« Qu'aucun d'entre vous ne souhaite la mort »
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه. الرواية الأولى لفظ البخاري مع زيادة في أوله. الرواية الثانية لفظ مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Me permets-tu de commencer par eux ? » : le garçon assis à droite
Sahl ibn Saʽd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'on apporta une boisson au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui en but. Sur sa droite se trouvait un jeune garçon et sur sa gauche des hommes âgés. Il demanda au jeune garçon : « Me permets-tu de commencer par eux ? - Le jeune garçon dit : Non, par Allah ! Je n'accorderai à personne le privilège de la part qui me vient de toi. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le lui remit alors dans sa main.
'Omar et la pension des premiers émigrés et de son fils 'Abdallah
Nâfi' relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) décréta un prélèvement de quatre mille dinars de la trésorerie publique pour chacun des premiers émigrés à Médine et qu’il décréta pour son fils 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) trois mille cinq cents. On lui dit : « Il fait partie des premiers émigrés, alors pourquoi lui as-tu diminué sa donation ? » Il répondit : « Parce que son père l'a emmené avec lui. Et ce n'est pas la même chose que de faire l'émigration de son propre choix ! »
Une esclave de Médine pouvait prendre le Prophète ﷺ par la main
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « N’importe laquelle esclave parmi les esclaves de Médine pouvait prendre le Prophète (sur lui la paix et le salut) par la main et le conduire là où elle le désirait. »
Le manteau tissé offert au Prophète ﷺ
Sahl ibn Sa'd (qu'Allah l'agrée) relate qu'une femme apporta au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) un manteau à rayures, tissé et orné de franges, puis qu'elle dit : « Je l'ai tissé moi-même et je te l'offre pour t'en vêtir. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'accepta car il en avait besoin. Il le porta et sortit vers nous. Un homme s'exclama : « Qu’il est beau ! Offre-le-moi ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Oui ! » Puis il s'assit dans l'assemblée, plia le manteau et le lui fit parvenir. Les personnes présentes dirent à l'homme : « Tu as mal agi ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'a porté parce qu'il en avait besoin et tu le lui demandes, sachant bien qu'il ne refuse pas lorsqu’il est sollicité ! » L'homme répondit : « Je ne le lui ai certainement pas demandé afin de le porter, je ne le lui ai demandé qu'afin qu'il soit mon linceul ! » Sahl (qu'Allah l'agrée) dit : « Il fut effectivement son linceul. »
Sur le même thème : La parole et la langue
« Vous avez brisé le dos de cet homme » : l'éloge exagéré
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entendit un homme complimenter et faire l'éloge d'un autre de façon exagérée. Il dit alors : « Vous avez détruit - ou brisé - le dos cet homme ! »
Malheur à toi ! Tu as tranché le cou de ton compagnon !
Abû Bakrah (qu'Allah l'agrée) relate qu'un homme en flatta un autre alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était présent et que ce dernier dit : « Malheur à toi ! Tu as tranché le cou de ton compagnon ! » et il le répéta à plusieurs reprises [puis dit] : « Si l'un d'entre vous tient absolument à flatter son compagnon, qu'il pense être digne de certains attributs, qu'il dise : " Je considère qu'untel est comme ceci et comme cela... et Allah est son Juge " et qu'il ne vante la pureté de personne devant Allah. »
« Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens ! »
Mu’âwiyah ibn Ḥaydah (qu’Allah l’agrée) relate que Le Prophète (sur lui la prière et le salut) a dit : « Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens ! Malheur à lui ! Malheur à lui ! »
Parmi les grands péchés : qu'un homme insulte ses parents
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Parmi les grands péchés figure le fait qu'un homme insulte ses parents. - On a dit : Un homme peut-il insulter ses parents ? - Il répondit : Oui ! Il insulte le père d'un homme qui à son tour insulte le sien ; et il insulte la mère d'un autre qui en réponse insulte la sienne. »