Ne fréquente qu'un croyant et que seul un pieux mange ta nourriture.
Sounan Abou Daoud · Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- رواه أبو داود والترمذي وأحمد
- Authenticité
- Bon
- حسن
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
En sortant de chez soi : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quand quelqu'un, en sortant de chez lui, dit : « Au nom d'Allah, je m'en remets à Allah et il n'est de mouvement, ni de force que par Allah ! on lui dit : « Tu es guidé, comblé et protégé ! » et le diable s'écarte de lui. Abû Dâwûd ajoute : « il dit - c'est-à-dire le diable - à un autre diable : que peux-tu faire contre un homme guidé, comblé et protégé ? »
« C'est l'une des œuvres de Satan » : la question sur le désenvoûtement
Jabir (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a été interrogé sur le désenvoûtement (« An-Nushrah »). Il répondit : « C’est l'une des œuvres de Satan ! »
« Le Maître est Allah ! » : la délégation des Banou 'Amir
ʽAbdouLlâh ibn Ach-Chikhkhîr (qu'Allah l'agrée) relate : « Je suis allé au sein d'une délégation [de la tribu] des Banu 'Âmir pour rencontrer le Messager d'Allah ﷺ. Nous lui avons alors dit : « Tu es notre Maître ! » Il a alors dit : Le Maître est Allah ! » Nous dîmes alors : « Tu es de loin le plus émérite parmi nous et le plus majestueux ! » - Il répondit : « Dites ce que vous voulez dire, ou une partie de ce que vous voulez dire, mais que Satan ne vous pousse pas [à prononcer de mauvaises paroles] ! »
Quiconque jure par autre qu’Allah a certes mécru ou associé !
Ibn 'Oumar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate avoir entendu un homme dire : "Non ! Par la Ka'bah !" Ibn 'Oumar a alors dit : "On ne jure pas par autre qu'Allah !" En effet, j'ai entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : "Quiconque jure par autre qu’Allah a certes mécru ou associé !"
Sur le même thème : La salutation et les visites
Le Prophète ﷺ répétait ses paroles trois fois pour être compris
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait une phrase, il la répétait trois fois, jusqu’à ce qu’elle soit [bien] comprise. De même, lorsqu’il se retrouvait devant une assemblée, il saluait les gens trois fois.
Celui qui visite un malade ou un frère pour Allah
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui, pour Allah, visite un malade ou l'un de ses frères, un héraut lui dira : béni sois-tu, bénis soient tes pas et puisses-tu t'établir au Paradis ! »
Adam salue les anges : la salutation de sa descendance
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quand Allah créa Adam (sur lui la paix et le salut), Il [lui] dit : " Va saluer ce groupe - il s'agissait d'un groupe d'Anges assis - et écoute quelle sera leur réponse ! Ce sera ta salutation et celle de ta descendance. - Adam dit : " Que le salut soit sur vous !" Ils répondirent : " Que le salut et la miséricorde d'Allah soient sur toi !" Ils ajoutèrent donc : " et la miséricorde d'Allah". »
Ibn 'Omar au marché pour saluer quiconque il rencontre
Aṭ-Ṭufayl ibn Ubayy ibn Ka’b relate qu’il avait l’habitude de se rendre chez ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) le matin afin de l’accompagner au marché. Il a dit : « ‘Abdullah ne rencontrait personne : brocanteur, commerçant [de produits luxueux], nécessiteux ou qui que ce soit d’autre sans qu’il ne le salue. » Un jour, je lui rendis visite, et il me demanda de l’accompagner au marché. Je lui ai demandé : « Pourquoi vas-tu au marché alors que tu n’as rien à y vendre, tu ne t’informes pas sur la marchandise, ni sur son prix et tu ne t’y assois pas pour discuter avec les gens, même lorsque je t’y invite ? » Il répondit : « Ô le ventru ! Sache que nous n’allons au marché que pour le salut, et que nous saluons donc quiconque nous rencontrons ! »