La peste : un châtiment devenu miséricorde pour les croyants
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
La récompense du croyant qui endure la perte d'un être cher : le Paradis
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Exalté soit-Il, dit : « Lorsque j’enlève à mon serviteur croyant un être cher de cette vie d'ici-bas, et qu’il endure la douleur pour Moi, Je n’ai d’autre récompense pour lui que le Paradis. »
'Ouyayna ibn Hisn obtient une entrevue avec 'Omar par son neveu Al-Hourr
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « 'Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) vint à Médine et fut hébergé chez le fils de son frère Al-Ḥurr ibn Qays (qu’Allah l’agrée) qui siégeait aux réunions de ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Des lecteurs du Coran participaient à ces réunions et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) prenait conseil aussi bien auprès des personnes âgées qu’auprès des jeunes. ‘Uyaynah (qu’Allah l’agrée) dit à son neveu : « Neveu ! Tu jouis de quelque considération auprès de cet émir. Demande-lui donc de m’accorder une entrevue. » 'Uyaynah demanda donc à ‘Umar (qu’Allah l’agrée) de recevoir son oncle et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) accepta. Une fois chez lui, ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Gare à toi, ô fils d’Al-Khaṭṭâb ! Je jure par Allah que tu ne nous donnes pas assez [du Trésor Public] et que tu ne juges pas entre nous avec équité ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) se mit en colère et voulut le châtier. Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô commandeur des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.)} [Coran : 7/199]. Et cet homme est de toute évidence un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements ; en effet, il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. »
« Que vous ordonne-t-il ? » : Abou Soufyan répond à Héraclius
Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée) relate qu’Héraclius a dit : « Que vous ordonne-t-il ? » - C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut). Abû Sufyân dit : « J’ai répondu : « Il dit : « Adorez Allah, Seul, ne Lui associez rien et délaissez ce que disent vos pères ! » Il nous ordonne la prière, la véridicité, la chasteté ainsi que le maintien des liens de parenté. »
Al-Bara' : les positions de la prière du Prophète ﷺ étaient de durées proches
Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents. » Et dans une [autre] version : « … hormis le temps de la récitation du Coran et celui de la salutation finale (« At-Tashahud »), il mettait un temps à peu près égal. »
Sur le même thème : Le comportement et la bienséance
« Le véritable indigent est celui qui s'abstient »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Le véritable indigent n’est pas celui qui se contente d’une datte ou deux, ou d’une bouchée ou deux ; le véritable indigent, c’est celui qui s’abstient.
L'homme qui rendit visite à son frère pour Allah et l'ange envoyé sur son chemin
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme alla visiter l’un de ses frères dans un autre village. Allah, Exalté soit-Il, envoya alors un ange sur son chemin afin de l’observer. Lorsque ce dernier arriva à l’homme, il lui demanda : « Où vas-tu ? - Je souhaite rendre visite à un de mes frères dans ce village, répondit l’homme. - Lui as-tu fait une faveur pour laquelle tu espères une récompense ? demanda l’ange. – Non, répondit l’homme, c’est uniquement parce que je l’aime pour Allah, Exalté soit-Il. » L’ange dit : « Dans ce cas, [sache] que je suis un Messager qui t’a été envoyé par Allah, afin de t’annoncer qu’Il t’aime tout comme tu as aimé ce frère pour Lui ! »
Jabir ibn Samoura : s'asseoir là où se terminait l'assemblée
Jâbir ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque nous nous rendions auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut), nous nous asseyions là où se terminait l'assise. »
Les prières surérogatoires sur sa monture, quelle que soit la direction
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture, par des gestes de la tête, sans se soucier de la direction vers laquelle il était. 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) faisait de même. Dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait le witr sur sa chamelle. » Et dans une version de Muslim : « Mais il ne priait pas les prières obligatoires sur sa monture. » Dans la version de Al-Bukhârî : « Hormis les prières obligatoires. »