Le malade ou le voyageur garde la récompense de ce qu'il faisait en bonne santé

Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2996)

Texte arabe
عن أبي موسى الأشعري رضي الله عنه قال رسول الله صلّى الله عليه وسلّم : إذا مرض العبد أو سافر كُِتبَ له مثل ما كان يعمل مقيمًا صحيحًا
Traduction française
D'après Abou Moussa Al Ach'ari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Lorsque le serviteur tombe malade ou voyage, il lui est écrit (*) l'équivalent de ce qu'il faisait lorsqu'il était résident et en bonne santé ».
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Référence
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2996)
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٩٩٦)
Boukhari dans son Sahih n°2996
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Explication

(*) C'est-à-dire comme bonnes actions.

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Adam salue les anges : la salutation de sa descendance

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quand Allah créa Adam (sur lui la paix et le salut), Il [lui] dit : " Va saluer ce groupe - il s'agissait d'un groupe d'Anges assis - et écoute quelle sera leur réponse ! Ce sera ta salutation et celle de ta descendance. - Adam dit : " Que le salut soit sur vous !" Ils répondirent : " Que le salut et la miséricorde d'Allah soient sur toi !" Ils ajoutèrent donc : " et la miséricorde d'Allah". »

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  • Les croyantes assistaient à la prière de l'aube, enveloppées dans leurs vêtements

    ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) dit : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et la paix) priait la prière de l'aube (« ṣalât al-fajr »), des femmes parmi les croyantes assistaient [à la prière] avec lui. Elles étaient enveloppées dans leurs vêtements et rentraient ensuite chez elles. L’obscurité faisait qu’on ne les reconnaissait pas. »

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  • Quarante bonnes œuvres, et la chèvre laitière prêtée les surpasse toutes

    Abu Muḥammad ibn 'Amr ibn Al-’Aṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il y a quarante bonnes œuvres, donner une chèvre laitière en usufruit les surpasse toutes ! Quiconque accomplit l'une [de ces bonnes œuvres], espérant la récompense divine et confiant en la promesse d'Allah, sera admis au Paradis par la cause de celle-ci. »

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  • Tirez, ô fils d'Ismâ'îl ! Votre aïeul était certes un archer !

    Salamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa près d'un groupe qui concourrait au tir à l'arc et leur dit : « Tirez, ô fils d'Ismâ'îl ! Votre aïeul était certes un archer ! »

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  • Il a réussi s'il est véridique.

    D'après Talhah ibn ʽUbaydiLlah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " Un homme du Najd, ayant les cheveux ébouriffés, est venu au Messager d'Allah ﷺ. Nous entendions le murmure de sa voix sans comprendre ce qu'il disait, jusqu'à ce qu'il se rapproche du Messager d'Allah ﷺ. C'est alors qu'il le questionna sur l'Islam. Alors, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Cinq prières de jour et de nuit. " - " Dois-je en accomplir d'autres ? " demanda-t-il. - " Non, répondit-il, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d’Allah ﷺ poursuivit : " Et le jeûne du mois de Ramadan. " [L’homme] demanda également : " Dois-je en accomplir un autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d'Allah ﷺ lui parla ensuite de l’aumône légale et l'autre demanda : " Dois-je m'acquitter d'une autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire ", répondit le Prophète ﷺ. " Talhah reprit : " Alors, l’homme s'en retourna en disant : " Par Allah ! Je n'y ajouterai ni n’en diminuerai rien ! " Le Messager d'Allah ﷺ déclara alors : " Il a réussi s'il est véridique. "

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  • Mou'adh envoyé au Yémen : d'abord appeler à l'attestation de foi

    Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : Le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit à Mou'âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée), lorsqu'il l'a envoyé au Yémen : « Tu vas certes te rendre chez des gens du Livre, lorsque tu arriveras auprès d'eux, invite-les à attester qu’il n’est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah, et que Mouḥammad est le Messager d'Allah ; s’ils t'obéissent en cela, informe les qu’Allah leur a rendu obligatoire d'accomplir cinq prières, chaque jour et nuit ; s’ils t'obéissent en cela, informe les qu’Allah leur a rendu obligatoire une aumône prise de leurs riches et redistribuée à leurs pauvres ; s’ils t'obéissent en cela, garde toi de prendre leurs biens les plus précieux ; et redoute l’invocation de l’opprimé, car il n’y a pas de voile entre elle et Allah.

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  • Celui qui déforme le Coran en priant la nuit : qu'il s'allonge

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’un d’entre vous se lève la nuit pour prier et qu’il commence à déformer le Coran jusqu’à ne plus savoir ce qu’il dit, qu’il s’allonge ! »

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  • L'arbre planté par un musulman : tout ce qui en est pris est une aumône

    Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre sans que tout ce qui en est mangé, volé ou prélevé ne soit considéré comme une aumône de sa part. » Dans une autre version : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre dont se nourrit un homme, un animal ou toute autre chose, sans que cela ne soit considéré comme une aumône de sa part. » Et dans une autre version : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre ou cultive une terre dont se nourrit un humain, un animal ou toute autre chose, sans que cela ne soit considéré comme une aumône de sa part !

    Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →