Ibn 'Omar et l'homme d'Irak qui l'interrogeait sur le meurtre des moustiques

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن ابن أبي نعم، قال: كنتُ شاهدا لابن عمر، وسأله رجل عن دم البَعُوض، فقال: ممن أنت؟ فقال: من أهل العراق، قال: انظروا إلى هذا، يسألني عن دم البَعُوض، وقد قتلوا ابن النبي صلى الله عليه وسلم، وسمعتُ النبي صلى الله عليه وسلم يقول: «هما رَيْحَانَتاي من الدنيا».
Traduction française
Ibn Abî Na’m à dit : « J’étais présent aux côtés d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père), lorsqu’un homme le questionna à propos des moustiques et [du fait] de les tuer. Il lui dit : "D’où viens-tu ? - Il répondit : D’Irak. - Il dit alors : Regardez celui-là ! Il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique, alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire à leur sujet : 'Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas !'" »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’étais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dans l'un des marchés de Médine. Il s’en alla et je m’en allai également. Il dit : "Où est bébé ?", trois fois. Puis : "Appelle Al-Ḥassan ibn ‘Alî !" Alors, Al-Ḥassan ibn ‘Alî se leva, il avait un collier autour du cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ainsi avec ses mains et Al-Ḥassan fit de même. Il le serra contre lui et dit : "Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !" » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « Dès lors, personne ne m'était plus cher qu’Al-Ḥassan ibn ‘Alî, après que le Messager d’Allah ait dit ce qu’il avait dit ! »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • « Mon fils que voici est un maître » : Al-Hasan sur le minbar

    Abû Bakrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Ce jour-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit sortir Al-Ḥassan. Il monta avec lui sur le minbar et dit : "Mon fils que voici est un maître ! Et Allah réconciliera certainement, par son intermédiaire, deux groupes de ma communauté !" »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère.

    Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Le pire acte des polythéistes envers le Prophète ﷺ : 'Ouqba ibn Abi Mou'ayt

    Urwah ibn Az-Zubayr a dit : « J'ai interrogé 'Abdullah ibn 'Amr sur le pire acte que commirent les polythéistes à l'égard du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il me répondit : "J'ai vu 'Uqbah ibn Abî Mu'ayṭ venir vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant qu'il accomplissait la prière, il mit alors son vêtement autour du cou du Prophète et l'étrangla fortement. Abû Bakr vint aussitôt, repoussa 'Uqbah et s'exclama : {( Allez-vous tuer un homme parce qu'il proclame : mon Seigneur est Allah ! Et qu’il est venu à vous muni de preuves [évidentes] de la part de votre Seigneur ? )} [Coran : 40/28].

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →

Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète