Trois personnes ont une double récompense

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن أبي موسى الأشعري رضي الله عنه مرفوعاً: «ثلاثة لهم أجْرَان: رجُلٌ من أهل الكتاب آمن بِنَبِيِّه، وآمَن بمحمد، والعَبْد المملوك إذا أَدَّى حَقَّ الله، وحَقَّ مَوَالِيه، ورجل كانت له أمَة فأدَّبَها فأحسن تَأدِيبَها، وَعَلَّمَهَا فأحسن تَعْلِيمَهَا، ثم أعْتَقَها فتزوجها؛ فله أجران».
Traduction française
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois genres de personnes ont une double récompense : Un homme parmi les gens du Livre, qui a cru en son Prophète, puis a cru en Muḥammad ; un esclave qui s’est acquitté du droit d’Allah ainsi que du droit de ses maîtres ; un homme qui possédait une esclave, l’a éduquée et instruite de la meilleure des manières, puis lui a rendu sa liberté et l’a épousée ; [à chacun d'entre eux, donc,] une double récompense. »
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Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
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Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • 'Abd ar-Rahman ibn 'Awf se souvient du linceul de Mous'ab ibn 'Oumayr

    Ibrâhim ibn ‘Abd ar-Raḥmân ibn ‘Awf relate qu'on apporta à manger à son père, ‘Abd ar- Raḥmân ibn ‘Awf (qu’Allah les agrée), alors qu’il jeûnait. Il dit : « Mus’ab ibn ‘Umayr (qu’Allah l’agrée) a été tué et il était meilleur que moi. On ne lui trouva pour linceul qu’un manteau ; lorsqu’on lui couvrait la tête, ses pieds restaient découverts et lorsqu’on lui couvrait les pieds, sa tête restait découverte. Puis, cette vie d’ici-bas nous a été accordée avec largesse comme elle l’a été - Ou, il a dit : On nous donna des biens de ce bas-monde ce qu’on nous donna - Nous avons alors craint que le salaire de nos bonnes actions ne nous fut donné en avance. Puis, il se mit à pleurer jusqu’à renoncer à manger. »

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  • Il a réussi s'il est véridique.

    D'après Talhah ibn ʽUbaydiLlah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " Un homme du Najd, ayant les cheveux ébouriffés, est venu au Messager d'Allah ﷺ. Nous entendions le murmure de sa voix sans comprendre ce qu'il disait, jusqu'à ce qu'il se rapproche du Messager d'Allah ﷺ. C'est alors qu'il le questionna sur l'Islam. Alors, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Cinq prières de jour et de nuit. " - " Dois-je en accomplir d'autres ? " demanda-t-il. - " Non, répondit-il, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d’Allah ﷺ poursuivit : " Et le jeûne du mois de Ramadan. " [L’homme] demanda également : " Dois-je en accomplir un autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d'Allah ﷺ lui parla ensuite de l’aumône légale et l'autre demanda : " Dois-je m'acquitter d'une autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire ", répondit le Prophète ﷺ. " Talhah reprit : " Alors, l’homme s'en retourna en disant : " Par Allah ! Je n'y ajouterai ni n’en diminuerai rien ! " Le Messager d'Allah ﷺ déclara alors : " Il a réussi s'il est véridique. "

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  • Le bédouin qui demanda une œuvre menant au Paradis

    D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) : Un bédouin vint demander au Prophète ﷺ : « Indique-moi une œuvre qui si je l'accomplis, j’entrerai au Paradis ! » Il a répondu : « Adore Allah sans rien Lui associer, accomplis les prières prescrites, acquitte-toi de l’aumône obligatoire et jeûne le mois de Ramadan. » Il (le bédouin) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Je n’ajouterai rien à cela ! » Lorsqu’il s’en alla, le Prophète ﷺ a dit : « Que celui qui souhaite voir un homme des habitants du Paradis, qu'il regarde alors celui-là ! »

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  • « Laissez-le entrer ! Quel mauvais frère de tribu ! »

    ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda la permission d’entrer auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) celui-ci dit alors : « Laissez-le entrer ! Quel mauvais frère de tribu ! »

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    Abû Mas’ûd Al-Badrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme parmi ceux qui vous ont précédés fut jugé. On ne lui trouva aucun bien, si ce n’est qu’il accordait des prêts aux gens et, comme il était aisé, il ordonnait à ses serviteurs de se montrer conciliants envers celui qui était en difficulté. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : " Nous sommes plus Digne que lui d’un tel comportement ! Passez outre ses péchés ! " »

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