Celui qui aime Al Hassan et Al Husseyn m'a certes aimé
Sahih al-Jâmi' as-Saghîr · (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°5954)
- Référence
- (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°5954)
- (رواه أحمد و حسنه الشيخ الألباني في صحيح الجامع رقم ٥٩٥٤)
- Sahih Al Jami n°5954
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°5954 — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Celui qui aime 'Ali m'a certes aimé
D'après Salman Al Farisi (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui aime 'Ali (qu'Allah l'agrée) (*) m'a certes aimé et celui qui déteste 'Ali (qu'Allah l'agrée) m'a certes détesté ».
Celui qui lit la sourate Al Kahf (La caverne) un vendredi
D'après Abou Said Al Khoudri (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui lit la sourate Al Kahf le jour du vendredi, il est éclairé par une lumière entre les deux vendredis (*) ».
Écartez vous des gens !
D'après Mou'awiya Ibn Abi Sofiane (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Écartez vous des gens ! (1) Ne vois-tu pas que si tu ne cesses d'être suspicieux envers les gens tu les corromps ou tu es sur le point de les corrompre ? (2) ».
Ce qui est autorisé est clair, ce qui est interdit est clair ainsi...
D'après 'Omar Ibn Al Khatab (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ce qui est autorisé est clair, ce qui est interdit est clair ainsi laisse ce qui cause chez toi un doute vers ce qui ne te cause aucun doute ».
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Il convient que ne transmette cela qu'une personne de ma famille
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a envoyé Bara'a avec Abou Bakr (qu'Allah l'agrée)(1) puis il l'a appelé et a dit : « Il convient que ne transmette cela qu'une personne de ma famille » (2). Alors il a appelé 'Ali (qu'Allah l'agrée) et la lui a donné (3).
N'insultez pas les compagnons du Prophète !
D'après Noubayh Al 'Anazi, Abou Sa'id Al Khoudri (qu'Allah l'agrée) a dit : « N'insultez (1) pas les apôtres du Prophète (qu'Allah les agrée tous) (2) car certes leur expiation était le fait d'être tué (3) ».
Parmi les mérites du compagnon Abou Talha Al Ansari
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Abou Talha (qu'Allah l'agrée) a récité la sourate Bara'a (1) et arrivé au verset : -Légers ou lourds, lancez-vous au combat- (2), il a dit : « Certes je vois que mon Seigneur m'a demandé de partir que je sois jeune ou vieux. Préparez mes affaires ». Alors ses fils lui ont dit : Tu as participé aux campagnes militaires avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) jusqu'à ce qu'il meurt, avec Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) jusqu'à ce qu'il meurt et avec 'Omar (qu'Allah l'agrée). Maintenant c'est nous qui allons partir à ta place. Il a dit : « Préparez mes affaires ! ». Alors il ont préparé ses affaires et il est parti dans une campagne militaire sur un bateau et il est mort. Ils ont mis sept jours avant de trouver un archipel où l'enterrer et durant cette période son corps ne s'était pas détérioré. (3)
Le rang qu'avait Al Husseyn Ibn 'Ali chez les premiers musulmans
D'après 'Oubeid Ibn Hanin, Al Husseyn Ibn 'Ali (qu'Allah les agrée lui et son père) (1) a dit : Je suis allé voir 'Omar (qu'Allah l'agrée) alors qu'il faisait un sermon sur le minbar (2). Je suis monté vers lui et j'ai dit : Descend du minbar de mon père (3) et pars sur le minbar de ton père ! 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Mon père n'avait pas de minbar ! Alors il m'a pris et m'a assis avec lui, je faisais tourner des petites pierres avec les mains. Lorsqu'il est descendu, il m'a pris avec lui chez lui et m'a dit : Qui t'a enseigné ? J'ai dit : Par Allah ! Personne ne m'a enseigné. Il a dit : Si tu venais nous rendre visite parfois. Je suis allé le voir alors qu'il était isolé avec Mou'awiya (qu'Allah l'agrée) et Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée) (4) était à la porte. Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée) est reparti et je suis reparti avec lui. Plus tard, il m'a rencontré et m'a dit : Je ne t'ai pas vu. J'ai dit : Ô chef des croyants ! Je suis certes venu alors que tu étais isolé avec Mou'awiya (qu'Allah l'agrée) et je suis donc reparti avec Ibn 'Omar (qu'Allah l'agrée). Il a dit : Tu es plus en droit de rentrer que Ibn 'Omar ! Certes ce que tu vois sur nos têtes (5), ce n'est certes qu'Allah puis vous (6) qui les avez fait pousser.
Explication
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).