« Ils président vos prières : s'ils les font correctement, c'est en votre faveur »
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Des gens qui entrent au Paradis entravés par des chaînes
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit [concernant le verset] : {( Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les gens. )} [Coran : 3/110] : « Les meilleurs des gens pour les gens ! Ils les entravent de chaînes au cou et les traînent jusqu'à les faire embrasser l'Islam. » Et toujours d'après lui (qu'Allah l'agrée), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, s'est étonné que des gens entrent au Paradis entravés par des chaînes. »
Le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit. »
Le tronc de palmier qui gémit quand le minbar fut installé
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus. » Dans une autre version : « Le jour de prêche du vendredi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tint sur le minbar. C'est alors que le tronc de palmier, sur lequel il (sur lui la paix et le salut) se tenait, poussa des lamentations à se fendre. » Et dans une autre version : « Le tronc de palmier poussa des gémissements semblables à ceux d'un bébé. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit de sa chaire et le serra dans ses bras, le tronc se mit à gémir comme un bébé que l'on essaie de calmer. Puis, enfin, il s'apaisa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a pleuré par regret du rappel qu'il entendait auparavant. »
Le hadith de l'homme aux deux mains concernant les prosternations de l'oubli.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous dirigea dans l'une des deux prières de l'après-midi - Ibn Sîrîn dit : Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a précisé laquelle, mais j'ai oublié - Il accomplit deux cycles avec nous, avant de prononcer le salut final. Il se leva ensuite en direction d'une bûche posée en travers de la mosquée, il s'appuya dessus, l'air irrité, posa sa main droite sur sa main gauche et croisa les doigts. Les plus pressés sortirent par les portes de la mosquée en disant : " la prière a été raccourcie ! " Parmi les gens se trouvaient Abû Bakr et 'Umar (qu’Allah les agrée), qui n'osèrent pas lui parler. Parmi les gens se trouvait également un homme dont les mains étaient si grandes qu'on l'appelait : " L'homme aux deux mains " (qu’Allah l’agrée). Il dit : " Ô, Messager d'Allah ! As-tu oublié ou la prière a-t-elle été raccourcie ? - Il dit : Je n'ai pas oublié et elle n'a pas été raccourcie ! Puis, il demanda : L'homme aux deux mains dit-il vrai ? " Ils firent un geste de la tête, en signe d’approbation. Il s'avança alors et accomplit la partie de la prière qu'il avait délaissée avant de prononcer le salut final. Ensuite, il dit : " Allâhu Akbar ! " (Allah est plus Grand [que tout] ! ) et se prosterna comme il en avait l'habitude, ou plus longtemps, puis il releva la tête et dit : " Allâhu Akbar ! ", puis il dit : " Allâhu Akbar ! " et se prosterna comme il en avait l'habitude, ou plus longtemps, puis il releva la tête et dit : " Allâhu Akbar ! " Je pense qu'ils lui demandèrent : " Ensuite, il a prononcé le salut final ? - Il dit : On m'a dit que 'Imrân ibn Ḥuṣayn a dit : Puis il a prononcé le salut final. " »
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« Ô Allah ! Quiconque traite ma communauté avec dureté, sois dur avec lui »
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Quiconque a la charge d'une quelconque responsabilité sur ma communauté et la traite avec dureté, sois dur avec lui ! Et quiconque a la charge d'une quelconque responsabilité sur ma communauté et la traite avec douceur, sois doux avec lui ! »
Le bédouin qui tira violemment la tunique du Messager d'Allah ﷺ
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira si violemment par sa tunique que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque. Ensuite, il demanda : " Ô Muḥammad ! Ordonne que l’on me donne une part de la richesse d’Allah qui est à ta disposition ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se tourna vers lui et sourit. Puis, il ordonna qu’on lui fasse un don.
Anas : « Patientez ! Chaque époque à venir est pire que la précédente »
Zubayr ibn ‘Adî dit : « Nous allâmes trouver Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) afin de nous plaindre de ce que nous subissions de la part d’Al-Ḥajâj. Il dit alors : « Patientez ! En effet, chaque époque à venir est pire que celle qui la précède ; et cela, jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur ! » J’ai entendu cela de la part de votre Prophète - paix et salut sur lui. »
« La preuve incombe au plaignant »
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Si l’on donnait satisfaction aux gens sur la base de leurs revendications, certains réclameraient [injustement] le [prix du] sang et les biens d’autres hommes. Or, la preuve incombe au plaignant, et le serment incombe à celui qui nie. "