Les compagnons et la famille du Prophète — page 4
Hadiths sur les compagnons (sahâba) et la famille du Prophète ﷺ, et leurs mérites.
353 hadiths dans ce thème.
Certes, Allah a mis la vérité sur la langue de 'Umar et dans son cœur !
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a mis la vérité sur la langue de 'Umar et dans son cœur ! » Et Ibn 'Umar a dit : « Il n'est pas une affaire qui se soit présentée aux gens, et au sujet de laquelle ils se soient exprimés, ainsi que 'Umar, sans que le Coran ne soit ensuite révélé dans le sens de ce que 'Umar avait dit. »
Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère.
Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère. »
Ibn 'Omar et l'homme d'Irak qui l'interrogeait sur le meurtre des moustiques
Ibn Abî Na’m à dit : « J’étais présent aux côtés d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père), lorsqu’un homme le questionna à propos des moustiques et [du fait] de les tuer. Il lui dit : "D’où viens-tu ? - Il répondit : D’Irak. - Il dit alors : Regardez celui-là ! Il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique, alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire à leur sujet : 'Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas !'" »
Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’étais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dans l'un des marchés de Médine. Il s’en alla et je m’en allai également. Il dit : "Où est bébé ?", trois fois. Puis : "Appelle Al-Ḥassan ibn ‘Alî !" Alors, Al-Ḥassan ibn ‘Alî se leva, il avait un collier autour du cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ainsi avec ses mains et Al-Ḥassan fit de même. Il le serra contre lui et dit : "Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !" » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « Dès lors, personne ne m'était plus cher qu’Al-Ḥassan ibn ‘Alî, après que le Messager d’Allah ait dit ce qu’il avait dit ! »
« Mon fils que voici est un maître » : Al-Hasan sur le minbar
Abû Bakrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Ce jour-là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit sortir Al-Ḥassan. Il monta avec lui sur le minbar et dit : "Mon fils que voici est un maître ! Et Allah réconciliera certainement, par son intermédiaire, deux groupes de ma communauté !" »
Celui qui aime al-Hassan et al-Houssayn
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : "Celui qui aime Al-Ḥassan et Al-Ḥussayn m’a certainement aimé, et celui qui les déteste m’a certainement détesté !"»
« Les meilleurs d'entre vous seront les meilleurs envers ma famille après moi »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui seront les meilleurs envers ma famille après moi." Ainsi, 'Abdurraḥmân ibn ʽAwf vendit un verger pour quatre cent mille et les distribua aux épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut). »
« Ô 'Aïch ! Voici Gabriel qui te transmet le salut ! »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un jour, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Ô ʽÂ'ish ! Voici Jibrîl qui te transmet le salut !" Alors, j'ai dit : "Et sur lui la paix et la miséricorde d'Allah ainsi que Ses bénédictions ! Tu vois ce que je ne vois pas." » Elle signifiait par-là le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut).
Asiya, Marie et la supériorité de 'Aïcha comme celle du tharid
Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Beaucoup d’hommes ont atteint la complétude, mais parmi les femmes seules Âssiah, la femme de Pharaon, et Marie, la fille de 'Imrân l’ont atteinte. Et le mérite de ʽÂ'ishah par rapport aux autres femmes est comme le mérite du " tharîd " par rapport au reste des autres mets. »
J'ai vu Ja'far qui volait au Paradis avec les Anges !
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « J'ai vu Ja'far qui volait au Paradis avec les Anges ! »
Ibrahim, le fils du Prophète ﷺ : « Il a une nourrice au Paradis »
Al-Barâ’ (qu'Allah l'agrée) relate : « Quand Ibrâhîm (sur lui la paix) décéda, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Certes, il a une nourrice au Paradis !" »
« Le nôtre est Abou 'Oubayda ibn Al-Jarrah » : l'homme honnête de cette communauté
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Dans chaque communauté se trouve un homme honnête, et le nôtre, celui de cette communauté, est Abû 'Ubaydah ibn Al-Jarrâḥ. »
Ouhoud : le Prophète ﷺ monte sur le rocher grâce à Talha, « Talha a gagné ! »
Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah l’agrée) relate : « Le jour de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles. Lorsqu’il se dressa vers le rocher, il ne put le surmonter. Il fit donc asseoir Ṭalḥah en-dessous de lui et monta jusqu’à se tenir sur le rocher. J’ai alors entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Ṭalḥah a gagné !" »
Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la Bataille des Coalisés : "Qui pourrait me ramener des nouvelles des gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit : Moi ! - Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a de nouveau demandé : Qui pourrait me ramener des nouvelles de ces gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit de nouveau : Moi ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !" »
Az-Zubayr est le fils de ma tante paternelle et mon apôtre de ma communauté.
Jâbir ibn ʽAbdillah relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Az-Zubayr est le fils de ma tante paternelle et mon apôtre de ma communauté. »
« Cet homme est mon oncle maternel ! » : Sa'd
Jâbir ibn Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate : « Sa’d arriva et le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : "Cet homme est mon oncle maternel ! Que quelqu’un me montre donc son oncle maternel !" »
Je n'ai jamais vu le Prophète ﷺ prononcer la formule de fidâ' pour quiconque.
Alî (qu'Allah l'agrée) relate : « Je n'ai jamais entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire qu'il sacrifierait père et mère pour quelqu'un d'autre que pour Sa'd. Je l'ai entendu lui dire : "Tire ! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi !" »
« Ce qu'il adviendra de vous après moi me préoccupe »
[Abû Salamah, le fils de 'Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah les agrée) relate que] ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ce qu'il adviendra de vous après moi est une chose qui me préoccupe ; aussi, seuls les patients patienteront vis-à-vis de vous ! ». Il dit : « ʽÂ’ishah dit ensuite : "Qu'Allah abreuve donc ton père de Salsabîl au Paradis !" » - elle parlait de 'Abdurraḥmân ibn 'Awf, qui s'était occupé des épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) en leur donnant un bien, dont on dit qu'il fut vendu pour quarante mille.
Ô Allah! Fais qu’il soit un guide, bien guidé, et guide par son intermédiaire !
Abdurraḥmân ibn Abi 'Umayrah (qu'Allah l'agrée) qui faisait partie des Compagnons du Messager d'Allah relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit à Mu’âwiyah (qu'Allah l'agrée) : « Ô Allah ! Fais qu’il soit un guide, bien guidé, et guide par son intermédiaire ! »
Ammâr n'a pas choisi entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus droite !
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " 'Ammâr n'a pas choisi entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus droite !" »
Les deux fils d'Al-'Âṣ sont croyants : 'Amr et Hishâm.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Les deux fils d'Al-'Âṣ sont croyants : 'Amr et Hishâm." »
Ar-Roubayyi' casse l'incisive d'une servante : la famille n'accepte que le talion
Anas relate qu'Ar-Rubayyî' - sa tante paternelle - cassa l'incisive d'une servante. Ils lui demandèrent alors de la pardonner, [ainsi qu'à ses proches], mais ils refusèrent. Ils proposèrent une chose de valeur [en contrepartie du pardon], mais ils refusèrent [de nouveau]. Alors, ils se rendirent [tous] auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mais, là encore, ils refusèrent [toute forme de conciliation] et n’acceptèrent que l'application du talion. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ordonna donc l'application du talion. Anas ibn Naḍir s'est alors exclamé : « Ô Messager d'Allah ! L'incisive d'Ar-Rubayyî' va-t-elle être cassée !? Non ! Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, son incisive ne sera pas cassée ! » Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Anas ! Le Livre d'Allah, le talion ! » Finalement, les gens agréèrent et ils décidèrent de pardonner. A ce moment là, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, parmi les serviteurs d'Allah, il est des gens qui, s'ils juraient par Allah, Il les affranchirait de leur serment et les exaucerait ! »
Al-'Irbad ibn Sariya : l'exhortation éloquente et la recommandation de la sunna
D'après Al 'Irbâd Ibn Sâriyah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " Un jour, le Messager d'Allah ﷺ s'est tenu parmi nous et il nous a exhortés d'une exhortation éloquente qui fit frémir les cœurs et les yeux en pleurèrent. Alors on a dit : " Ô Messager d'Allah ! Tu nous as exhortés d'une exhortation d'adieu, alors prends de nous un engagement. " Il a alors dit : " Attachez-vous à la crainte d'Allah, l'écoute et l'obéissance même si c'est un serviteur abyssinien [qui vous dirige]. Et, après moi, vous verrez de profondes divergences, attachez-vous alors à ma Tradition et à la Tradition des califes orthodoxes bien-guidés . Accrochez-vous-y avec les molaires et faites attention aux affaires innovées. En effet, toute innovation est un égarement. "
Thabit ibn Qays craint d'avoir rendu vaine son œuvre en élevant la voix
D'après Anas Ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ s'est enquis de Thâbit ibn Qays. Alors, un homme a dit : " Ô Messager d'Allah ! Moi, je vais m'en enquérir pour toi. " Alors, il alla chez lui et le trouva assis dans sa demeure, la tête baissée. Il lui a alors demandé : " Qu'est-ce que tu as ? " Il a alors répondu : " Un mal... Il levait sa voix au-dessus de la voix du Prophète ﷺ alors assurément il a rendu vaine son œuvre et il est parmi les habitants de l'Enfer ! " La personne repartit et informa le Prophète ﷺ que Thâbit avait dit ceci et cela. Mais il retourna une autre fois avec une immense bonne nouvelle. En effet, le Prophète ﷺ lui a dit : " Retourne vers lui et dis-lui : " Certes, tu n'es pas parmi les gens de l'Enfer ; plutôt, tu es parmi les gens du Paradis ! "