« Ô fils d'Adam ! J'étais malade et tu ne M'as pas rendu visite »
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Les Ach'arites mettent en commun leur nourriture et la partagent
Abû Mûssâ Al-Ash‘arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les Ash‘ariyyûn, lorsqu’ils ont laissé une veuve à la suite d’une bataille ou lorsqu’ils possèdent peu de nourriture à Médine, se mettent à collecter dans un vêtement tout ce qu’ils possèdent puis se le partagent entre eux avec équité dans un seul récipient. Ils font partie de moi et je fais partie d’eux. »
Celui qui visite son frère malade est dans un verger du Paradis
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque le musulman rend visite à son frère musulman qui est malade, il est dans l’un des vergers du Paradis jusqu’à ce qu’il reparte. »
La femme de Jouhayna, enceinte après la fornication, demande la sentence
‘Imrân ibn Al-Ḥuṣayn (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme de Juhaynah est venue au Prophète (sur lui la paix et le salut), alors qu’elle était tombée enceinte après avoir commis la fornication. Elle dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai commis un crime, alors applique-moi la peine corporelle ! » Là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) convoqua son tuteur et lui dit : « Sois bon envers elle et lorsqu’elle aura accouché, amène-la moi. » Lorsque l’homme eut fait ce qu’il lui avait dit, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna qu’on amène cette femme, qu’on lui attache bien ses vêtements et qu’on la lapide. Ensuite, il pria sur sa dépouille. »
« Me permets-tu de commencer par eux ? » : le garçon assis à droite
Sahl ibn Saʽd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'on apporta une boisson au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui en but. Sur sa droite se trouvait un jeune garçon et sur sa gauche des hommes âgés. Il demanda au jeune garçon : « Me permets-tu de commencer par eux ? - Le jeune garçon dit : Non, par Allah ! Je n'accorderai à personne le privilège de la part qui me vient de toi. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le lui remit alors dans sa main.
Sur le même thème : Le Paradis et l'Enfer
Certes, vous verrez votre Seigneur comme vous voyez cette lune ! Vous Le verrez sans gêne
D'après Jarîr ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée) a dit : « [Une nuit] Nous étions auprès du Prophète ﷺ lorsqu'il regarda la pleine lune. Il a alors dit : " Certes, vous verrez votre Seigneur comme vous voyez cette lune ! Vous Le verrez sans gêne . Donc, si vous pouvez faire en sorte d'accomplir une prière avant le lever du soleil et une avant son coucher, alors faites-le ! " Ensuite, il lut : {Et glorifie par la louange ton Seigneur avant le lever du soleil et avant le coucher.} »
Ce qui fait le plus entrer les gens au Paradis : craindre Allah et le bon comportement
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « On a interrogé le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens au Paradis, il a dit (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) : " Craindre Allah et avoir un bon comportement. ", et on l'a interrogé au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens en Enfer, il a dit : " La bouche et le sexe. "
La Géhenne amenée avec soixante-dix mille brides
‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate : « Ce Jour-là, on amènera la Géhenne, elle est dotée de soixante-dix mille brides, et chaque bride est tirée par soixante-dix mille Anges. »
La brebis sans cornes obtiendra réparation de celle qui en avait
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Les comptes seront certainement rendus à leurs ayants droit au Jour de la Résurrection. À tel point que la brebis sans corne obtiendra réparation de celle qui en avait. »