Le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit.

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Texte arabe
عن أبي هريرة رضي الله عنه أن النبي صلى الله عليه وسلم قال: «لا يُلْدَغُ المؤمنُ من جُحْرٍ واحد مرتين».
Traduction française
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
متفق عليه
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Le tronc de palmier qui gémit quand le minbar fut installé

    Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus. » Dans une autre version : « Le jour de prêche du vendredi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tint sur le minbar. C'est alors que le tronc de palmier, sur lequel il (sur lui la paix et le salut) se tenait, poussa des lamentations à se fendre. » Et dans une autre version : « Le tronc de palmier poussa des gémissements semblables à ceux d'un bébé. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit de sa chaire et le serra dans ses bras, le tronc se mit à gémir comme un bébé que l'on essaie de calmer. Puis, enfin, il s'apaisa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a pleuré par regret du rappel qu'il entendait auparavant. »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • « Ils président vos prières : s'ils les font correctement, c'est en votre faveur »

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ils président vos prières, s'ils les font correctement c'est en votre faveur ; et s'ils les exécutent mal, c'est toujours en votre faveur. Mais eux, ils en endossent la responsabilité. »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • Le hadith de l'homme aux deux mains concernant les prosternations de l'oubli.

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous dirigea dans l'une des deux prières de l'après-midi - Ibn Sîrîn dit : Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a précisé laquelle, mais j'ai oublié - Il accomplit deux cycles avec nous, avant de prononcer le salut final. Il se leva ensuite en direction d'une bûche posée en travers de la mosquée, il s'appuya dessus, l'air irrité, posa sa main droite sur sa main gauche et croisa les doigts. Les plus pressés sortirent par les portes de la mosquée en disant : " la prière a été raccourcie ! " Parmi les gens se trouvaient Abû Bakr et 'Umar (qu’Allah les agrée), qui n'osèrent pas lui parler. Parmi les gens se trouvait également un homme dont les mains étaient si grandes qu'on l'appelait : " L'homme aux deux mains " (qu’Allah l’agrée). Il dit : " Ô, Messager d'Allah ! As-tu oublié ou la prière a-t-elle été raccourcie ? - Il dit : Je n'ai pas oublié et elle n'a pas été raccourcie ! Puis, il demanda : L'homme aux deux mains dit-il vrai ? " Ils firent un geste de la tête, en signe d’approbation. Il s'avança alors et accomplit la partie de la prière qu'il avait délaissée avant de prononcer le salut final. Ensuite, il dit : " Allâhu Akbar ! " (Allah est plus Grand [que tout] ! ) et se prosterna comme il en avait l'habitude, ou plus longtemps, puis il releva la tête et dit : " Allâhu Akbar ! ", puis il dit : " Allâhu Akbar ! " et se prosterna comme il en avait l'habitude, ou plus longtemps, puis il releva la tête et dit : " Allâhu Akbar ! " Je pense qu'ils lui demandèrent : " Ensuite, il a prononcé le salut final ? - Il dit : On m'a dit que 'Imrân ibn Ḥuṣayn a dit : Puis il a prononcé le salut final. " »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Des gens qui entrent au Paradis entravés par des chaînes

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit [concernant le verset] : {( Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les gens. )} [Coran : 3/110] : « Les meilleurs des gens pour les gens ! Ils les entravent de chaînes au cou et les traînent jusqu'à les faire embrasser l'Islam. » Et toujours d'après lui (qu'Allah l'agrée), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, s'est étonné que des gens entrent au Paradis entravés par des chaînes. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →

Sur le même thème : Le comportement et la bienséance

  • Le bédouin qui tira violemment la tunique du Messager d'Allah ﷺ

    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira si violemment par sa tunique que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque. Ensuite, il demanda : " Ô Muḥammad ! Ordonne que l’on me donne une part de la richesse d’Allah qui est à ta disposition ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se tourna vers lui et sourit. Puis, il ordonna qu’on lui fasse un don.

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Celui à qui le feu de l'Enfer sera interdit : accessible, discret et doux

    Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vous informerai-je pas au sujet de celui qui sera interdit au feu de l’Enfer ? Ou de celui à qui le feu de l’Enfer sera interdit ? Toute personne accessible, discrète, douce et conciliante sera interdite au feu de l’Enfer. »

    Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Ibn 'Omar : nous mangions en marchant et nous buvions debout

    Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Du temps du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), nous mangions en marchant et nous buvions debout. »

    Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Ne pas dire « Sur toi la paix ! », salutation des morts

    Abû Jurayy Jâbir ibn Sulaym (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu un homme dont les gens adoptaient tout avis. Il ne disait rien sans qu’ils ne s’y conformassent aussitôt. Je leur ai demandé : " Qui est cet homme ? - Ils répondirent : C’est le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! - Alors, j’ai dit : Sur toi la paix, ô Messager d’Allah !, deux fois de suite. - Il m’a répondu : Ne dis pas : « Sur toi la paix ! » car c’est ainsi que l’on salue les morts. Dis plutôt : « Que la paix soit sur toi ! » - J’ai demandé : Est-ce bien toi le Messager d’Allah ? - Il m’a dit : Je suis bien le Messager d’Allah ! [Allah est] Celui qui, lorsqu’un mal te touche et que tu L’invoques, te le dissipe aussitôt. Celui qui, lorsque tu connais une année de disette et que tu L’invoques, fait aussitôt repousser tes champs. Celui qui, si tu te trouves dans une région désertique, que tu y égares ta monture et que tu L'invoques, te la ramènera. " » Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je lui ai dit : " Donne-moi un conseil ! - Il m’a dit : N’insulte jamais personne ! " » Alors, Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Depuis ce jour, je n’ai plus jamais insulté quiconque : ni un homme, qu’il fut libre ou esclave, ni un animal, chameau ou mouton. Il m’a encore dit : " Ne méprise aucune bonne action, aussi infime soit-elle, et adresse-toi à ton frère avec un visage souriant, car c’est encore une bonne action. Relève aussi le bas de ton vêtement à mi-jambe ou, si tu y tiens absolument, à la hauteur des chevilles. Et surtout, prends garde à ne pas laisser traîner ton vêtement [en dessous des chevilles] car c’est là un signe de vanité et d’orgueil et Allah n’aime pas cela. Enfin, si quelqu’un t’insulte ou te dénigre par un défaut qu’il connaît en toi, alors - toi - ne le dénigre pas de ce que tu sais sur lui. Si tu agis ainsi, tout le mal issu de cela retombera exclusivement sur lui. " »

    Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →