Le témoignage du bédouin n'est pas permis contre le citadin.
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud
- Référence
- Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud
- رواه أبو داود وابن ماجه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Abou Maryam Al-Azdi chez Mou'awiya : le responsable qui se dissimule des besoins des gens
Abû Maryam Al-Azdî (qu'Allah l'agrée) relate : « Je suis entré auprès de Mu’âwiyah et il m’a alors demandé : "Que nous vaut cette agréable visite père d’Untel ?" - c’est une parole que les Arabes ont l’habitude de dire - Alors, je lui ai répondu : "J’ai entendu un hadith dont je souhaite t’informer. J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : 'Celui à qui Allah a conféré une quelconque autorité sur l’affaire des musulmans mais qui s'est dissimulé [d’eux] en ne répondant pas à leur besoin, leur indigence et leur pauvreté, Allah se dissimulera de lui [au Jour de la Résurrection] en ne répondant pas à son besoin, son indigence et sa pauvreté ! » Suite à cela, Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée) nomma un homme [qui fut chargé de répondre] aux besoins des gens.
Le serment mensonger auprès du minbar, ne serait-ce que pour un siwak
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne ne jure d'un serment mensonger auprès de mon minbar-ci, ne serait-ce qu'au sujet d'un siwâk frais, sans qu'il ne prépare sa place en Enfer ! - ou : sans que l'Enfer ne lui soit obligatoire ! - »
Le proche parent détenu est libre
D'après Samurah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque détient un parent proche qui lui est interdit, il [l'individu détenu] est libre ! »
Safina affranchi par Oumm Salama à condition de servir le Prophète ﷺ
Safînah relate: « J'étais en la possession de Umm Salamah et elle a dit : "Je t'affranchis mais la condition que je te pose est que tu serves le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tant que tu vivras !" Alors, j'ai dit : "Même si tu ne me posais aucune condition, je ne me séparerai jamais du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tant que je vivrai !" Elle m'a alors affranchi et m'a posé cette condition. »
Sur le même thème : La gouvernance et la justice
Le meilleur des témoins : celui qui témoigne avant qu'on le lui demande
Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Voulez-vous que je vous informe du meilleur des témoins ? C'est celui qui apporte son témoignage avant qu'on l'interroge ! »
Un jugement rendu avec un serment et un témoin
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a rendu un jugement avec un serment et un témoin. »
Le corrupteur et le corrompu maudits
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a maudit le corrupteur et le corrompu dans la décision de justice (littéralement : le jugement).
Le tirage au sort entre ceux qui se précipitaient pour prêter serment
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a proposé à des personnes de prêter serment, et elles se sont précipitées. Il a alors ordonné de tirer au sort entre elles afin de savoir laquelle des deux jurerait. »