Ô serviteur d'Allah ! Ne châtiez pas vos morts !
- Référence
- (Rapporté par Tabarani dans Al Mou'jam Al Kabir vol 25 p 7 et authentifié par l'imam Ibn Hajar dans Fath Al Bari 3/185)
- (رواه الطبراني في المعجم الكبير ج ٢٥ ص ٧ وحسنه الحافظ ابن حجر في فتح الباري ١٨٥/٣)
- Authenticité
- authentifié par l'imam Ibn Hajar dans Fath Al Bari 3/185 — Ibn Hajar
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
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L'interdiction de jurer sur ses parents
D'après Sa'd Ibn 'Oubeida : J'étais assis avec 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) lorsqu'il a entendu un homme dire : - Non. Je le jure par mon père - . Il a dit : 'Omar (qu'Allah l'agrée) jurait par cette formule (1) alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ceci est certes de l'association (2). Ne jure pas par cette formule ».
La plus mauvaise des bouchées
D'après Al Qassim Ibn 'Abder Rahman, 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) a dit: « Celui auprès de qui des gens font de la médisance (1) sur un croyant et il vient à son secours, pour cette action Allah le récompense en bien dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Et celui auprès de qui des gens font de la médisance et il ne le secourt pas, Allah le rétribue en mal dans l'ici-bas (2) et dans l'au-delà. (3) Personne n'a mangé une bouchée plus mauvaise que la personne qui fait de la médisance sur un croyant. (4) Si cette personne dit une chose que l'on connait (5) alors elle a fait de la médisance et si elle dit une chose que l'on ne connait pas (6) alors elle a fait de la calomnie ».
Comment serez-vous lorsque...
D'après Maymouna (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Comment serez-vous lorsque la religion sera corrompue, que l'espérance va apparaître (1), que les frères vont diverger entre eux et que la Maison Antique (2) va brûler ? ».
Le fait de rester ferme sur sa religion lors des épreuves
D'après Khabbab Ibn Al Arat (qu'Allah l'agrée) : Alors que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) était allongé à l'ombre de la Ka'ba et avait pris un de ses habits comme oreiller, nous nous sommes plaints auprès de lui (1) : Ne demandes-tu pas le secours pour nous ? N'invoques-tu pas pour nous ? (2) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes, parmi ceux qui sont venus avant vous (3), il arrivait que l'on prenne un homme, que l'on creuse un trou pour lui dans la terre et qu'on le mette dedans. Puis on apportait une scie que l'on mettait sur sa tête et on le coupait en deux. On lui enfonçait des pointes de fer entre la peau et la chair et cela ne le détournait pas de sa religion. (4) Je jure sur Allah que certes Allah va compléter cette affaire (5) au point où un cavalier pourra voyager de San'a à Hadramawt en ne craignant qu'Allah et le loup pour son troupeau (6) mais vous vous empressez ».
Explication
Ceci fait allusion ici à la campagne militaire de Tabouk qui a eu lieu la neuvième année après l'émigration du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) vers Médine.
(2) Cette formulation arabe indique l'amour et la compassion entre les deux personnes.
(3) C'est-à-dire que, dans l'ici-bas, cette personne était bonne avec son compagnon mais après sa mort elle devient la cause de son châtiment.
(4) Tout d'abord, il faut savoir que les savants sont tous d'accord sur le fait que ce type de texte concerne des lamentations et des pleurs excessifs et pas le simple fait d'avoir des larmes qui coulent à cause de la tristesse car cela fait partie de la miséricorde.
(Charh Sahih Mouslim de l'imam Nawawi, hadith n°927)
Ensuite, ces textes concernent deux types de personnes :
- la personne qui savait que ses proches allaient faire des lamentations et des pleurs excessifs après sa mort mais ne le leur a pas interdit de son vivant
- la personne qui a demandé que l'on fasse cela sur lui.
(Voir Ahkam Al Janaiz de Cheikh Albani p 41)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).