Yazid, son fils Ma'n et l'aumône reprise : « Ce que tu as pris est à toi »

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن معن بن يزيد بن الأخنس رضي الله عنهم قال: كان أبي يزيدُ أَخْرجَ دَنَانِيرَ يتصدقُ بها، فوضعها عند رجلٍ في المسجدِ، فجِئْتُ فأخذتُها فأَتَيْتُهُ بها، فقال: واللهِ، ما إيَّاكَ أردتُ، فخَاصَمْتُهُ إلى رسولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم فقال: «لكَ ما نويتَ يا يزيدُ، ولك ما أخذتَ يا معنُ».
Traduction française
Ma’an ibn Yazîd ibn Al-Akhnas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Mon père Yazîd (qu’Allah l’agrée) réserva une somme d’argent (de dinars) pour en faire l’aumône et chargea une personne à la mosquée de la distribuer. Je me suis présenté à l’homme qui me la donna, puis je portai la somme à mon père qui me dit : « Par Allah ! Ce n’était pas à toi que je voulais donner cet argent ! » J'ai présenté le différend au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit à mon père : « Tu as eu la rétribution de ton intention ô Yazîd ! Et ce que tu as pris est à toi ô Ma'an ! »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Le sang d’un individu musulman n’est licite que pour l’une des trois raisons suivantes

    D'après Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Le sang d’un individu musulman n’est licite que pour l’une des trois raisons suivantes : L’homme marié qui commet l’adultère, une vie pour une autre, et celui qui abandonne sa religion et se sépare du groupe. »

    Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • « Lorsque je vous interdis une chose, éloignez-vous-en »

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque je vous interdis une chose, éloignez-vous en ! Et ce que je vous ordonne, accomplissez-le dans la mesure du possible. Ceux qui vous ont précédé ont été détruits parce qu’ils posaient trop de questions et divergeaient avec leurs Prophètes. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Celui qui innove dans notre affaire une chose qui n'en fait pas partie

    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celui qui innove dans notre affaire-ci une chose qui n'en fait pas partie, alors cette chose est rejetée ».

    Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Ne te mets pas colère !

    D'après (qu'Allah l'agrée) : Un homme a dit au Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) : « Fais-moi une recommandation ! » Il (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Ne te mets pas colère ! » L’homme répéta à plusieurs reprises [sa demande] et [à chaque fois] il (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Ne te mets pas en colère ! »

    Rapporté par Al BukhârîLire le texte complet →

Sur le même thème : L'aumône et la générosité

  • Pas de zakat sur moins de cinq onces d'argent, cinq chameaux ou cinq awsouq

    Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'y a pas d'aumône légale à payer sur moins de cinq onces d'argent, ni sur moins de cinq chameaux et ni sur moins de cinq « Awsuq ». »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Pas de réparation pour l'animal, le puits et la mine ; le cinquième du trésor est dû

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le préjudice causé par l'animal est irrépréhensible, il en est de même pour le puits et pour la mine. En revanche, le cinquième de la valeur du trésor découvert est dû.

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval.

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Aucune aumône n’incombe au musulman pour son esclave ou son cheval. » Et dans une version : « Sauf l'aumône de la rupture du jeûne pour l’esclave. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ?

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya ‘Umar (qu’Allah l’agrée) afin de percevoir l’aumône légale (« Az-Zakâh »), des gens prétendirent qu’ibn Jamîl, Khâlid ibn al-Walîd et Al-‘Abbâs, l’oncle du Prophète (sur lui la paix et le salut), avaient refusé de la donner. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est alors exclamé : « De quoi ibn Jamîl se plaint-il donc ? Est-ce du fait qu’Allah l’ait enrichi après qu’il fut pauvre ? Quant à Khâlid, vous êtes injustes avec Khâlid ! Lui qui a consacré ses armures et ses chevaux dans la voie d’Allah. Et pour ce qui est d’Al-‘Abbâs, c’est moi qui la paierai et j’en donnerai même le double ! » Ensuite, il a dit : « Ô ‘Umar ! Ne sais-tu pas que l’oncle paternel d’un homme est comme son père ? »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →