Celui qui aime al-Hassan et al-Houssayn
Sounan Ibn Mâjah · Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Aḥmad
- رواه ابن ماجه وأحمد
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ammâr n'a pas choisi entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus droite !
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " 'Ammâr n'a pas choisi entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus droite !" »
Le jour de son arrivée à Médine tout fut illuminé, le jour de sa mort tout fut assombri
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le jour où le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra à Médine, il en illumina chaque chose ; et le jour où il est mort, tout en fut assombri. À peine avions-nous lavé nos mains suite à l'enterrement du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) que nos cœurs réprouvaient cela et refusaient son enterrement. »
Le Pèlerinage sur une vieille selle : « Ô Allah, un Pèlerinage sans ostentation »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accompli le Pèlerinage sur une vieille selle usée qui avait une natte valant quatre dirhams ou même pas ; ensuite, il a dit : "Ô Allah ! Un Pèlerinage sans ostentation, ni vanité !" »
« On m'a fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur »
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "On m'a certes fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur. On m'a certes causé du tort pour la cause d'Allah alors que personne ne subissait de tort. Certes, trente jours et nuits passèrent alors que Bilâl et moi n'avions aucune nourriture qu'un être vivant pouvait manger excepté cachée sous l'aisselle de Bilâl !" »
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
« Mon fils que voici est un maître » : Al-Hasan sur le minbar
Abû Bakrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Ce jour-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit sortir Al-Ḥassan. Il monta avec lui sur le minbar et dit : "Mon fils que voici est un maître ! Et Allah réconciliera certainement, par son intermédiaire, deux groupes de ma communauté !" »
« Les meilleurs d'entre vous seront les meilleurs envers ma famille après moi »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui seront les meilleurs envers ma famille après moi." Ainsi, 'Abdurraḥmân ibn ʽAwf vendit un verger pour quatre cent mille et les distribua aux épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut). »
Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’étais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dans l'un des marchés de Médine. Il s’en alla et je m’en allai également. Il dit : "Où est bébé ?", trois fois. Puis : "Appelle Al-Ḥassan ibn ‘Alî !" Alors, Al-Ḥassan ibn ‘Alî se leva, il avait un collier autour du cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ainsi avec ses mains et Al-Ḥassan fit de même. Il le serra contre lui et dit : "Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !" » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « Dès lors, personne ne m'était plus cher qu’Al-Ḥassan ibn ‘Alî, après que le Messager d’Allah ait dit ce qu’il avait dit ! »
Ibn 'Omar et l'homme d'Irak qui l'interrogeait sur le meurtre des moustiques
Ibn Abî Na’m à dit : « J’étais présent aux côtés d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père), lorsqu’un homme le questionna à propos des moustiques et [du fait] de les tuer. Il lui dit : "D’où viens-tu ? - Il répondit : D’Irak. - Il dit alors : Regardez celui-là ! Il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique, alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire à leur sujet : 'Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas !'" »