« Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui remboursent leurs dettes » au mieux
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Parmi les plus grands mensonges : s'affilier à un autre père ou mentir sur un rêve
Wâthilah ibn Al-Asqa’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « S’attribuer et s’affilier à un père autre que le sien, prétendre avoir vu en rêve ce que l’on n’a pas vu ou attribuer au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) des paroles qu’il n’a pas dites, font partie des pires mensonges. »
Les cent degrés du Paradis préparés pour les combattants dans la voie d'Allah
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, le Paradis comporte cent degrés qu’Allah a préparés pour les combattants dans la voie d’Allah. Entre chaque degré, il y a un écart équivalent à la distance entre le ciel et la Terre. »
Le détachement des Gens d’Aṣ-Ṣuffah et des Compagnons en général vis à vis de ce bas-monde
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai pu voir soixante-dix des Gens d’Aṣ-Ṣuffah et aucun d’entre eux ne portait de cape. Chacun d’eux portait, soit un pagne, soit un grand morceau de tissu. Ils attachaient ce morceau de tissu à leur cou et celui-ci leur arrivait soit à mi- mollet, soit à la cheville et ils le retenaient avec leurs mains de crainte que l’on aperçoive leurs parties intimes. »
Une parole prononcée sans y prêter attention, qui élève ou qui fait chuter
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le serviteur peut certes, sans y prêter attention, prononcer une parole lui valant la satisfaction d'Allah et grâce à laquelle Allah l'élèvera de plusieurs degrés. Il se peut également qu'il prononce, sans y prêter attention, une parole provoquant la colère d'Allah, laquelle parole le précipitera en Enfer. » Abû 'Abdiraḥmân Bilâl ibn Al-Ḥârith Al-Muzanî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'homme peut certes prononcer, sans en mesurer véritablement l'impact, une parole agréée d'Allah, Exalté soit-Il, pour laquelle Il lui accordera Sa satisfaction jusqu'au Jour où il Le rencontrera. Et l'homme peut aussi prononcer, sans en mesurer véritablement l'impact, une parole qui met en colère Allah, laquelle parole lui vaudra Sa colère jusqu'au Jour où il Le rencontrera. »
Sur le même thème : Le caractère du Prophète ﷺ
Houdhayfa prie la nuit avec le Prophète ﷺ qui récite Al-Baqara
Abû ‘Abdillah Ḥudhayfah ibn Al-Yamân (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai prié avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) cette nuit-là, et il entama la prière en récitant la sourate : « La vache ». Je me suis dit : « Il va certainement s’incliner après cent versets. » Mais, il poursuivit sa récitation. Je me suis alors dit : « Il va certainement la réciter entièrement au cours de la prière, mais il continua la lecture. Je pensai alors qu’il s’inclinerait après avoir terminé cette sourate, mais il entama la sourate : « Les femmes », qu’il lut entièrement, puis il lut la sourate : « La Famille de ‘Imrân » dont il acheva également la lecture. Il lisait clairement et soigneusement. Lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une glorification, il glorifiait ; lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une demande, il demandait ; et lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une demande de protection, il demandait protection. Puis, il s’inclina en disant : « Gloire et Pureté à mon Seigneur, le Majestueux ! » (« Subhâna Rabbiya-l-Aẓîm »). Son inclinaison était aussi longue que sa position debout. Puis, il a dit : « Allah a entendu celui qui L’a loué ! Notre Seigneur ! La louange Te revient ! » (« Sami’a Llâhu Liman Ḥamidah, Rabbanâ Laka-l-Ḥamd »). Il se releva puis resta debout presque aussi longuement qu’il s’était incliné. Ensuite, il se prosterna en disant : « Gloire et Pureté à mon Seigneur, le Très-Haut ! » (« Subhâna Rabbil A’lâ »). Sa prosternation était presque aussi longue que sa position debout.
La prière de l'icha retardée : « Les femmes et les enfants se sont endormis »
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait repoussé la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ ») jusque tard dans la nuit, ‘Umar sortit le voir et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Les femmes et les enfants se sont endormis. » Le Prophète sortit alors, sa tête ruisselait d’eau puis il dit : « Si je ne redoutais pas d’alourdir la charge de ma communauté, ou des gens, je lui aurai ordonné de prier à cette heure-ci. »
Abou Jouhayfa à La Mecque : la tente rouge et l'eau des ablutions
Abû Juḥayfah Wahb ibn ʽAbdillah As-Suwâ'î (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'allai trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) à la Mecque ; il était sous une tente en cuir rouge. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit avec l'eau de ses ablutions ; certains en recueillirent et d'autres en furent arrosés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit vêtu d'une tunique rouge. Il me semble encore voir la blancheur de ses tibias. Il fit ses ablutions et Bilâl (qu'Allah l'agrée) appela à la prière. Je me mis à suivre sa bouche de-ci, de-là, il dit à droite et à gauche : « Accourez à la prière ! Accourez à la réussite ! » Puis, on planta une pique à l'intention du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui s'avança et fit la prière du midi (« Ṣalât Aẓ-Ẓuhr ») en deux cycles de prière (« rak'ah »). Il n'eut de cesse de faire la prière en deux rak'ah jusqu'à son retour à Médine. »
Abou 'Oubayda revient de Bahreïn avec la jizya
Amr ibn ‘Awf Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya Abû ‘Ubaydah ibn Al-Jarrâḥ (qu’Allah l’agrée) au Baḥreïn afin d'y collecter l’impôt de capitation (« Al-Jizyah »). Lorsque les Ansârs apprirent son retour, avec des biens du Baḥreïn, ils prirent part à la prière de l’aube (« Al-Fajr ») avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Après la prière, il (sur lui la paix et le salut) voulut partir mais les Anṣârs allèrent à sa rencontre et firent allusion [au retour d’Abû ‘Ubaydah]. En les voyant arriver, il sourit (sur lui la paix et le salut) et leur dit : « Je crois que vous avez entendu dire qu’Abû ‘Ubaydah a rapporté certaines choses du Baḥreïn ? » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah ! » alors, il leur dit : « Réjouissez-vous, car vous allez obtenir ce que vous souhaitez. Par Allah ! Ce n’est pas la pauvreté que je crains désormais pour vous mais je crains plutôt que les richesses de ce monde vous soient offertes comme elles le furent à ceux qui vous ont précédés, que vous rivalisiez les uns avec les autres pour les obtenir comme ils l’ont fait et qu’elles causent votre perte comme elles ont provoqué la leur. »