L'homme qui rendit visite à son frère pour Allah et l'ange envoyé sur son chemin
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Bienvenue à ma fille ! » : Fatima et la confidence du Prophète ﷺ
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui. Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) arriva alors en marchant d'un pas ne différant pas d'un iota de celui du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Quand il la vit, il lui souhaita la bienvenue en disant : « Bienvenue à ma fille ! » Puis, il la fit s'asseoir à sa droite ou à sa gauche et lui confia un secret. Elle pleura à chaudes larmes. Voyant sa tristesse, il lui confia un second secret et là, elle rit. Je lui ai alors dit : « D'entre toutes les femmes de son entourage, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'accorde le privilège de ses confidences et ensuite tu pleures !? » Quand le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'en alla, je lui ai demandé : « Que t'a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Elle répondit : « Je ne suis point telle à divulguer le secret du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mourut, j’ai de nouveau demandé : « Je te demande par le droit que j'ai sur toi ! Me diras-tu ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'a confié ? » Elle répondit : « Maintenant, oui ! Dans sa première confidence, il m'informa que Jibrîl lui faisait réciter le Coran une ou deux fois par an. Or, cette fois-ci, il le lui avait fait réciter à deux reprises [et qu'il n'y voyait pas] d'autre signe que la proximité de sa mort ; il me dit : « Crains donc Allah et patiente ! Car quel bon prédécesseur je suis pour toi ! » J’ai donc pleuré les larmes que tu vis. Devant ma tristesse, il me fit cette deuxième confidence : « Ô Fâṭimah ! N'es-tu pas satisfaite d'être la reine des femmes croyantes ou la reine des femmes de cette communauté ? » J'ai alors ri du rire que tu as vu ! »
'Aïcha tressait les colliers des offrandes envoyées depuis Médine
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je tressais les colliers d’ornement de l’offrande du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), puis je la marquais et lui mettais [le collier] autour du cou, ou lui-même le mettait autour du cou. Ensuite, il l’envoyait à la Demeure [Sacrée] tout en restant à Médine. Par conséquent, rien de ce qui lui était autorisé [habituellement] ne devenait interdit. »
La jalousie de 'Aïcha envers Khadija
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Jamais je n'ai éprouvé de jalousie envers une femme du Prophète (sur lui la paix et le salut) autant que j’en ai éprouvé à l’égard de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Pourtant, je ne l'ai jamais vue, mais il l'évoquait si souvent. Parfois, il égorgeait une brebis, il la découpait en plusieurs morceaux qu'il envoyait comme don aux anciennes amies de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Il m'est même arrivé de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu pour toi de femme en ce bas monde que Khadîjah ! » Alors, il répondait : « Elle était comme-ci ! Elle était comme-çà ! Et c'est d'elle que j'ai eu des enfants ! » Et dans une version : « Et souvent, il égorgeait un mouton et en offrait aux amies de Khadîjah de quoi leur suffire largement ! » Et dans une version : « Lorsqu’il égorgeait un mouton, il disait : « Envoyez-en aux amies de Khadîjah ! » Et dans une [autre] version : « Hâlah bint Khuwaylid, la sœur de Khadîjah, demanda [un jour] la permission d'entrer chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il reconnut la façon de faire de Khadîjah et en éprouva de la joie, puis il s'exclama : « Ô Allah ! C'est Hâlah bint Khuwaylid ! »
Donner le siwak au plus âgé
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je me vis en songe en train de me frotter les dents à l’aide d’un bâton de siwâk ; c’est alors que deux hommes vinrent à moi, l’un plus âgé que l’autre. J’offris mon bâton de siwâk au plus jeune, on me dit alors : « Donne la préséance au plus âgé ! » Je le tendis alors au plus âgé des deux. »
Sur le même thème : Le cœur et la spiritualité
« Le véritable indigent est celui qui s'abstient »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Le véritable indigent n’est pas celui qui se contente d’une datte ou deux, ou d’une bouchée ou deux ; le véritable indigent, c’est celui qui s’abstient.
« N'est pas des nôtres » celui qui n'est pas miséricordieux envers nos jeunes
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah a dit : « N’est pas des nôtres celui qui ne fait pas preuve de miséricorde envers nos jeunes et n’honore pas nos anciens. »
L’homme est avec ceux qu'il a aimés.
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’homme est avec ceux qu'il a aimés. » Et dans une version : « On demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Qu’en est-il de l’homme qui aime des gens sans être au même niveau qu’eux ? » Il répondit : « L'homme est avec ceux qu'il a aimés. » ‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate qu'un homme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : « Ô Messager d’Allah ! Que dis-tu d’un homme qui aime des gens mais n’a pas atteint leur niveau ? » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « L’homme est avec ceux qu'il a aimés. »
Anas : des actes jugés insignifiants, considérés comme des péchés destructeurs
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) a dit : « Vous commettez des actes que vous considérez aussi insignifiants qu’un cheveu, alors que nous les considérions, à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), comme des péchés destructeurs. »