La récompense du croyant qui endure la perte d'un être cher : le Paradis

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن أبي هريرة رضي الله عنه مرفوعًا: «يقول الله تعالى : ما لِعَبدِي المُؤمن عِندِي جَزَاء إِذَا قَبَضتُ صَفِيَّه مِنْ أَهلِ الدُّنيَا ثُمَّ احْتَسَبَه إِلاَّ الجنَّة».
Traduction française
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Exalté soit-Il, dit : « Lorsque j’enlève à mon serviteur croyant un être cher de cette vie d'ici-bas, et qu’il endure la douleur pour Moi, Je n’ai d’autre récompense pour lui que le Paradis. »
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Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • La peste : un châtiment devenu miséricorde pour les croyants

    ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) questionna le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à propos de la peste et il l’informa en disant : « C’est un châtiment qu’Allah, Exalté soit-Il, infligeait à celui qu’Il voulait, puis, Il en fît une miséricorde pour les croyants. Ainsi, il n’est pas un seul serviteur qui ne soit contaminé par la peste et qui reste dans son pays, patient, espérant [la récompense divine] tout en sachant que rien ne l’atteindra hormis ce qu’Allah lui a prédestiné, sans qu’il n’ait la récompense du martyr. »

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  • 'Ouyayna ibn Hisn obtient une entrevue avec 'Omar par son neveu Al-Hourr

    Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « 'Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) vint à Médine et fut hébergé chez le fils de son frère Al-Ḥurr ibn Qays (qu’Allah l’agrée) qui siégeait aux réunions de ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Des lecteurs du Coran participaient à ces réunions et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) prenait conseil aussi bien auprès des personnes âgées qu’auprès des jeunes. ‘Uyaynah (qu’Allah l’agrée) dit à son neveu : « Neveu ! Tu jouis de quelque considération auprès de cet émir. Demande-lui donc de m’accorder une entrevue. » 'Uyaynah demanda donc à ‘Umar (qu’Allah l’agrée) de recevoir son oncle et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) accepta. Une fois chez lui, ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Gare à toi, ô fils d’Al-Khaṭṭâb ! Je jure par Allah que tu ne nous donnes pas assez [du Trésor Public] et que tu ne juges pas entre nous avec équité ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) se mit en colère et voulut le châtier. Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô commandeur des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.)} [Coran : 7/199]. Et cet homme est de toute évidence un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements ; en effet, il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. »

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  • Al-Bara' : les positions de la prière du Prophète ﷺ étaient de durées proches

    Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents. » Et dans une [autre] version : « … hormis le temps de la récitation du Coran et celui de la salutation finale (« At-Tashahud »), il mettait un temps à peu près égal. »

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  • « Que vous ordonne-t-il ? » : Abou Soufyan répond à Héraclius

    Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée) relate qu’Héraclius a dit : « Que vous ordonne-t-il ? » - C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut). Abû Sufyân dit : « J’ai répondu : « Il dit : « Adorez Allah, Seul, ne Lui associez rien et délaissez ce que disent vos pères ! » Il nous ordonne la prière, la véridicité, la chasteté ainsi que le maintien des liens de parenté. »

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