La chamelle bridée donnée pour la cause d'Allah : sept cents chamelles
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Les larmes du Messager d'Allah ﷺ à l'agonie de son fils Ibrahim
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra auprès de son fils Ibrâhîm (qu’Allah l’agrée) pendant qu’il agonisait et que les larmes se mirent à couler de ses yeux. ‘Abd Ar-Raḥmân ibn ‘Awf (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô Messager d’Allah ! Toi aussi ? - Il lui répondit : Ô Ibn ‘Awf ! Ceci est certes une miséricorde. » Puis, il ajouta : « L’œil pleure, le cœur s’attriste, mais nous ne disons que ce qui satisfait notre Seigneur ! Ô Ibrâhîm ! Certes, ta séparation nous remplit de chagrin. »
« S'il doit y avoir un inspiré dans ma communauté, c'est 'Omar »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Certes, parmi les communautés qui étaient avant vous, il y avait des gens inspirés. Et si dans ma communauté, il doit y en avoir un, alors assurément c'est 'Umar !" »
« Tenez-vous debout devant Allah avec recueillement » : la fin des paroles dans la prière
Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous avions l’habitude de parler pendant la prière. L’homme parlait à son compagnon à côté de lui, dans la prière. Jusqu'à ce que soit révélé : {( Et tenez-vous debout devant Allah avec recueillement ! )} [Coran : 2/238] Nous reçûmes alors l’ordre de nous taire ainsi que l’interdiction de parler.»
« As-tu prié ? Prie deux rak'a » : celui qui arrive pendant le sermon
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme arriva pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait son sermon le jour du Vendredi, il lui dit alors : "Ô Untel ! As-tu prié ? - Il répondit : Non ! - Il lui dit : Lève-toi et fais deux unités de prière !" » Et dans une autre version : « Prie donc deux unités de prière ! »
Sur le même thème : L'aumône et la générosité
Yazid, son fils Ma'n et l'aumône reprise : « Ce que tu as pris est à toi »
Ma’an ibn Yazîd ibn Al-Akhnas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Mon père Yazîd (qu’Allah l’agrée) réserva une somme d’argent (de dinars) pour en faire l’aumône et chargea une personne à la mosquée de la distribuer. Je me suis présenté à l’homme qui me la donna, puis je portai la somme à mon père qui me dit : « Par Allah ! Ce n’était pas à toi que je voulais donner cet argent ! » J'ai présenté le différend au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit à mon père : « Tu as eu la rétribution de ton intention ô Yazîd ! Et ce que tu as pris est à toi ô Ma'an ! »
Pas de zakat sur moins de cinq onces d'argent, cinq chameaux ou cinq awsouq
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'y a pas d'aumône légale à payer sur moins de cinq onces d'argent, ni sur moins de cinq chameaux et ni sur moins de cinq « Awsuq ». »
Pas de réparation pour l'animal, le puits et la mine ; le cinquième du trésor est dû
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le préjudice causé par l'animal est irrépréhensible, il en est de même pour le puits et pour la mine. En revanche, le cinquième de la valeur du trésor découvert est dû.
Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval. » Et dans une version : « Sauf l'aumône de la rupture du jeûne pour l’esclave. »