Celui qui visite son frère malade est dans un verger du Paradis

Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim

Texte arabe
عن ثوبان رضي الله عنه عن النبي صلى الله عليه وسلم قَالَ: "إنَّ المسلِمَ إذا عادَ أخاه المسلِمَ، لم يَزَلْ في خُرْفَةِ الجَنَّةِ حتى يرجعَ"، قيل: يا رسولَ اللهِ ما خُرْفَةُ الجنَّةِ؟، قال: "جَنَاها".
Traduction française
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque le musulman rend visite à son frère musulman qui est malade, il est dans l’un des vergers du Paradis jusqu’à ce qu’il reparte. »
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Référence
Rapporté par Muslim
رواه مسلم
Authenticité
Authentique
صحيح
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Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • « Ô fils d'Adam ! J'étais malade et tu ne M'as pas rendu visite »

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dira le Jour de le Résurrection : " Ô fils d’Adam ! J’étais malade et tu ne m’as pas rendu visite ! - La personne demandera : Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu Te rendre visite alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : N’as-tu pas su qu’untel parmi Mes serviteurs était malade et tu ne lui as pas rendu visite ? N’as-tu pas su que si tu lui avais rendu visite, tu M’aurais trouvé auprès de lui ? Ô fils d’Adam ! Je t’ai demandé de Me nourrir et tu ne l’as pas fait ! - La personne demandera : - Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu Te nourrir alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : N’as-tu pas su qu’untel parmi Mes serviteurs t’a demandé à manger et tu ne lui as pas donné ? N’as-tu pas su que si tu l’avais nourri, tu aurais trouvé cela auprès de Moi ? Ô fils d’Adam ! Je t’ai demandé à boire et tu ne M’as pas abreuvé ! - La personne demandera : Ô mon Seigneur ! Comment aurais-je pu T’abreuver alors que Tu es le Seigneur des mondes ? - Il répondra : Untel parmi Mes serviteurs t’a demandé à boire et tu ne l’as pas abreuvé ; si tu l’avais abreuvé, tu aurais trouvé cela auprès de Moi. " »

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  • La femme de Jouhayna, enceinte après la fornication, demande la sentence

    ‘Imrân ibn Al-Ḥuṣayn (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme de Juhaynah est venue au Prophète (sur lui la paix et le salut), alors qu’elle était tombée enceinte après avoir commis la fornication. Elle dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai commis un crime, alors applique-moi la peine corporelle ! » Là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) convoqua son tuteur et lui dit : « Sois bon envers elle et lorsqu’elle aura accouché, amène-la moi. » Lorsque l’homme eut fait ce qu’il lui avait dit, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna qu’on amène cette femme, qu’on lui attache bien ses vêtements et qu’on la lapide. Ensuite, il pria sur sa dépouille. »

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  • Les Ach'arites mettent en commun leur nourriture et la partagent

    Abû Mûssâ Al-Ash‘arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les Ash‘ariyyûn, lorsqu’ils ont laissé une veuve à la suite d’une bataille ou lorsqu’ils possèdent peu de nourriture à Médine, se mettent à collecter dans un vêtement tout ce qu’ils possèdent puis se le partagent entre eux avec équité dans un seul récipient. Ils font partie de moi et je fais partie d’eux. »

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  • « Me permets-tu de commencer par eux ? » : le garçon assis à droite

    Sahl ibn Saʽd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'on apporta une boisson au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui en but. Sur sa droite se trouvait un jeune garçon et sur sa gauche des hommes âgés. Il demanda au jeune garçon : « Me permets-tu de commencer par eux ? - Le jeune garçon dit : Non, par Allah ! Je n'accorderai à personne le privilège de la part qui me vient de toi. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le lui remit alors dans sa main.

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