Sounan an-Nasâ'î — page 6
سنن النسائي
Compilé par Ahmad ibn Shu'ayb an-Nasâ'î. 218 fiches de ce recueil publiées sur le site (sélection, pas le recueil intégral).
À chaque communauté sa tentation et la tentation de ma communauté sera l’argent.
Ka'b ibn 'Iyâḍ (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " À chaque communauté sa tentation et la tentation de ma communauté sera l’argent." »
Pèse et fais bon poids !
Abû Ṣafwân Suwayd ibn Qays (qu’Allah l’agrée) a dit : « Makhrama Al-‘Abdi et moi avons rapporté de l’étoffe de la région de Hajar. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) vint nous voir afin de marchander le prix des pantalons. J’avais un employé qui était chargé de faire les pesées. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Pèse et fais bon poids ! »
Ne dis pas : " Sur toi la paix ! " car c'est la salutation adressée aux morts.
Abû Jurayy Al-Hujaymî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je me rendit chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et je lui dit : " Sur toi la paix, ô Messager d’Allah ! " Mais, il me répondit : Ne dis pas : " Sur toi la paix ! " car c'est la salutation adressée aux morts. Dis plutôt : " Que la paix soit sur toi ! ". »
Celui qui a pleuré par crainte d'Allah n'entrera pas en Enfer
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui a pleuré par crainte d’Allah n’entrera pas en Enfer tant que le lait n'aura pas réintégré la mamelle dont il est sorti. De même, la poussière soulevée dans la voie d’Allah et la fumée de l’Enfer ne peuvent se réunir. »
Le martyr ne ressent du coup mortel que ce que l'on ressent d'une piqûre
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le martyr ne ressent, du coup mortel qui lui est porté, rien de plus que ce que vous ressentez lors de la piqûre [d’une fourmi]. »
La dépense dans le sentier d'Allah inscrite sept cents fois
Abû Yaḥyâ Khuraym ibn Fâtik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque effectue une dépense dans le sentier d’Allah, elle lui sera inscrite sept cents fois ! »
Qui me garantit qu’il ne demandera rien aux gens et, moi, je lui garantis le Paradis ?
D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui me garantit qu'il ne demandera rien aux gens je lui garantit le paradis ». J'ai dit: Moi. Après cela il ne demandait rien à personne.
Tirer une flèche dans le sentier d'Allah
‘Amr ibn ‘Abasah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Quiconque tire une flèche dans le sentier d'Allah, c’est comme s’il avait affranchi un esclave. »
Le Paradis assuré à celui qui combat le temps entre deux traites d'une chamelle
Mu'adh (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis est assuré à tout musulman qui combat au service d'Allah, ne serait-ce que le temps qui sépare les deux traites d'une chamelle. Celui qui est blessé au service d'Allah ou frappé par quelque malheur viendra, au Jour de la Résurrection, avec sa blessure saignant comme elle n'a jamais saigné auparavant. Sa couleur sera celle du safran et son odeur, celle du musc. »
J’ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) habillé de deux vêtements verts.
Abû Rimthah At-Taymî (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) habillé de deux vêtements verts. »
L’habit préféré du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était la tunique.
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) a dit : « L’habit préféré du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était la tunique. »
L'invocation du Prophète ﷺ quand il craignait des gens
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) craignait des gens, il disait : « Ô Allah ! Nous Te plaçons dans leurs gorges et nous nous réfugions auprès de Toi contre leurs maux. »
Les bonnes œuvres qui perdurent
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les bonnes œuvres qui perdurent sont : « Lâ Ilâha illaLlâh » (Il n'est de divinité [digne d’adoration], excepté Allah), « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), • « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ), « Al-ḤamduliLlâh » (Louange à Allah !) et « Lâ Ḥawla wa lâ Quwwata illâ biLlâh » (Il n’y a de force et de puissance qu’en Allah). »
L'homme qui invoqua Allah par l'Unique, Celui qui n'a pas enfanté
Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entendit un homme dire : " Ô Allah ! Je Te demande, du fait que j’atteste qu’il n'est de divinité [digne d’adoration], excepté Toi, le Seul, le Transcendant, Celui qui n’a pas enfanté, n’a pas été enfanté et dont rien n’est l’égal... " Il dit alors : " Il a certes demandé à Allah par Son nom qui, lorsqu’on Lui demande quelque chose par le biais de celui-ci, Il accorde ; et lorsqu’on L’invoque, Il exauce. " »
« Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens ! »
Mu’âwiyah ibn Ḥaydah (qu’Allah l’agrée) relate que Le Prophète (sur lui la prière et le salut) a dit : « Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens ! Malheur à lui ! Malheur à lui ! »
« Je me réfugie auprès de Toi contre la faim et contre la traîtrise »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre la faim, car c’est un bien mauvais compagnon de lit et je me réfugie auprès de Toi contre la traîtrise, car c’est un bien mauvais caractère ! »
« As-tu fait de moi un égal à Allah ? »
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) : " Un homme est venu au Prophète ﷺ et lui a parlé de certaines affaires, alors il a dit : « Ce qu'Allah a souhaité et ce que tu as souhaité. " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " As-tu fait de moi un égal à Allah ? Dis : Ce qu'Allah Seul a souhaité ! »
Chakal ibn Houmayd : le refuge contre le mal de l'ouïe, de la vue et de la langue
Shakil ibn Ḥumayd (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Apprends-moi une invocation ! - Il me répondit : Dis : " Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le mal de mon ouïe, contre le mal de ma vue, contre le mal de ma langue, contre le mal de mon cœur et contre le mal de mon sperme. " »
Le jeûne du lundi et du jeudi
ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) tenait fermement au jeûne du lundi et du jeudi. »
Les deux sourates protectrices remplacent les autres demandes de protection
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude d'implorer la protection d'Allah contre les djinns et le mauvais œil des hommes jusqu'à ce que furent révélées (« Al-Mu’awwidhatân ») : les deux Protectrices (les deux dernières sourates du Coran). Après leur révélation, il se contenta alors uniquement d'elles et délaissa toute autre formule. »
Quiconque nourrit un jeûneur [pour la rupture du jeûne] aura la même récompense que lui.
Zayd ibn Khâlid Al-Juhany (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque nourrit un jeûneur [pour la rupture du jeûne] aura la même récompense que lui sans que cela ne diminue en rien la récompense du jeûneur. »
« Ô Rouwayfi' ! Tu auras une longue vie »
Rouwayfi’ relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : " Ô Rouwayfi’ ! Tu auras sûrement une longue vie ! Informe donc les gens que celui qui noue sa barbe, qui s’accroche une amulette autour du cou, qui se nettoie avec des excréments d’animaux ou leurs os, Muḥammad se désavoue de lui ! " »
'Abdallah ibn Sarjis : « Qu'Allah te pardonne ! - Ainsi qu'à toi ! »
Âṣim al-Aḥwal relate que 'Abdullah ibn Sarjis (qu'Allah l'agrée) a dit : « Un jour, je dis au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : " Ô, Messager d'Allah ! Qu'Allah te pardonne ! - Ainsi qu'à toi ! " Dit-il. » 'Âṣim dit : « Je dis : " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a-t-il imploré le pardon en ta faveur ? - Oui, et pour toi aussi ! " dit-il, avant de réciter ce verset : {(Et implore le pardon pour tes péchés, ainsi que pour les croyants et les croyantes)}. [Coran : 47/19]. »
'Awf ibn Malik : la récitation de nuit et l'arrêt sur les versets de miséricorde
‘Awf ibn Mâlik Al-Ashja’î (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai prié avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) une nuit. Il récita la sourate : « La Vache ». A chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant la miséricorde, il s’arrêtait pour invoquer et à chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant le châtiment, il s’arrêtait pour se réfugier auprès d’Allah. Puis, il s’inclina aussi longtemps qu’il était resté debout et, là, il disait dans l’inclinaison : " Gloire et Pureté à Celui qui détient la Suprématie, la Souveraineté, la Grandeur et l'Immensité ! " Puis, il se prosternait aussi longtemps qu’il était resté debout et disait la même chose dans sa prosternation. Ensuite, il se releva et récita la sourate : « La Famille de ‘Imrân ». Puis, il récita ainsi, sourate après sourate. »