'Aïcha tressait les colliers des offrandes envoyées depuis Médine
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
Donner le siwak au plus âgé
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je me vis en songe en train de me frotter les dents à l’aide d’un bâton de siwâk ; c’est alors que deux hommes vinrent à moi, l’un plus âgé que l’autre. J’offris mon bâton de siwâk au plus jeune, on me dit alors : « Donne la préséance au plus âgé ! » Je le tendis alors au plus âgé des deux. »
Les prières surérogatoires sur sa monture, quelle que soit la direction
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture, par des gestes de la tête, sans se soucier de la direction vers laquelle il était. 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) faisait de même. Dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait le witr sur sa chamelle. » Et dans une version de Muslim : « Mais il ne priait pas les prières obligatoires sur sa monture. » Dans la version de Al-Bukhârî : « Hormis les prières obligatoires. »
« Bienvenue à ma fille ! » : Fatima et la confidence du Prophète ﷺ
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui. Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) arriva alors en marchant d'un pas ne différant pas d'un iota de celui du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Quand il la vit, il lui souhaita la bienvenue en disant : « Bienvenue à ma fille ! » Puis, il la fit s'asseoir à sa droite ou à sa gauche et lui confia un secret. Elle pleura à chaudes larmes. Voyant sa tristesse, il lui confia un second secret et là, elle rit. Je lui ai alors dit : « D'entre toutes les femmes de son entourage, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'accorde le privilège de ses confidences et ensuite tu pleures !? » Quand le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'en alla, je lui ai demandé : « Que t'a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Elle répondit : « Je ne suis point telle à divulguer le secret du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mourut, j’ai de nouveau demandé : « Je te demande par le droit que j'ai sur toi ! Me diras-tu ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'a confié ? » Elle répondit : « Maintenant, oui ! Dans sa première confidence, il m'informa que Jibrîl lui faisait réciter le Coran une ou deux fois par an. Or, cette fois-ci, il le lui avait fait réciter à deux reprises [et qu'il n'y voyait pas] d'autre signe que la proximité de sa mort ; il me dit : « Crains donc Allah et patiente ! Car quel bon prédécesseur je suis pour toi ! » J’ai donc pleuré les larmes que tu vis. Devant ma tristesse, il me fit cette deuxième confidence : « Ô Fâṭimah ! N'es-tu pas satisfaite d'être la reine des femmes croyantes ou la reine des femmes de cette communauté ? » J'ai alors ri du rire que tu as vu ! »
Le consignataire musulman intègre, compté parmi les bienfaiteurs
Abû Moussa Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le consignataire musulman intègre, qui exécute ce qui lui a été ordonné, qui verse la somme due dans son entièreté, de bon cœur et à celui à qui il lui a été ordonné de le faire, sera [compté] comme l’un des bienfaiteurs. » Dans une version : « Celui qui verse ce qui lui a été ordonné de verser. »
Sur le même thème : Le pèlerinage
Une fois, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) donna en offrande un mouton.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une fois, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) donna en offrande un mouton. »
« Monte dessus ! » : le chameau de l'offrande
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut un homme qui tirait un chameau : « Monte dessus ! lui dit-il alors. - C’est un chameau pour l’offrande ! lui répondit l’homme. - Monte dessus ! lui répéta le Prophète. Je vis alors la personne monter dessus et le Prophète (sur lui la paix et le salut) était à ses côtés. » Et dans une version il est dit : « La deuxième ou la troisième fois, il ajouta : « Malheur à toi ! » ou : « Que le malheur t’atteigne ! »
Al-'Abbas autorisé à passer les nuits de Mina à La Mecque pour abreuver les pèlerins
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’Al-‘Abbâs ibn ‘Abd Al-Muṭṭalib demanda l’autorisation au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de passer la nuit à La Mecque, lors des nuits de Mina, afin d’abreuver les pèlerins et ce dernier la lui donna.
Le pèlerin mort à 'Arafat ressuscitera en récitant la talbiya
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors qu’un homme était à la station de ’Arafat, il tomba de sa monture et se brisa le cou. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Lavez-le avec de l’eau et du jujubier. Puis, enroulez-le dans ses deux vêtements, mais ne l’embaumez pas et ne lui couvrez pas la tête, car il sera ressuscité le Jour du Jugement récitant la « Talbiyah ».»