« Me permets-tu de commencer par eux ? » : le garçon assis à droite
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Qu'aucun d'entre vous ne souhaite la mort »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'aucun d'entre vous ne souhaite la mort : soit il est bienfaiteur et il aura peut-être l'occasion de faire davantage de bien, soit il est malfaisant et il aura peut-être l'occasion de revenir sur la bonne voie et de se racheter. » Ceci est la version rapportée par Al-Bukhârî. Dans la version de Muslim, Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'aucun d’entre vous ne souhaite la mort ni n'invoque en ce sens avant qu'elle ne vienne à lui ! En effet, lorsque l'un de vous meurt, ses œuvres s'interrompent, or la vie n'apporte au croyant que davantage de bien. »
Le manteau tissé offert au Prophète ﷺ
Sahl ibn Sa'd (qu'Allah l'agrée) relate qu'une femme apporta au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) un manteau à rayures, tissé et orné de franges, puis qu'elle dit : « Je l'ai tissé moi-même et je te l'offre pour t'en vêtir. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'accepta car il en avait besoin. Il le porta et sortit vers nous. Un homme s'exclama : « Qu’il est beau ! Offre-le-moi ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Oui ! » Puis il s'assit dans l'assemblée, plia le manteau et le lui fit parvenir. Les personnes présentes dirent à l'homme : « Tu as mal agi ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'a porté parce qu'il en avait besoin et tu le lui demandes, sachant bien qu'il ne refuse pas lorsqu’il est sollicité ! » L'homme répondit : « Je ne le lui ai certainement pas demandé afin de le porter, je ne le lui ai demandé qu'afin qu'il soit mon linceul ! » Sahl (qu'Allah l'agrée) dit : « Il fut effectivement son linceul. »
'Omar et la pension des premiers émigrés et de son fils 'Abdallah
Nâfi' relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) décréta un prélèvement de quatre mille dinars de la trésorerie publique pour chacun des premiers émigrés à Médine et qu’il décréta pour son fils 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) trois mille cinq cents. On lui dit : « Il fait partie des premiers émigrés, alors pourquoi lui as-tu diminué sa donation ? » Il répondit : « Parce que son père l'a emmené avec lui. Et ce n'est pas la même chose que de faire l'émigration de son propre choix ! »
Une esclave de Médine pouvait prendre le Prophète ﷺ par la main
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « N’importe laquelle esclave parmi les esclaves de Médine pouvait prendre le Prophète (sur lui la paix et le salut) par la main et le conduire là où elle le désirait. »
Sur le même thème : Les aliments et les repas
Le Prophète ﷺ se léchait les doigts trois fois après avoir mangé
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l'agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait quelque chose, il se léchait les doigts trois fois. Il disait : « Lorsque quelqu’un fait tomber une bouchée, qu’il la nettoie puis la mange et qu’il ne la laisse pas au Diable ! » Il ordonnait également de ne rien laisser dans l’assiette et disait : « Vous ne savez pas dans quelle partie de votre nourriture se trouve la bénédiction. » Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate que Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le diable accompagne l’homme dans chacune des situations où il se trouve, au point où il l’accompagne lorsqu’il mange. C’est pourquoi, lorsque quelqu’un fait tomber une bouchée, il doit la ramasser, la nettoyer, puis la manger, pour ne pas la laisser au diable. Et lorsqu’il termine, qu’il se lèche les doigts, car il ne sait pas dans quelle partie de sa nourriture se trouve la bénédiction. »
Allah est satisfait du serviteur qui Le loue pour une bouchée ou une gorgée
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Certes, Allah est vraiment satisfait du serviteur qui Le loue lorsqu'il mange une bouchée ou qui Le loue lorsqu'il boit une gorgée. »
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de souffler dans la boisson.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de souffler dans la boisson. Un homme a alors demandé : « Et que faire si je vois une poussière dans l’eau ? - Il répondit : Renverse-la ! - L’homme reprit : Je n’arrive pas à étancher ma soif en une seule gorgée ! - Il lui répondit alors : « Dans ce cas-là, éloigne l’outre de ta bouche ! »
L'interdiction de doubler le goulot des outres
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit que l’on double [le goulot] des outres. »