La Géhenne amenée avec soixante-dix mille brides
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d !
Saʽd ibn Abî Waqqâṣ (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m'a rendu visite alors que j'étais malade et il a dit : " Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d ! " »
Allah rit de deux hommes dont l'un tue l'autre et qui entrent tous deux au Paradis
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Glorifié et Exalté soit-Il, rit au sujet de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent tous les deux au Paradis. - On demanda : Comment, ô Messager d’Allah ? - Il répondit : Celui-ci combat dans la voie d’Allah et tombe martyr. Puis, Allah accorde le repentir au tueur, il devient musulman et tombe lui aussi martyr. »
« Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j'ai avancé et ce que j'ai retardé »
ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, l’une des dernières choses qu’il disait, entre le « Tashahud » et le salut final, était : "Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j’ai avancé et ce que j’ai retardé, ce que j’ai accompli en secret et ce que j’ai accompli ouvertement, mes excès et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Celui qui avance et Tu es Celui qui retarde. Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! " »
Chaque individu sera ressuscité dans l’état où il se trouvait lors de sa mort.
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Chaque individu sera ressuscité dans l’état où il se trouvait lors de sa mort. »
Sur le même thème : Le Paradis et l'Enfer
Ce qui fait le plus entrer les gens au Paradis : craindre Allah et le bon comportement
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « On a interrogé le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens au Paradis, il a dit (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) : " Craindre Allah et avoir un bon comportement. ", et on l'a interrogé au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens en Enfer, il a dit : " La bouche et le sexe. "
Le Feu atteindra certains aux chevilles, d'autres aux genoux
Samurah ibn Jundub (qu’Allah l’agrée) relate : « Il en est parmi eux dont le Feu arrivera aux chevilles, d’autres aux genoux, d’autres à la taille et d’autres aux clavicules ! »
« Lisez le Coran car il viendra » intercéder pour ses compagnons
Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lisez le Coran car il viendra, certes, le Jour de la Résurrection intercéder au profit de ses compagnons. " »
« Ô fils d'Adam ! J'étais malade et tu ne M'as pas rendu visite »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dira le Jour de le Résurrection : " Ô fils d’Adam ! J’étais malade et tu ne m’as pas rendu visite ! - La personne demandera : Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu Te rendre visite alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : N’as-tu pas su qu’untel parmi Mes serviteurs était malade et tu ne lui as pas rendu visite ? N’as-tu pas su que si tu lui avais rendu visite, tu M’aurais trouvé auprès de lui ? Ô fils d’Adam ! Je t’ai demandé de Me nourrir et tu ne l’as pas fait ! - La personne demandera : - Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu Te nourrir alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : N’as-tu pas su qu’untel parmi Mes serviteurs t’a demandé à manger et tu ne lui as pas donné ? N’as-tu pas su que si tu l’avais nourri, tu aurais trouvé cela auprès de Moi ? Ô fils d’Adam ! Je t’ai demandé à boire et tu ne M’as pas abreuvé ! - La personne demandera : Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu T’abreuver alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : Untel parmi Mes serviteurs t’a demandé à boire et tu ne l’as pas abreuvé ; si tu l’avais abreuvé, tu aurais trouvé cela auprès de Moi. " »