Salama
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Aurais-je une récompense par rapport aux enfants d’Abû Salamah du fait que je dépense pour eux et que je ne les abandonne pas à leur propre sort, bien qu'ils soient mes enfants ? " Il répondit : " Oui, tu auras la récompense de ce que tu auras dépensé pour eux ! " »
Tous les membres de ma communauté entreront au Paradis, excepté ceux qui auront refusé
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Tous les membres de ma communauté entreront au Paradis, excepté ceux qui auront refusé. Ils [Les Compagnons] demandèrent : " Ô Messager d’Allah ! Et qui donc refuserait ? " Il répondit : " Quiconque m’aura obéi entrera au Paradis et quiconque m'aura désobéi, aura refusé. »
Jabir : faut-il refaire ses ablutions après une nourriture cuite ?
Sa’îd ibn Al-Ḥârith relate avoir demandé à Jâbir (qu’Allah l’agrée) s’il fallait effectuer ses ablutions après avoir consommé de la nourriture cuite. Il lui répondit : « Du temps du Prophète (sur lui la paix et le salut), nous ne trouvions que très rarement ce genre de nourriture. Et lorsque nous en trouvions, nous n’avions pas d'autres mouchoirs que les paumes de nos mains, nos avant-bras et nos pieds pour nous essuyer. Ensuite, nous accomplissions la prière sans refaire nos ablutions. »
Sur le même thème : La gouvernance et la justice
Le bédouin qui tira violemment la tunique du Messager d'Allah ﷺ
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira si violemment par sa tunique que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque. Ensuite, il demanda : " Ô Muḥammad ! Ordonne que l’on me donne une part de la richesse d’Allah qui est à ta disposition ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se tourna vers lui et sourit. Puis, il ordonna qu’on lui fasse un don.
« Ô Allah ! Quiconque traite ma communauté avec dureté, sois dur avec lui »
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Quiconque a la charge d'une quelconque responsabilité sur ma communauté et la traite avec dureté, sois dur avec lui ! Et quiconque a la charge d'une quelconque responsabilité sur ma communauté et la traite avec douceur, sois doux avec lui ! »
« Ils président vos prières : s'ils les font correctement, c'est en votre faveur »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ils président vos prières, s'ils les font correctement c'est en votre faveur ; et s'ils les exécutent mal, c'est toujours en votre faveur. Mais eux, ils en endossent la responsabilité. »
Les habitants de Koufa se plaignent de Sa'd ibn Abi Waqqas auprès d'Omar
Jâbir ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Les habitants de Kûfah se plaignirent de Sa'd - c'est à dire : Ibn Abî Waqqâs - (qu'Allah l'agrée) auprès de 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) qui le révoqua et leur nomma un nouveau gouverneur en la personne de 'Ammâr. Dans leurs plaintes, ils allèrent jusqu'à dire que Sa'd (qu'Allah l'agrée) ne faisait pas correctement la prière. 'Umar manda alors Sa'd et lui dit : « Ô Abâ Isḥâq ! Ces gens prétendent que tu ne sais pas faire correctement la prière. » Il répondit : « En ce qui me concerne, je jure par Allah que je présidais à leur prière exactement à la manière du Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) sans rien en diminuer. Quand je faisais la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ »), je prolongeais la lecture dans les deux premières unités de prière et je l’allégeais dans les deux dernières. » Il lui a alors dit : « C'est ce que nous avons toujours pensé de toi, ô Abâ Isḥâq ! » Il envoya avec lui quelqu'un - ou quelques personnes - à Kûfah afin d'interroger ses habitants à son sujet. Cet homme ne laissa pas une mosquée sans s'y être renseigné le concernant. Tout le monde ne disait de lui que du bien. Il entra enfin dans une mosquée appartenant aux Banî 'Abs. L'un d'eux, du nom de Usâmah ibn Qatâdah, aussi surnommé : Abû Sa'dah, se leva. Il dit : « Puisque tu nous demandes notre avis sur lui, Sa'd ne marche pas avec les expéditions militaires, ne partage pas équitablement le butin et n'est pas impartial dans ses jugements ! » Sa'd a alors dit : « Par Allah ! Je me contenterai de faire contre toi ces trois invocations : " Ô Allah ! Si ton serviteur que voici est un menteur et n'a cherché par son intervention qu'à se montrer et à se faire connaître [littéralement : il ne s’est levé que par ostentation et vanité], alors allonge-lui sa vie, allonge-lui sa pauvreté et expose-le aux tentations ! " Plus tard, lorsqu’on lui demandait qui il était, il disait : « Un [pauvre] vieux soumis aux tentations et frappé de l’invocation de Sa'd. » 'Abd Al-Mâlik ibn 'Umayr, le rapporteur de ce hadith de Jâbir ibn Samurah, a dit : « Je l'ai vu de mes propres yeux, alors que ses sourcils tombaient sur ses yeux à cause de l'âge. Il se mettait sur les chemins des jeunes filles pour les palper. »