Les martyrs sont au nombre de cinq
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'homme qui allume un feu et écarte les papillons qui y tombent
Jâbir ibn 'Abdillah et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Mon exemple et le vôtre sont à l’image d’un homme ayant allumé un feu ou les sauterelles et les papillons se mettent à tomber alors que lui essaye de les en écarter. Moi, je vous saisis par la ceinture afin de vous préserver du feu. Et vous, vous m’échappez des mains ! »
Les dix hommes envoyés en mission sous la conduite de 'Asim ibn Thabit
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya un groupe de dix hommes en mission d'observation et désigna à leur tête 'Âṣim ibn Thâbit Al-Anṣarî (qu'Allah l'agrée). Ils partirent donc mais une fois à Al-Hadah, entre 'Usfân et La Mecque, on signala leur présence à un clan de Hudhayl qu’on nommait : les Bani Liḥyân. Ces derniers firent appel à environ cent hommes, tous de bons archers, pour suivre leurs traces. Lorsque 'Âṣim et ses compagnons se rendirent compte de leur présence, ils se réfugièrent sur une colline dominante. L'ennemi les cerna alors et ils leur dirent : « Descendez et rendez-vous ! Vous avez notre engagement et un pacte solennel que personne d'entre vous ne sera tué ! - 'Âṣim Ibn Thâbit dit : Ô vous, les gens ! En ce qui me concerne, je ne descendrai pas me mettre sous la protection d’un mécréant ! - Ô Allah ! Informe Ton Prophète (sur lui la paix et le salut) de ce qui nous arrive ! » Alors les infidèles les attaquèrent avec des flèches et tuèrent 'Âṣim (qu'Allah l'agrée). Et sur l'engagement formel et la promesse d'avoir la vie sauve, trois des musulmans - dont Khubayb, Zayd ibn Ad-Dithinah et un autre - [acceptèrent de descendre et] se rendirent à l’ennemi. Mais, une fois les musulmans à leur merci, ils détachèrent les cordes de leurs arcs et les attachèrent avec. Le troisième prisonnier dit alors : « C'est le début de la déloyauté ! Par Allah ! Je ne vous suis plus ! J'ai en mes compagnons un si bel exemple ! » Il faisait allusion à ceux qui venaient d'être tués. Sur ce, ils essayèrent de le traîner et de l'emmener avec eux, mais il refusa de les accompagner et il leur résista. Alors, ils le tuèrent. Puis, ils continuèrent leur route avec Khubayb et Zayd ibn Ad-Dithinah qu'ils vendirent à La Mecque après la bataille de Badr. Ce fût les Banî Al-Ḥârith ibn 'Âmir ibn Nawfal ibn 'Abd Manâf qui achetèrent Khubayb. Or, à la bataille de Badr, c'était Khubayb qui avait tué Al-Ḥârith ibn 'Âmir. Ainsi donc, Khubayb demeura prisonnier chez eux jusqu'à ce qu'ils décident ensemble de l'exécuter. [Un jour] Khubayb demanda à l'une des filles d’Al-Ḥârith un rasoir, afin de s'épiler, et elle le lui prêta. C’est alors que l'un de ses fils s'approcha de Khubayb tandis qu’elle était inattentive jusqu'à ce qu'il parvienne à lui. Elle le vit assis sur sa cuisse, le rasoir dans la main. Elle fut alors saisie d’effroi. Khubayb remarqua cela et dit : « Tu crains que je ne le tue ? Je ne ferai jamais cela ! - Elle a alors dit : Par Allah ! Je n'ai jamais vu un captif mieux que Khubayb ! Par Allah ! Un jour, je l'ai trouvé en train de manger une grappe de raisin, entre ses mains enchaînées, alors qu'il n'y avait pas de fruits à La Mecque ! » Elle disait alors : « Voilà une subsistance qu’Allah a accordé à Khubayb ! » Lorsqu'ils décidèrent de l'exécuter, ils quittèrent le territoire sacré de La Mecque (« Al-Ḥarâm »). Khubayb leur demanda alors : « Laissez-moi accomplir deux unités de prière ! » Ils lui accordèrent cela. Il pria deux cycles de prière et dit ensuite : « Par Allah ! Si je ne craignais que vous pensiez que j'ai peur, j'aurais fait la prière plus longuement. Ô Allah ! Recense-les [tous] puis extermine-les [un par un] et ne laisse aucun d'entre eux vivant ! » Puis, il récita ces vers : « Peu m’importe du moment où je suis tué musulman, de quel côté, pour Allah, [mon corps] touchera le sol ! Car cela est en vue du Divin qui, si Il le veut, bénira les membres épars d'une dépouille déchirée. » Ce fut Khubayb qui institua l'accomplissement de deux unités de prière pour tout musulman exécuté dans ses chaînes. Et le jour même, le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa ses Compagnons de cet évènement. Apprenant la mort de 'Âṣim ibn Thâbit, les personnes de Quraysh envoyèrent quelques-uns des leurs à sa recherche pour leur apporter une partie de sa dépouille comme preuve, car le jour de Badr, 'Âṣim avait tué un homme parmi leurs notables. Mais Allah envoya à 'Âṣim un essaim d'abeilles tel un nuage pour le protéger. Et ils ne purent rien prélever de sa dépouille !
« Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède » : la retenue et la patience
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que certains Anṣâr sollicitèrent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et qu'il leur donna. Ensuite, ils redemandèrent et il leur accorda à nouveau. Lorsque s’épuisa ce dont il disposait, il déclara : « Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède. Mais celui qui s’abstient de demander à autrui, Allah lui accordera la retenue. Celui qui se passe d’autrui, Allah l’enrichira, et celui qui s’arme de patience, Allah lui accordera davantage de patience. Or, personne ne reçoit de don qui soit meilleur et plus grand que la patience. »
Le Messager d'Allah ﷺ n'a jamais critiqué une nourriture
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) n’a jamais critiqué une nourriture. S'il la désirait, il en mangeait, et s'il répugnait à en manger, il la délaissait.
Sur le même thème : Le jihâd
« Le tourisme de ma communauté, c'est le combat dans la voie d'Allah »
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme se présenta au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui dit : "Ô Messager d’Allah ! Autorise-moi à faire du tourisme !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : "Le tourisme de ma communauté, c'est le combat dans la voie d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. »
La chamelle bridée donnée pour la cause d'Allah : sept cents chamelles
Abû Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : Un homme amena au Prophète (sur lui la paix et le salut) une chamelle bridée et dit : « Voici un don pour la cause d’Allah. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « Pour elle, tu auras sept cents chamelles le Jour de la Résurrection, chacune d’entre elles sera bridée. »
La guerre est une tromperie !
Abû Hurayrah et Jâbir (qu’Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La guerre est une tromperie ! »
Kirkira, le gardien des effets du Prophète ﷺ : « Il est en Enfer »
‘Abdallah ibn ‘Amr (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait chargé un homme de la garde de ses effets. Celui-ci s’appelait : " Kirkirah ". Lorsqu'il mourut, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Il est en Enfer ! " Alors, les Compagnons (qu’Allah les agrées ) firent des investigations chez lui et ils y découvrirent un manteau qu’il avait dérobé du butin. »